Journal de notre entreprise

14 septembre 2017

Marketing

 

Marquez les esprits avec le marketing émotionnel

Cet article a été revu et mis à jour la dernière fois le 01 Septembre 2017 à 10:51

 

Savez-vous quelle stratégie utilisent les grandes marques pour graver leur nom dans l’esprit de leur cible ? Alors, dépêchez-vous, de plus en plus de marketeurs exploitent maintenant cette piste pour à la fois prospecter, fidéliser des clients et les inciter à recommander votre enseigne.

 

Marketing émotionnel

Il s’agit du marketing émotionnel, un procédé qui vous permet de vous rendre « inoubliable » aux yeux des consommateurs, en misant sur les émotions pour favoriser l’action.

Quand le marketing sensoriel sollicite les 5 sens d’un visiteur dans un point de vente, le marketing émotionnel vise principalement l’aspect visuel et sonore chez votre cible. Dans ce contexte, votre site web ou votre application mobile constituent le premier point d’accès des clients vers votre univers. Vous devez donc commencer par là, mais vos efforts doivent également se poursuivre dans toutes vos communications externes. L’objectif : marquer les esprits.

Indéniablement, vous connaissez déjà toutes les techniques telles que les CTAs qui génèrent des leads, les liens entrants qui amènent des prospects, les publicités traditionnelles qui font connaître vos produits, le référencement qui positionne votre site, etc. Bref, tous ces procédés qui vous permettent généralement de vous faire connaître, mais pas forcément de vous faire une « bonne réputation ». C’est à ce niveau que le marketing des émotions se démarque : il crée un attachement à votre marque chez votre cible grâce à un souvenir marquant que vous aurez véhiculé.

Il peut s’agir d’un logo percutant, d’un site bien agencé, d’un enregistrement audio/vidéo ou encore d’une expérience de navigation. Tous les moyens sont bons du moment où vous arrivez à toucher le côté émotionnel de votre public et à produire des sensations qui vont coller à votre marque.

Le marketing émotionnel s’intéresse davantage aux émotions qu’au raisonnement de votre cible pour influencer sa décision. Pour y parvenir, vous empruntez toujours la démarche habituelle : étude de marché/comportement, analyses, production et diffusion, mais cette fois-ci en visant le cœur et non plus l’intelligence du cerveau. Mais attention, il n’est pas question de manipuler les émotions en avançant un avantage matériel.

L’idée est plus généreuse encore : vous fournissez quelque chose (contenu, design, services…) avant de récolter vos retours (visites, recommandations…), puis vous vous demandez ce dont le consommateur a besoin avant de définir comment lui proposer votre produit. Cette démarche provoque une émotion plus sincère, donc un avantage plus durable qu’un bon de réduction ou des prix promotionnels à l’occasion d’un évènement. Votre cible est alors au cœur de votre stratégie.

À armes égales (prix, qualité…), le marketing des émotions vous permettra de gagner la bataille contre vos concurrents. La formule magique est cette valeur ajoutée qui s’immisce dans votre stratégie. Un grand loueur de voitures qui propose une Porsche moyennant une tonne de procédures ne vaut pas par exemple un loueur modeste qui fournit une citadine en 5 minutes et le reprend en 3 minutes le soir. En voilà un bon souvenir que le client ne risquera pas d’oublier et ne manquera pas de partager. Il existe une panoplie de formules que vous pouvez utiliser, à vous de trouver celle qui s’adapte à votre public.

Logiquement, les émotions positives sont plus utilisées que celles négatives, mais cela ne prive en rien ces dernières de leur capacité à vous fournir une bonne réputation. Rappelez-vous, il est question de faire pencher la balance vers le cœur plutôt que la raison ; il suffit que l’émotion soit spécialement intense qu’elle soit positive ou négative. D’un côté, vous avez le bonheur, l’amour, la surprise ou encore la fierté et de l’autre côté, vous avez la colère, la peur, l’anxiété, le dégoût, la tristesse ou l’envie.

Pour vous citer des exemples, observez comment les marques de produits laitiers utilisent la famille, la valeur chère aux Français, pour provoquer des émotions positives. Vous vous rappelez tous des publicités mettant en scène le bonheur d’être réunis avec les grands-parents, les parents et surtout les enfants qui émeuvent indéniablement les adultes. D’autres enseignes misent sur la valeur de l’amitié et du partage ou encore la magie d’un couple amoureux.

Dans un autre registre, il y a ceux qui font intervenir la peur ou la tristesse pour faire le « buzz » et marquer les esprits. Ces campagnes représentent généralement des opérations de sensibilisation, mais certaines marques ont pu en profiter. On se souviendra particulièrement des images-chocs d’accidents routiers pour sensibiliser les conducteurs et en même temps leur refourguer une offre d’assurance automobile.

Dans tous les cas, les sensations ressenties par le public sont ensuite associées même inconsciemment à la marque.

Vous l’aurez compris, les outils visuels/sonores sont plus pourvoyeurs d’émotions que les autres. Rien de tel qu’une vidéo percutante pour faire plonger votre cible dans votre univers et titiller ses émotions. La touche humoristique est notamment très appréciée pour faire le buzz. Ensuite, les photos arrivent en deuxième place quand il s’agit de créer des sensations. Photos trash ou artistiques, avec ou sans texte, les images ont l’avantage d’être faciles à mémoriser, peu importe l’endroit où vous les brandissez. L’autre avantage avec les outils visuels est qu’ils peuvent facilement être partagés sur tous les médias (traditionnels et sociaux).

Il y a quand même d’autres moyens qui vous permettent d’utiliser le marketing émotionnel et leur efficacité n’est pas négligeable. Vous pouvez notamment essayer le sponsoring à l’instar de BNP Paribas collée à l’image du tennis, BFV-SG collée à l’image du rugby ou encore Red Bull qui domine le monde du sport extrême. Enfin, vous avez le concept de « story-telling », l’usage de mascottes (Bibendum de Michelin, Mr Propre, Cajoline…) et le recours à des influenceurs (sportifs de haut niveau, acteurs ou tout simplement un blogueur aguerri).  

Même si le marketing émotionnel ne peut pas remplacer la qualité d’un produit/service ou un prix agressif, il aura le mérite de faire la différence face à vos concurrents, à positionnement égal. Ainsi, il vous permettra d’ancrer votre image dans leur mémoire. Le tout est de ne pas trébucher dans l’indifférence.

5 conseils pour (vraiment) personnaliser vos campagnes marketing

Chronique de 
Pitney Bowes Software France
 29/08/17 18:02

L’efficacité commerciale des campagnes marketing personnalisées n’est plus à prouver, nous n’avons jamais eu autant de données à notre disposition, et pourtant une très large majorité des entreprises n’ont toujours pas lancé une vraie stratégie de personnalisation de leurs communications. Voici 5 conseils pour (vraiment) lancer la vôtre.

De la note manuscrite à l’offre commerciale spécialement concoctée par un magasin que nous fréquentons, il est indéniable que nous sommes plus attentifs aux personnes qui prennent le temps de personnaliser nos relations. Un de mes collègues avait l’habitude de noter chaque détail personnel des conversations qu’il avait avec ses clients, afin de les restituer dans les courriers de suivi personnalisés qu’il expédiait ensuite – jusqu’à s’enquérir, par exemple, du lumbago d’un de ses clients. Ce dernier trouvait bien évidemment une telle empathie et attention au détail à la fois gratifiante et respectueuse, et les achats qu’il faisait auprès de l’enseigne concernée reflétaient le caractère chaleureux de cette relation. En fonction de vos préférences individuelles, vous pouvez bien sûr trouver une telle attention tout à fait appropriée, ou au contraire franchement excessive. Mais nul doute que la personnalisation génère une relation affective tangible avec une marque, en démontrant que l’entreprise prend le temps de noter des détails précis sur sa clientèle. C’est une stratégie commercialeincroyablement efficace, qui influence fortement notre comportement d’acheteur : diverses études ont montré qu’elle augmente de 67 % la valeur des transactions, génère un taux de conversion de 300 %, et augmenterait jusqu’à 7 % le chiffre d’affaires annuel1.

Malgré son succès avéré, seuls 18 % des responsables commerciaux sont « très » ou « extrêmement » satisfaits du niveau de personnalisation mis en œuvre dans leur approche commerciale. 64 % d’entre eux estiment qu’on devrait lui accorder une priorité plus importante, et mentionnent au passage les différentes barrières qui s’y opposent : insuffisance du budget, de moyens humains et des compétences2. En ayant accès à des volumes de données plus importants que jamais, et à des outils avancés de gestion des informations client, il devrait pourtant être plus facile désormais de collecter, d’enrichir et de maximiser les données afin d’offrir une expérience client véritablement personnalisée et cohérente à travers l’ensemble des canaux disponibles. Mais les entreprises stockent leurs données en silos, avec des systèmes non reliés entre eux, dans des systèmes disparates et sous différents formats. De plus, la qualité des informations recueillies n’est pas toujours suffisante. Une étude réalisée par la société américaine NetProspex montre que 84 % des bases de données commerciales sont très peu fonctionnelles, et 64 % des fichiers analysés ne mentionnent même pas un numéro de téléphone3.

Ajoutons à cela le fait que les données perdent 2 % de leur pertinence chaque mois4, et il devient clair que les entreprises doivent surmonter des barrières non négligeables si elles veulent mettre en œuvre un engagement solide auprès de leurs clients, en leur offrant une expérience différenciée et hautement personnalisée.Notre dernière étude sur le sujet a mis en évidence la nécessité, pour les entreprises, d’opérer des changements significatifs dans leur gestion des informations client, si elles veulent l’utiliser pour assurer leur réussite sur le marché. 76% des sociétés interrogées ont enregistré une augmentation du volume de données collectées au cours des cinq dernières années. Pour autant, 82% d’entre elles estiment ne pas exploiter comme elles le devraient les informations en leur possession. Et cela malgré le fait que les consommateurs se montrent tout à fait enclins à partager davantage d’informations en vue de bénéficier d’une expérience client personnalisée. Bien que réticents à fournir des informations sur des sujets sensibles tels que leur niveau de revenus ou à donner des détails relatifs à leur famille, 53% des consommateurs interrogés dans cette étude précisent qu’ils sont prêts à parler ouvertement de leurs hobbies et de leurs centres d’intérêt, si ces informations doivent se traduire par des offres personnalisées plus pertinentes. 48% des consommateurs interrogés ne voient aucun inconvénient à révéler leur âge, et 40% à en dire davantage sur leurs habitudes de consommation5.

 

Les consommateurs veulent bénéficier d’une expérience personnalisée à travers tous les canaux utilisés de nos jours – ce qui donne des résultats avérés. Dans quels domaines les entreprises doivent-elles mettre l’accent pour offrir cette expérience ?

  1. 1. Assurez l’accessibilité de vos données

Dans de nombreuses entreprises, des services autres que les services commerciaux sont souvent les détenteurs et les gardiens des données, ce qui peut constituer un frein pour les équipes commerciales qui essaient alors vainement d’utiliser les capacités d’analyse pour assurer une expérience client hautement personnalisée. Le service financier, le service commercial et le service client peuvent tous collecter des données fournissant des aperçus utiles sur les consommateurs, comme les habitudes et les déclencheurs d’achat, ou les comportements d’achat cycliques. Ces données doivent être accessibles et mises à la disposition du service commercial, dans la mesure où elles peuvent constituer le socle d’une stratégie de personnalisation solide et engageante. 

  1. 2. Donnez les moyens nécessaires à votre équipe commerciale

Vous vous rappelez sans doute le fameux phénomène du « Shadow IT » qui sévissait il y a quelques années. Différentes fonctions, au sein d’une entreprise, en venaient à s’octroyer la responsabilité d’approvisionner les outils, les plateformes et les technologies les mieux adaptés à leurs besoins, souvent sans en informer, et sans l’accord, du service informatique. Nombreuses sont les entreprises à adopter désormais une approche plus souple, en confiant le pouvoir nécessaire à des experts fonctionnels pour décider du logiciel dont ils ont besoin pour mener à bien leur tâche le plus efficacement possible, et pour allouer leur propre budget informatique. 

3. Optimisez les données géospatiales

Nous générons des  informations chaque fois que nous nous déplaçons. De la montre connectée pour le sport jusqu'aux vérifications régulières sur les médias sociaux, il est possible de glaner de précieuses informations avec les données géospatiales. La Location intelligente ajoute du contexte, fournit des perspectives utiles, et propose de nouvelles opportunités. Elle  complète le "qui" et le "quoi" par le "où", et hisse la personnalisation à un autre niveau.

4. Créez une vue client unique

Les entreprises doivent regrouper les différents jeux de données (datasets) dont elles disposent pour établir un profil détaillé et obtenir une vue client unique. Les bases de données graph contribuent à cette vision à 360°, en ajoutant aux données un niveau supplémentaire d’enseignement : elles stockent les informations sous forme relationnelle, et peuvent révéler des connexions existant au sein des données. Twitter et le site d’emploi en ligne Glassdoor reposent tous deux sur des bases de données graph, qui exposent les habitudes et les connexions autrement indétectables avec les bases de données relationnelles classiques. Les données orientées graph font passer les bases de données à la vitesse supérieure.

 

  1. 5. Peaufinez votre stratégie omnicanal

Il est toujours particulièrement agaçant, lorsqu’on a un problème à résoudre auprès d’une entreprise ou d’un commerce, de devoir répéter son histoire à différentes personnes, avant de parvenir éventuellement à une solution. Accenture6 a constaté que 89 % des consommateurs sont frustrés de devoir soumettre leur réclamation à plusieurs représentants du service client – les 11 % restants sont visiblement beaucoup plus patient. Les entreprises doivent adapter leur stratégie omnicanal pour suivre le rythme des attentes énoncées par les clients, en observant et en recueillant les interactions physiques et numériques, les transactions, les comportements et les préférences, pour fournir une expérience personnalisée, transparente, intégrée et cohérente. 

L'usage judicieux et sécurisé des  données, pour mettre en œuvre la personnalisation tant recherchée, nourrit l'innovation et permet d'offrir une expérience client véritablement différenciée : pertinente et en temps réel, contextuelle mais non intrusive, hyper-personnalisée mais non hyperbolique. Ce qui ouvre la voie, pour l'entreprise, à de nouveaux et puissants canaux d'engagement, comme la vidéo interactive personnalisée, permettant d'utiliser les informations en temps réel pour offrir au consommateur une expérience unique, génératrice de résultats. Les entreprises doivent accélérer leurs stratégies de personnalisation pour suivre le rythme rapide des préférences émises par les clients. Si ce n'est pas le cas, ils risquent purement et simplement l'isolement. Les Données sont la clé de tout et dans le cadre de la mise en conformité RGPD cette démarche est particulièrement cruciale.

 

Les directions marketing manquent d'outils pour améliorer la relation clients

le 28 Aout 2017

Les directions marketing manquent d'outils pour améliorer la relation clients
La rétention de clientèle passe par une meilleure stratégie d’engagement marketing

Une étude sponsorisée par Marketo montre que les directions marketing manquent de solutions pour gérer un multicanal efficient.

 

PublicitéPlus de la moitié des responsables marketing interrogés pour l'étude State of Engagement se plaignent d'un manque d'outils et de moyens techniques pour leur permettre d'améliorer l'engagement client. En particulier, ils souhaiteraient (44 % des répondants) disposer d'outils pour définir une cartographie du parcours client et du machine learning pour l'analyser. Or cette amélioration de l'engagement permet une meilleure rétention de clientèle (62 % des répondants), des gains en compétitivité (56%), l'amélioration de l'expérience client (54%) et de la qualité des retours de prospection (54%) ainsi que, enfin, la croissance du chiffre d'affaires (51%). La rétention de clientèle est le principal objectif poursuivi derrière l'engagement (65%), devant l'amélioration de l'expérience client (62%) et la croissance de la satisfaction et de la fidélité (56%).

Cependant, 60 % des responsables marketing estiment être en mesure de réaliser des expériences personnalisées en fonction de segments de clientèle dans le cadre de la stratégie d'engagement. Pour améliorer l'engagement client, les responsables marketing utilisent en premiers lieux des messages personnalisés (71% des répondants), des mesures automatisées (76%) et de la veille sur les réseaux sociaux (66%).

L'e-mail marketing reste le canal le plus utilisé pour susciter de l'engagement (88 % des répondants), devant les sites web (78%) et les messageries instantanées (70%). Les réseaux sociaux sont loin derrière (60%) tout comme les applications mobiles (57%).

 

 

GMC Terrain 2018 : tout est devenu marketing

Voici le Terrain 2018. On l’attendait. Comme le Chevrolet Equinox, dont il est essentiellement le clone, il a subi une bonne transformation et s’est raffiné pour finalement arriver à faire face à la concurrence. En fait, ce que l’on nous a vendu, lors du dévoilement du produit, c’est du marketing. On a passé beaucoup de temps à nous parler de GMC — rappelons-le, une marque qui n’offre aucun produit original, que des véhicules Chevrolet « rebadgés » —, et à nous dire à quel point l’image de GMC est orientée vers les professionnels. D’ailleurs, c’est leur slogan : soyez comme un pro.

Toutefois, il ne faut pas en vouloir à GMC ni à Chevrolet. Je peux déjà vous dire comment il va, le GMC Terrain. Il va bien. Il est confortable, silencieux, économique, et spacieux. Vous savez quoi? Comme tous ses concurrents. Nous sommes à une époque où les différences entre les produits sont minimes. Ils ont à peu près tous le même prix, sont à peu près tous équipés de la même manière. Comme il est devenu difficile de se distinguer par le produit, autant le faire par le marketing. Mais bon, techniquement, le Terrain est une version plus luxueuse de l’Equinox. Il débute à 32 000 $, et la version Denali, de « grand luxe », se vend 43 500 $, près de 3 500 $ de moins que l’ancienne génération. Dans les faits, un Equinox tout équipé vaut 40 000 $.

Trois moteurs intéressants
Comme l’Equinox, le GMC Terrain 2018 est proposé avec trois moteurs différents. Le premier est un quatre cylindres turbocompressé de 1,5 litre, développant 170 chevaux et un couple de 201 livres-pied. Jumelé à une excellente boîte automatique à neuf rapports, il se déplace avec une moyenne de 8,6 L/100 km, ce qui n’est pas mal du tout pour un VUS!

Toutefois, les écolos peuvent se tourner vers la mécanique diesel offerte, un quatre cylindres de 1,6 litre développant 137 chevaux et un couple de 240 livres-pied. Accouplé à une boîte automatique à six rapports, on peut s’attendre à une consommation moyenne qui descend sous la barre des 7,5 L/100 km.

Finalement, un quatre cylindres turbocompressé est installé dans la version SLT (milieu de gamme), et dans la version Denali. D’une cylindrée de 2,0 litres, il livre 252 chevaux et 280 livres-pied. Accouplé à la même boîte à neuf rapports que le moteur de 1,5 litre, il est pas mal moins économique, avec une moyenne combinée ville/route de 10,2 L/100 km…

Pour savoir comment se comportent ces moteurs, dites-vous que toutes les mécaniques ne procurent pas particulièrement de sensations fortes. Même si l’on a accès à beaucoup de couple, on ne le sent pas vraiment. L’accélérateur au fond, le moteur de 1,5 litre et le diesel ne font pas grand-chose, à l’exception de se lamenter. Le 2,0 litres, plus puissant, adopte une conduite plus souple, mais l’expérience ne vaut pas les 2 à 3 L/100 km de carburant additionnel.

On n’a pas le même raffinement mécanique que dans le nouveau Volkswagen Tiguan 2018, par exemple, mais à vrai dire, l’utilisateur moyen de VUS n’y verra que du feu. Pour ses déplacements quotidiens, il sera content…

Comme tous les autres
Le style du Terrain est loin de celui de l’Equinox. Comme mentionné en introduction, il s’agit à la base du même véhicule. Toutefois, l’Equinox est orienté vers la famille, tandis que le GMC Terrain se veut plus macho, plus carré, plus masculin (leurs mots, pas les miens).

Côté design, donc, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, on n’a rien à dire. Le Terrain est plutôt joli, comme tous les autres VUS de cette catégorie, à l’exception du Nissan Rogue, qui aurait besoin d’un peu d’amour dans sa cabine.

En version Denali, l’habitacle se remplit de jolis matériaux, mais l’effet n’est plus aussi wow qu’il l’a déjà été. Le problème, c’est la qualité de finition et des matériaux : celle-ci s’est tellement améliorée dans les dernières années, qu’il devient difficile d’offrir une version « luxueuse » qui va vraiment se démarquer…

Comme tous les autres VUS, le GMC Terrain 2018 est confortable, silencieux, bien fini, relativement spacieux. En outre, grâce à son banc passager avant qui s’abaisse complètement, il vous permettra même de transporter de petits madriers.

Le système multimédia du Terrain est de nouvelle génération, et son utilisation est superbe. Les graphiques sont simples, jolis, à haute résolution, et surtout, l’expérience est sans délais et simple. Tout le contraire du système Honda, quoi!

Où le Terrain déçoit le plus, comme l’Equinox, en fait, c’est au chapitre de la conduite. Sa direction est déconnectée de la route, sans âme, sans excitation. On peut répondre à ça que l’acheteur typique du VUS compact s’en fout, et c’est vrai.

Ça nous amène à la conclusion de cet essai. Les VUS compacts se ressemblent tous. Ils ont tous de petits avantages les uns sur les autres, mais au final, l’expérience globale est similaire d’un produit à l’autre. On n’achète plus ces voitures après de longues recherches pour savoir lequel est empiriquement le meilleur. On achète une expérience, on achète une marque, on achète du marketing.

Le marketing de GMC, c’est d’offrir une version plus robuste de produits Chevrolet. Dans les faits, le Terrain se conduit comme l’Equinox, mais côté style, il a effectivement l’air plus robuste. Si ça vous plaît, tant mieux, mais n’allez pas croire que vous avez là la perle rare! Non. Juste une perle parmi tant d’autres.

 

Pourquoi les responsables marketing doivent adopter une vision globale des données

 

Rédigé par Elissa Fink, Tableau le 14 Août 2017

 

L'exploitation des données donne lieu à de nouvelles compétences indispensables pour les responsable marketing. Si la plupart d'entre eux l'ont compris, il leur reste encore à exploiter toutes les possibilités qui s'offrent à eux, en adoptant une approche intégrée, qui consiste à croiser les données issues des différentes fonctions de l'entreprise. Dans quelle mesure une telle approche peut-elle maximiser l'impact du travail des équipes marketing ?

 


Elissa Fink, Directrice Marketing chez Tableau - Photo Tableau Software
Elissa Fink, Directrice Marketing chez Tableau - Photo Tableau Software
Croiser les données issues des différentes fonctions de l'entreprise 

Les données nous servent à mesurer les progrès de l'entreprise, à déceler les différentes opportunités et à élargir notre audience : leur spectre s'étend à toute l'entreprise. Néanmoins, les responsables marketing sont encore nombreux à travailler en marge des autres équipes, notamment en ce qui concerne la mesure des performances. Or, les performances de l'équipe marketing seule ne suffisent pas à mesurer les résultats de l'entreprise. Derrière les chiffres résultant d'une campagne, par exemple, se cache une mécanique collective et collaborative qui implique à la fois le marketing et les autres fonctions de l'entreprise : une fois croisées, ces informations offrent une vue d'ensemble qui permet d'avoir toutes les cartes en main pour prendre les bonnes décisions. Il est donc nécessaire que les équipes marketing aient dès à présent une vision globale des données : celle-ci est plus représentative de leurs efforts. 

Suivre et mesurer les interactions avec le client 

La plupart des équipes marketing mesurent la performance de leur stratégie (e-mail, site web, formulaire en ligne, etc.) grâce à des indicateurs liés au parcours des clients et à leur comportement. Une fois combinés, ces indicateurs voient leur pertinence décupler, et donnent une vision panoramique du cycle de vie complet d'un prospect. 
La combinaison des données et le suivi de leur évolution permet d'évaluer le parcours complet du client et l'adéquation de l'offre qu'on lui propose avec ses attentes. On peut également juger de l'approche choisie pour amener l'offre, du canal utilisé, de l'activité qui l'a engagé le plus efficacement, et déceler le moment exact où la conversion s'est réalisée, le type de vente qui en a découlé, ainsi que le parcours post-achat du client. 
En croisant les données issues des indicateurs des différents départements (commercial, marketing, community management, etc.) les équipes marketing sont en mesure de détecter la manière dont tous ces éléments s'imbriquent et s'influencent, et de dresser des schémas-types pour prédire les résultats des campagnes. On peut également se baser sur les résultats obtenus pour prévoir les actions futures : les actions ont-elles entraîné l'enchaînement escompté ? Quelle procédure mettre en place après qu'un client potentiel ait répondu favorablement à une offre gratuite d'évaluation ? Quels sont les points faibles de la démarche ? 

L'observation du parcours complet donne accès à une meilleure compréhension de ce qui influence les interactions entre les clients / prospects et la marque, ce qui les rend efficaces ou ce qui freine les processus d'achat. Partant de là, le responsable marketing peut affiner la stratégie dans le but d'améliorer la relation client et le taux de conversion, et de mieux satisfaire les besoins. 

Optimiser la stratégie multicanale en temps réel 

Poste de dépense important dans le budget marketing, le mix média joue un rôle crucial dans la génération de clients potentiels. Ici aussi, l'entreprise peut tirer profit d'une approche intégrée de l'analyse, et aller au-delà de la simple observation des indicateurs de performances sur chaque canal après une campagne publicitaire. 

On peut en effet aller plus loin : regrouper les indicateurs issus de différents canaux et les comparer, pour mieux savoir comment modifier l'approche de manière globale, et atteindre plus efficacement la cible visée. Ce qui est difficilement réalisable si l'on ne se base que sur les indicateurs issus d'un seul canal : dans le cas d'une campagne inefficace sur un réseau social donné, par exemple, l'étude des indicateurs peut amener à suspendre le budget alloué à ce canal. A tort, puisqu'en regroupant les données de ce réseau social avec celles du site Internet, d'autres réseaux sociaux, d'applications diverses où l'on s'adresse à ses clients, on peut dégager le comportement général et ses grandes tendances, distinguer les types d'interaction qui ont lieu sur chaque canal, et cibler en conséquence pour obtenir une conversion. Il s'agit d'un moyen efficace de savoir dans quel poste réinvestir, et comment mieux répartir le budget pour optimiser la portée des campagnes. 

Si la stratégie d'utilisation des médias peut comprendre jusqu'à une douzaine de plateformes différentes et une série d'indicateurs à surveiller, ces plateformes ne sont pas tenues de fonctionner de manière cloisonnée. Grâce au suivi global des données en temps réel et à l'approche intégrée des analyses, l'entreprise peut maximiser son ROI plus efficacement. 

Enrichir l'arsenal des commerciaux 

Bouleversés par la transversalité des données, les liens entre les équipes marketing et commerciale se resserrent, et doivent être fondés sur davantage de confiance et de transparence. Ces deux éléments indispensables sont facilités par la circulation des données. Ces dernières peuvent expliquer les différentes méthodes d'interaction entre l'équipe commerciale et les prospects : des méthodes que l'on suivra en établissant par exemple un tableau de bord partagé, reprenant l'historique d'une campagne marketing, afin de rendre visible à tous le parcours du client potentiel en temps réel. Le partage des données permet également de suivre les activités de la marque, la date à laquelle elles se sont produites, celles qui ont séduit le prospect et celles qu'il faudrait améliorer. Un programme de suivi des activités permettra aux équipes commerciales d'accéder plus facilement aux informations nécessaires, à l'instar d'un tableau de bord « Who's Hot » : établi en temps réel, un tel tableau permet d'explorer en détail chaque région, de déceler les clients intéressés et les cibles prioritaires. 

Une fois les tableaux de bord pour la vente créés, ils peuvent être intégrés à des outils appropriés selon l'entreprise, par exemple à une plateforme Salesforce ou à un outil CRM. Ainsi, ils deviennent une partie intégrante du workflow de l'équipe. 

Devenir plus compétitif grâce aux nouveaux outils d'analyse des données 

L'optimisation de l'exploitation des données est un processus progressif et itératif. C'est pourquoi les équipes marketing doivent adopter une stratégie des données globale sans tarder, afin de se donner le temps de progresser. La plupart des responsables marketing, parmi les plus expérimentés, se servent des données pour optimiser les différentes fonctions de l'entreprise et établir des liens entre elles. 

En regroupant toutes les données pour obtenir une vision globale de ses analyses, l'entreprise peut tirer pleinement parti de ses données. Elle peut établir des ponts entre les équipes et découvrir plus d'informations exploitables qui peuvent influencer sa stratégie. Grâce aux analyses marketing nouvelle génération, l'entreprise toute entière fonctionne mieux, innove plus rapidement et gagne en compétitivité.

 

Transformation digital #5 - 5 bonnes pratiques du digital marketing

par Nicolas ROUSSEL | 11 Aug, 2017

bonnes pratiques du digital marketing | I and YOO agence digitale Paris

Choisir d’effectuer sa transition vers le digital ou optimiser sa stratégie marketing n’est pas facile. Pour améliorer sa visibilité ou son taux de conversion cela demande du temps, de la réflexion et de la créativité. Adopter les bonnes pratiques du digital marketing dès le début est indispensable pour atteindre ses objectifs et voir ses efforts récompensés. Aujourd’hui je vais donc vous donner 5 conseils pour maximiser votre retour sur investissement.

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1) Etre en apprentissage constant

Le marketing digital et les habitudes des consommateurs sont en constante évolution. Ainsi, pour garder une stratégie efficace et être au courant des dernières pratiques, il est très important de mettre en place une veille marketing digitale grâce aux réseaux sociaux ou à des outils comme Feedly par exemple.

De plus il peut s’avérer intéressant de pratiquer le Benchmarking qui implique d’analyser ses concurrents dans le but de s’inspirer, d’améliorer sa stratégie marketing et d’augmenter l’efficacité de son entreprise.

 

2) Utiliser le SEO

Chaque année l’algorithme de Google connait environ 1000 modifications. De plus, aujourd’hui, les consommateurs utilisent internet pour prendre de l’information sur tout type de sujet.

Ainsi être alerte au sujet des pratiques SEO, des mises à jour des algorithmes des moteurs de recherches et de tout ce que cela implique pour votre business est primordial pour maintenir votre image en ligne.

 

3) Utiliser les bons canaux de diffusion

Pour avoir une stratégie digitale pertinente et efficace, il faut faire attention à utiliser les bons canaux de diffusion afin d’atteindre sa cible. En effet, chaque groupe de consommateurs possède ses propres habitudes et réseaux favoris en ce qui concerne le digital.

Vous devez donc procéder à des études sur votre cible pour personnaliser au maximum votre stratégie.

 

4) Utiliser l’A/B testing

Le marketing digital est complexe et il est courant de faire des erreurs lorsque l’on met sa stratégie en place. C’est pourquoi je vous recommande de pratiquer l’A/B testing, c’est-à-dire le test de plusieurs variations de formulations, de design pour vos Call-To-Action, landing page afin de les rendre les plus efficaces possible.

Si vous constatez un problème, ne changez pas tout ! Prenez le temps de faire des essais sur chaque élément, un à un, pour trouver la meilleure combinaison.

5) Mobile First

Enfin, depuis 2016, le mobile tend à détrôner l’ordinateur concernant l’utilisation d’internet.

Il n’est donc plus optionnel pour tous les acteurs du digital d’être attentif à ces changements et de s’adapter en proposant du contenu « mobile friendly ».

Vous devez donc vous assurer que votre site internet est optimisé pour les mobiles, que votre contenu est adapté à une consommation via mobile ou encore, suivant votre activité, songer à créer une application pour téléphone.

 

6) Les bonnes pratiques du digital marketing : conclusion

Mettre en place une stratégie digitale et la mener vers le succès est une route semée d'embûches. Il n'y a pas de certitudes mais de bonnes pratiques à adopter. La première bonne pratique me semble être la plus importante : être en apprentissage constant. Mais j'en ajouterais une autre que nous n'avons pas cité : être toujours attentif aux besoins clients. Et cette règle se vérifie en marketing digital comme en inbound marketing et en marketing traditionnel.

 

 

Pages Jaunes: un changement de marketing s'impose

Publié le 10/08/2017 à 14:42

4 conseils pour faire du marketing ...

Julien Billot a récemment perdu son poste de PDG de Pages Jaunes. Photo: Les Affaires

Groupe Pages Jaunes (PJ) est une entreprise fascinante, plongée actuellement dans un virage stratégique qui ressemble de plus en plus à une vrille infernale. Son titre boursier a chuté dramatiquement de 63% depuis janvier; son PDG a été limogé il y a une quinzaine de jours, dans la foulée de résultats financiers décevants; et ce matin-même, l’entreprise annonçait que le nombre de ses clients avait fondu de 3% durant le trimestre clos le 30 juin 2017.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le portrait n’est pas rose. Il s’agit d’une situation qui m’attriste particulièrement, car même si PJ propose aujourd’hui plusieurs services qui peuvent s’apparenter à ceux qui sont offerts par ma propre agence, j’ai plusieurs amis faisant carrière dans cette entreprise et je demeure à un jet de pierre du siège social, lequel permet à de nombreux commerces et restos de prospérer sur l’Île des Sœurs. Bref, personne n’a d’intérêt à voir une société de cette taille piquer du nez.

Du bottin papier à l’agence numérique

Je ne ferai pas, ici, une analyse exhaustive des raisons qui expliquent la déconfiture de PJ. Les causes sont multiples et dépassent largement le champ du marketing. Il est cependant clair que le passage d’une société à toute fin monopolistique à une entreprise agile, qui doit se battre dans un milieu extraordinairement compétitif que je connais bien, n’est pas étranger à ses problèmes actuels.


PJ se présente aujourd’hui comme une agence numérique ciblant les PME. À savoir une jungle, où il pousse une nouvelle entreprise chaque semaine, où les travailleurs autonomes abondent et où le «DIY» est encouragé par les Google, Facebook et autres plateformes numériques à la Wix.


Pour réussir à tirer son épingle du jeu dans une telle jungle, il faut afficher un positionnement clair. Or, celui de PJ est pour le moins flou: il est difficile de s’afficher comme un expert en solutions numériques personnalisées quand on vend surtout de la pub pour un bottin virtuel et des annuaires imprimés agonisants...


La promesse faite aux entreprises n’est par conséquent pas crédible. C’est un problème de fond auquel il n’y a pas d’issue, à moins que PJ ne délaisse ses ambitions d’agence pour se concentrer sur l’essor de ses propriétés numériques, en revenant, donc, à sa mission de média.

L’importance du relationnel

Le deuxième élément qui pose problème concerne le type d’offres et de relations proposées par PJ à ses clients. Celle-ci vend en effet ses services comme s’il s’agissait de produits, pour une cible qui a surtout besoin d’accompagnement.

Choisir un spécialiste numérique pour propulser sa croissance constitue une décision difficile pour la majorité des propriétaires de PME. Ils ne connaissent pas le jargon, sont souvent sceptiques quant au potentiel du marketing numérique et n’ont pas accès à des budgets qui leur permettent de faire beaucoup d’erreurs. Ainsi, la confiance est un élément fondamental de l’équation. Seule une approche relationnelle forte peut venir à bout de cet obstacle. Le client doit sentir qu’il est soutenu par un spécialiste qui croit en lui, et non par un employé anonyme qui fait du travail à la chaîne à partir de son cubicule.

Pour PJ, il est difficile de se battre sur ce terrain. La perception de bien des PME reste ancrée : PJ est une entreprise de vendeurs de balayeuses qui est prête à tout pour leur faire dépenser de l’argent. Pour cause, connaissez-vous bien des firmes qui se sentent obligées de dire sur leur site web qu’elles ne font pas de vente à pression? 

Des efforts inouïs ont été réalisés par l’entreprise pour détricoter cette image. Il faut le reconnaître. Le ton de voix utilisé dans la commercialisation est simple, axé sur les bénéfices et près du client. Mais selon moi, le message ne passe pas, car il manque, une fois de plus, de crédibilité.

Des tactiques d’une autre époque

Un dernier élément déficient attire l'attention: le marketing de contenu. On se tue à dire depuis des années que le marketing de contenu est la pierre angulaire de toute stratégie web qui se respecte. C’est souvent vrai. Mais PJ utilise cette approche d’une manière si peu subtile qu’on voit tout de suite le jupon dépasser. Pour une entreprise de services professionnels, l’objectif de publier du contenu est de se positionner comme expert, pas de faire du publireportage...


Un exemple? Dans la section Xtra de La Presse, une zone identifiée comme une zone promotionnelle, on présente une «histoire vraie», celle d’un entrepreneur qui souhaite voler de ses propres ailes sur le web. Le titre est accrocheur et l’histoire intéressante jusqu’à ce qu’on comprenne que le seul but de cet article est de ploguer Pages Jaunes. Constatez par vous-mêmes : 


« Il ne faut pas hésiter à aller chercher les conseils d'experts pour le bien de son entreprise. Le jour où Struktäll volera de ses propres ailes, sans Unikub Québec, j'engagerai une entreprise spécialisée dans le domaine, comme Pages Jaunes. »

Vraiment? Et le tout se termine évidemment sur un appel à l’action vers le site de l’entreprise.

Ce type de contenu ne fait que renforcer l’image de PJ comme étant une entreprise agressive qui cherche à se servir de toutes les opportunités possibles pour vendre sa salade. Il serait plus judicieux pour elle de miser sur un contenu plus informatif, comme son rapport sur la survie du commerce de détail dans le monde numérique.

Dans la même foulée, pourquoi ne pas faire la promotion des résultats obtenus par ses clients? Fournir des témoignages? Proposer des trucs et astuces aux entrepreneurs? Rien de cela n’est mis en valeur sur son site web B2B, ce qui renforce la perception d’une entreprise dont le seul but est de vendre des solutions à tout prix.

En dépit de ses récentes difficultés, PJ dispose encore d'une masse critique de clientèle et de revenus imposants. PJ n’est donc pas en complète déroute. Cela étant, un changement de cap s’impose clairement, avant qu’il ne soit trop tard.

 

LE CONTENT MARKETING, C’EST UN MÉTIER

Que vous soyez étudiant, salarié ou auto-entrepreneur, que vous travailliez dans la communication, le commerce ou même la restauration… la mode est au content marketing. Une nouvelle tendance du digital, synonyme de nombreuses opportunités professionnelles. Et si vous écoutiez la voie du marketing de contenus ?

Le content marketing, c’est un métier© istock

 


LE CONTENT MARKETING, QU’EST-CE QUE C’EST ?

Le marketing de contenus consiste à déployer des actions sur le net, en produisant des contenus (réseaux sociaux, blogs, sites, etc.) afin d’apporter de la visibilité et de la crédibilité aux actions d’une marque, d’une entreprise ou même d’une personne :

  • Le content définit le fait de créer des contenus
  • Le marketing est une discipline visant comprendre le marché, de le segmenter, afin de définir des cibles et de les faire agir

Selon une étude récente, aux Etats-Unis, 73% des entreprises BtoB (Business to Business) employaient un responsable content marketing en 2015 (source : Content Marketing Institut, 2016).

 

LE MARKETING DE CONTENUS, C’EST DU BOULOT !

Le content marketing est partout, il faut par exemple :

  • Raconter des histoires sur des blogs afin d’asseoir l’expertise d’une agence
  • Publier des articles sur des sites afin de booster le référencement d’une marque
  • Diffuser du contenu social media pour améliorer l’image d’une entreprise
  • Créer un compte twitter pour rajeunir l’image d’une personnalité politique
  • Produire des contenus vidéo pour marquer les esprits

Mais sans se disperser : tous ces contenus devant s’inscrire dans une stratégie globale… Vaste programme !

 

DES DÉBOUCHÉS DIVERS

Alors la bonne nouvelle c’est que – comme tout le monde veut en être – il y a du boulot à la clé : community manager, éditeur de contenus, vidéaste, infographiste, content marketing manager…  

Et puis comme il faut faire le tri au milieu de tous ces contenus, d’autres métiers prennent le relai, comme les personnes chargées d’opérer de la veille sur ces différents outils, ou les data analysts devant collecter et analyser les données.

 

3 QUALITÉS REQUISES 

Les formations sont diverses, parce que le content marketing touche tous les secteurs. Pour réussir dans ce domaine, mieux vaut :

  • De la curiosité : nous sommes sur des outils qui ne cessent d’évoluer, il reste essentiel de ne pas subir ces mutations mais de savoir toper la balle au bond.
  • Une bonne culture digitale : non geek s’abstenir.
  • Et une jolie plume : qu’il s’agisse de contenus rédactionnels, visuels ou audiovisuels… il faut savoir raconter les histoires.

 

Le marketing de contenus constitue une nouvelle prise de parole, qui permet au digital de transformer l’économie traditionnelle en apportant de la valeur : métier d’avenir en perspective !

 

Pecha Kucha : l'art de circonscrire ses présentations

 

Présentation « Pecha Kucha » portant sur la responsabilité populationnelle

Pecha Kucha est un terme japonais (ペチャクチャ) signifiant "bavardage". C'est surtout un nouveau format de présentation orale, basée sur la projection de 20 diapositives et qui dure 6 minutes et 40 secondes, pas une de plus. Le but : apprendre l'art de "pitcher" avec concision, rythme et éloquence !

La méthode du Pecha Kucha (à prononcer « Pétcha Koutcha ») est un must pour les présentations. Apprendre à la manier, c'est l'occasion de renouveler ses allocutions et ne plus terrasser d'ennui son auditoire.

La méthode du Pecha Kucha (à prononcer « Pétcha Koutcha ») est un must pour les présentations. Apprendre à la manier, c'est l'occasion de renouveler ses allocutions et ne plus terrasser d'ennui son auditoire. 

> PowerPoint ou la culture du vide...

 

"The 20x20 technic"

 

Née en 2003 au Japon, le Pecha Kucha est aussi parfois appelé "the 20X20 technic" pour ses 20 slides durant 20 secondes chacune. Soit, au final, un pitch de 6 minutes et 40 secondes pile.

 

Ce sont les organisateurs d'un événement regroupant des architectes qui ont eu cette idée. Parce qu'ils jugeaient que les "architectes parlent trop", le Pecha Kucha devait les obliger à présenter de manière concise leurs projets. Un  format court qui permet d'organiser des soirées Pecha Kucha avec différents intervenants prenant la parole à tour de rôle. Sur le site Pechakucha.org, des centaines de vidéos sont également  accessibles sur autant de sujets différents.

 

Comment bien utiliser Pecha Kucha ?

 

Parler durant 6mn40, ça peut paraître long ou au contraire très court. Pour tenir le rythme, il faut se préparer en amont. Déjà, il faut bien répéter son discours. Rappelons-le, chaque slide, dure seulement 20 secondes avant que la suivante défile automatiquement, il ne faut donc pas perdre de temps. Des applications existent pour vous aider (Pecha Kucha Timer et Peeky pour Android et Iphone). Elle permettent notamment d'enregistrer sa voix pour analyser ensuite ses points d'amélioration.

 

Il faut penser sa présentation comme une histoire. Comme les slides s'enchaînent, vous n'avez pas le temps pour les "heu", et d'une slide à l'autre il faut maintenir un fil directeur. C'est du storytelling, outre avec la voix, il est nécessaire de capter visuellement l'attention de son auditoire. Votre façon de bouger sur scène a également son importance. De même, vous devez être constant et mettre autant d'emphase à présenter les 20 slides.

 

Les dernières slides doivent être utilisées pour conclure votre présentation, afin d'éviter une chute trop brutale. Là encore, pensez ces 6mn40 comme une histoire. Tout ce que vous avez raconté auparavant doit amener à cette conclusion logique.

 

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13 septembre 2017

E-Marketing

Comment optimiser votre plan de génération de leads en BtoB ?

Publié par  / Avec la Marketplace le 1 sept. 2017 - mis à jour à 10:18

La génération de leads est au cœur du développement des entreprises. Pour la réussir, il est nécessaire de diversifier et d'équilibrer toutes les sources de leads possibles...

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    Qu’est-ce qu’un lead ?

Un lead est un prospect identifié, qui a manifesté de l’intérêt à l’égard de votre marque et de vos solutions. Il a par exemple rempli un formulaire sur votre site internet ou suite à l’envoi d’un emailing marketing, il peut avoir téléchargé l’un de vos contenus (livre blanc, brochure, …), s’être inscrit à un événement, etc. Attention, tous les leads n’ont pas la même valeur et il faut bien différencier leur nombre de leur qualité pour bâtir un plan de génération de leads réussi.

Diversifier vos sources de leads

Il existe différents canaux de génération de leads et il est bon de les diversifier afin d’assurer l’entrée de nouveaux leads de façon régulière tout au long de l’année. En BtoB, parmi les principales sources de leads figurent la téléprospection, le référencement naturel et payant, l’organisation d’événement, l'envoi de mailings papier et les emailings marketing.

Chacune de ces sources a sa propre temporalité : le SEO nécessite un travail régulier et ne porte ses fruits que dans le moyen/long terme, alors qu’une campagne d’emailing marketing génère des leads en quelques heures. Ces sources n’ont pas le même coût et possèdent aussi un potentiel limité. Pour bâtir un plan de génération de leads solide, il faut prendre en compte ces facteurs. Prenez comme point de départ vos objectifs de ventes et déduisez en la quantité de leads nécessaire à leur réalisation. Vous attribuerez ensuite un nombre de leads à chaque source en fonction de son potentiel.

Mesurez votre ROI

La qualité d’un lead se juge à son taux de transformation : combien de ventes avez-vous faites par rapport au nombre de leads recueillis ? Pour évaluer l’efficacité d’une campagne, plusieurs KPI sont à suivre : le nombre de leads générés, leur coût, leur taux de transformation et le panier moyen. Vous pourrez ainsi calculer votre ROI (retour sur investissement) et ne conserver que les campagnes les plus rentables. Le ROI représente le rapport entre le CA généré et le coût d’une campagne. S’il est inférieur à 4, en BtoB, mieux vaut arrêter la campagne et tester une nouvelle approche.

L’emailing : pilier d’une génération de leads réussie

L’emailing est en tête des sources de leads les plus rentables depuis des années avec le SEO. Selon une étude menée fin 2015 auprès de 2 746 marketeurs, 46,5% d’entre eux pensent que la rentabilité de l’emailing marketing sera encore plus importante en 2020. Par ailleurs les investissements des entreprises françaises en emailing marketing sont en hausse (+1,5% en 2016 selon Etude IREP – Le marché publicitaire français en 2016). L’emailing fait donc toujours partie des sources de leads incontournables d’un plan marketing réussi !

10 Profils D"acheteurs à satisfaire en E-Commerce

De l’acheteur idéal à l’opportuniste en passant par l’impulsif ou le connaisseur, Proximis vient de dresser une typologie des acheteurs en 2017. 

Cette infographie liste leurs différents comportements en ligne comme en magasins et livre quelques pistes pour mieux adapter sa communication en fonction des aspirations de chacun d’entre eux…

Infographie_10_Profils-acheteurs-2017

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Relation Client

 

Retail et e-commerce, où en sommes-nous ?

Publié le 01/09/2017 par easiware / Avec la Marketplace

 

L’AMARC, Hubicus et easiware ont publié les tendances des services clients du retail et du e-commerce émanant de la deuxième édition du Benchmark des KPIs des Services Clients.

Le Benchmark des KPIs a analysé les pratiques et les dernières tendances en matière de mesure de performance grâce à un panel complet de plus de 300 entreprises de tailles et de secteurs différents.  

 

 

Le secteur Retail : en moyenne sept canaux de contacts.

 

 

Eh oui, parmi tous les secteurs, celui du e-commerce et du Retail arrive en tête, c’est le secteur qui propose le plus de canaux variés. Autant, les clients privilégient encore le téléphone, autant 88% d’entre eux sont favorables à la multiplicité des modes de contact, surtout si les marques proposent des plages horaires étendues.

A l’inverse, le secteur du Retail et du e-commerce ne prévoit pas pour la majorité des entreprises (44%) d’ouvrir d’autres canaux d’ouverture en 2018. Pas étonnant, quand on sait que seulement 28% des entreprises proposent au minimum 8 canaux.

 

 

Des temps de réponses qui varient selon les canaux.

 

 

Vous est-il arrivé de rester plus de 3 minutes au téléphone avec un Service Client ? J’imagine que oui, et bien sachez que sur l’ensemble des secteurs, 50% des entreprises déclarent répondre aux appels téléphoniques dans les 30 secondes ! En revanche, elles ne sont que 42% sur le secteur du retail et du e-commerce. Et encore plus étonnant, elles sont 13% à affirmer que le temps de moyen de réponses aux appels dépasse les 3 minutes. Ne vous étonnez plus lorsque vous appelez des marques de ce secteur et que cela semble vous durer une éternité.

 

Et les réseaux sociaux ?

 

Bon point pour ce secteur qui est plutôt dans la moyenne. On peut considérer qu’elles sont plutôt réactives si on compare aux autres secteurs et tendances du marché, elles sont plus de 21% à répondre en moins d’1 heure sur facebook et près 10% sur Twitter.                              

 

 

Et les indicateurs tels que DMT et Once & Done ?

 

La durée moyenne de traitement (DMT) ne fait pas toujours l’unanimité, en revanche, elle reste un indicateur très suivi par les entreprises du retail et du e-commerce. Cet indicateur serait même dans le top 3 des indicateurs suivis par les marques.

Le Once & Done ou « le taux de résolution au premier contact » a eu le vent en poupe en 2014 considéré comme un indicateur plutôt pertinent. En 2016, dans la dernière étude, on voyait que son utilisation était déjà en baisse. Recul confirmé cette année sur l’ensemble des secteurs sauf sur le secteur du retail et du e-commerce. 86% des marques du retail ont un taux de Once & Done supérieur à 86%.

Finalement, les indicateurs permettent de se situer et de piloter son activité, mais il ne faut pas cesser de se questionner sur la pertinence des indicateurs utilisés car ils doivent correspondre au marché mais aussi à l’ADN et la culture de l'entreprise. En théorie, un taux minime de Once & Done peut-être valorisant mais dans la pratique, qu’est ce qu’on entend par « résolution » ? De la même manière, avoir une courte durée de moyenne de traitement (DMT), n’est-ce pas la traduction d’une demande client expédiée sans avoir pris le temps d’écouter ou de comprendre et d’enchanter le client ?  

 

Et les tendances du secteur retail et e-commerce ?

 

Selon l’étude, l’externalisation du Service Client serait une option envisagée par 28% des entreprises du secteur retail contre 11% de l’ensemble des entreprises intérrogées. Quant au service client Réclamation, on s’attend à avoir une part élevée dans le secteur retail et e-commerce, finalement les réclamations représentent 32,51% des demandes contre 31% en moyenne.

Retrouvez cet article sur : www.relationclientmag.fr - "Retail et e-commerce, où en sommes-nous ?"

 

[Tribune] Editeurs de logiciels: pourquoi vos clients vont vous contraindre à justifier de la conformité au RGPD de vos outils?

Publié le 01/09/2017 par Céline Avignon (cabinet Alain Bensoussan Avocats)

Les éditeurs de logiciels devront dorénavant faire la démonstration de la conformité de leurs solutions au Règlement général de protection des données, lequel entrera en vigueur le 25 mai 2018. 

La Cnil a eu l'occasion de l'affirmer à plusieurs reprises, et le règlement européen général en matière de protection des données (RGPD) ne change rien à la situation sur ce point: les éditeurs de logiciels ne sont pas considérés comme responsables de traitement. Seuls les clients utilisateurs le sont par principe. Mais alors, pourquoi les éditeurs font-ils face à des demandes urgentes de leurs clients, les pressant de fournir des preuves de la conformité de leurs produits au RGPD?

Le règlement européen modifie le management de la conformité en imposant l'accountabilité. Les responsables de traitement doivent donc, dorénavant, démontrer leur conformité. L'accountabilité implique pour les responsables de traitement de déterminer des mesures techniques et organisationnelles permettant de démontrer que les traitements qu'ils mettent en oeuvre sont conformes au RGPD.

L'importance du programme de management de la conformité

L'accountabilité nécessite de déterminer un programme de management de la conformité en matière de protection des données. Ce programme doit contenir notamment une procédure de violation des données, des politiques de sécurité et de durée de conservation mais également des procédures permettant de s'assurer que les principes de protection par défaut et dès la conception sont appliqués. Si la protection dès la conception pour un responsable de traitement lui impose de déterminer les règles et fonctions nécessaires à la protection des données pour les outils qu'il crée ou développe en interne, il doit également vérifier, lorsqu'il acquiert des droits d'utilisation d'un outil édité par un tiers, que cet outil intègre l'ensemble des fonctions, paramétrages et spécifications requis pour respecter les obligations du RGPD.

Cela signifie, pour les outils qu'ils prennent sous licence, que les responsables de traitement doivent exiger de leurs éditeurs qu'ils attestent de la conformité de leurs produits. Ainsi, les responsables de traitements sont à même de démontrer qu'ils respectent leurs propres obligations.

Une pression forte des clients

Les appels d'offres et autres cahiers des charges exigeront la démonstration de la conformité des logiciels ou progiciels. Ainsi, les éditeurs vont être contraints, non pas par le RGPD mais indirectement par leurs clients, de respecter le RGPD. Ce dernier va s'imposer comme un élément de différenciation dans la concurrence entre éditeurs. Pour répondre aux nouvelles attentes de leurs clients, les éditeurs devront fournir tout élément permettant de démontrer que leurs outils ont été élaborés en tenant compte des obligations du règlement.

À ce titre, il est recommandé aux éditeurs, quel que soit le domaine d'activité de leurs outils et à partir du moment où ils permettent un traitement de données à caractère personnel, de documenter et mettre en oeuvre des procédures internes permettant de démontrer qu'ils ont intégrés dans leurs outils les contraintes "informatique et libertés". De ce point de vue, il est conseillé, comme dans certains domaines très réglementés, de mettre en oeuvre une procédure de suivi, de contrôle et de validation interne de tout nouveau projet avant son lancement ou sa commercialisation, afin de fournir des garanties que les contraintes du RGPD ont été intégrées.

Par ailleurs, le respect d'un code de bonne conduite ou l'obtention d'un label devront également être envisagés par les éditeurs comme des solutions leur permettant de répondre plus facilement aux nouvelles attentes de leurs clients.

Retrouvez cet article sur : www.relationclientmag.fr - "[Tribune] Editeurs de logiciels: pourquoi vos clients vont vous contraindre à justifier de la conformité au RGPD de vos outils?"

Le messaging, une nouvelle ère pour la relation client

Chronique de 
Dimelo
 31/08/17 10:52

Face à la croissance du messaging dans les usages personnels de leurs clients, les entreprises sont progressivement en train de se lancer sur ce canal. Les nombreux bénéfices de ce mode d’échange, facilitant les interactions entre les entreprises et leurs clients, pourront contribuer à une meilleure expérience client globale.

Porté par des canaux tels que Messenger et WhatsApp, où s’échangent plus de 60 milliards de messages chaque jour, le messaging devient le mode d’interaction privilégié des consommateurs. En 2018, les applications de messagerie devraient cumuler 3,6 milliards d’inscrits, soit l’équivalent de 90% des internautes (source : Activate).

Cette popularité peut s’expliquer par le fait que le messaging s’adapte aux rythmes de vie qui sont devenus asynchrones : très connectés et sollicités en permanence, les clients n’ont plus le temps d’appeler mais sont en revanche plus disponibles pour échanger par message, qu’ils peuvent utiliser lors de “micro moments” (entre deux rendez-vous, pendant une période d’attente, dans les transports…).

Si l’on regarde les préférences de canaux en fonction des âges, cette tendance est encore plus marquée pour les jeunes générations, pour qui le messaging et les réseaux sociaux représentent 59% des échanges, contre 8% pour les appels (source : Ofcom). 

La relation client s’est toujours adaptée aux usages personnels des utilisateurs : il est essentiel d’être là où sont les clients, et de leur laisser le choix entre plusieurs canaux. Si un client est habitué à communiquer avec ses proches par WhatsApp et Messenger tout au long de la journée, pourquoi le forcerait-on à utiliser d’autres canaux pour contacter une entreprise ? 

Tout comme la transition de la relation client vers les e-mails, le Chat, puis les réseaux sociaux il y a quelques années, les marques sont donc en train de s’adapter à la croissance du messaging et aux attentes des clients, qui sont 45,8% à préférer contacter une entreprise via une application de messaging plutôt que par e-mail, selon Ubisend

Le projet d’Amazon de lancer sa propre application de messagerie instantanée, Anytime, va encore accentuer la place du messaging dans la relation client. Avec ses 310 millions de clients dans le monde, Amazon pourrait définir le messaging comme la nouvelle norme de communication avec les entreprises.

Cela ne veut pas dire que la relation client doit être entièrement digitalisée. Le téléphone garde une place dans la relation client, pour certaines demandes urgentes ou anxiogènes notamment. Mais il est important de laisser le choix aux clients et de s’adapter à leurs attentes. Les usages pour le messaging existent déjà indéniablement et à mesure que les entreprises s’y lancent, il sera de plus en plus naturel de l’utiliser pour sa relation client.

Une relation plus humaine et plus proche

Il est parfois entendu que le digital diminue les interactions humaines ; au contraire, le digital doit être vu comme une opportunité de créer du lien avec ses clients. Avec le messaging, il est enfin possible d’avoir des échanges spontanés et informels avec les entreprises, grâce à des messages courts et des fonctionnalités enrichies (emojis, photos, position géographique,…). Le messaging permet également de redonner de l’importance à l’aspect local, en mettant par exemple les clients en contact direct avec un conseiller bancaire dans son agence ou un chef de rayon en magasin.

Sur le sujet des chatbots, là encore, l’humain reste essentiel en complément de l’automatisation. S’il est possible de mettre en place un chatbot pour répondre aux demandes les plus simples, il est essentiel de rediriger le client vers un conseiller quand le bot ne sait plus répondre. Avec une solution adaptée, un conseiller pourra ainsi reprendre la main, tout en ayant accès à l’historique des échanges, pour une meilleure satisfaction client.

Un des principaux avantages du messaging est de pouvoir gérer les échanges de manière « fast-asynchrone » ou asynchrone rapide. Les réponses peuvent être instantanées ou asynchrones, en fonction de la disponibilité des conseillers et du client. Contrairement au live chat, le client n’a pas à rester connecté à une session unique pour attendre sa réponse, il sera notifié lorsque le conseiller aura répondu.

Ce mode d’échange facilite le travail des conseillers, qui peuvent traiter plusieurs interactions simultanément, contrairement aux appels téléphoniques. Avec une plateforme de gestion unifiée, ils pourront retrouver un historique des échanges à travers différents canaux (messaging, e-mail, réseaux sociaux…). Connecté à un CRM, ce type de solutions pourra fournir une véritable vue 360° du client et permettre de lui offrir une expérience plus fluide.

Pour bénéficier de ces avantages et ne pas prendre du retard face aux nouvelles habitudes de leurs clients, les entreprises devraient donc considérer l’adoption du messaging. Gartner prévoit qu’en 2019, le nombre de demandes adressées aux services clients sera plus important sur les applications de messaging que sur les réseaux sociaux. La transition va donc être relativement rapide et il est essentiel de l’anticiper dès maintenant.

 

Les directions marketing manquent d'outils pour améliorer la relation clients

le 28 Aout 2017

Les directions marketing manquent d'outils pour améliorer la relation clients
La rétention de clientèle passe par une meilleure stratégie d’engagement marketing

 


 

Une étude sponsorisée par Marketo montre que les directions marketing manquent de solutions pour gérer un multicanal efficient.

 

 

 

PublicitéPlus de la moitié des responsables marketing interrogés pour l'étude State of Engagement se plaignent d'un manque d'outils et de moyens techniques pour leur permettre d'améliorer l'engagement client. En particulier, ils souhaiteraient (44 % des répondants) disposer d'outils pour définir une cartographie du parcours client et du machine learning pour l'analyser. Or cette amélioration de l'engagement permet une meilleure rétention de clientèle (62 % des répondants), des gains en compétitivité (56%), l'amélioration de l'expérience client (54%) et de la qualité des retours de prospection (54%) ainsi que, enfin, la croissance du chiffre d'affaires (51%). La rétention de clientèle est le principal objectif poursuivi derrière l'engagement (65%), devant l'amélioration de l'expérience client (62%) et la croissance de la satisfaction et de la fidélité (56%).

Cependant, 60 % des responsables marketing estiment être en mesure de réaliser des expériences personnalisées en fonction de segments de clientèle dans le cadre de la stratégie d'engagement. Pour améliorer l'engagement client, les responsables marketing utilisent en premiers lieux des messages personnalisés (71% des répondants), des mesures automatisées (76%) et de la veille sur les réseaux sociaux (66%).

L'e-mail marketing reste le canal le plus utilisé pour susciter de l'engagement (88 % des répondants), devant les sites web (78%) et les messageries instantanées (70%). Les réseaux sociaux sont loin derrière (60%) tout comme les applications mobiles (57%).

 

 

 

La vision client à 360°, une réponse aux nouvelles exigences des consommateurs

Publié le 29/08/2017 par Kiamo

Qu'est-ce que BRAND VOICE ?

 

L'essor des nouvelles technologies a modifié les comportements du client. Il utilise différents médias pour communiquer, et s'attend à un échange personnalisé et efficace tous canaux confondus. Les services client doivent donc repenser l'UX. Quels sont alors les avantages d'une vue client à 360° ?

Comme le souligne le vieil adage : " Un client satisfait est un client [qui a plus de chance d'être] fidèle ". Aujourd'hui le client est clairement en attente d'une relation personnalisée. Il souhaite être reconnu, discuter avec le bon interlocuteur du premier coup, ne pas attendre, et ne pas avoir à répéter plusieurs fois sa problématique. C'est d'autant plus vrai que le client échange sur différents canaux avec différents conseillers : par exemple, un échange peut commencer sur Twitter Direct Message, puis se poursuivre par une conversation téléphonique, et enfin se terminer via l'email.

 

L'importance de la connaissance client

 

Les entreprises collectent un important volume de données clients au fil des échanges avec les consommateurs. Ces informations sont bien souvent stockées dans des fichiers ou des logiciels métiers séparés : CRM, solutions marketing, ERP, bases de données, etc. Une étude récente réalisée par Harris Interactive confirme cette tendance. Ainsi, près de 50% des entreprises possèdent au moins 2 bases de données clients, 30% au moins 3 bases, et 19% plus de 4 bases clients.

De nos jours les entreprises cherchent à capitaliser sur ces données afin de les transformer en véritable connaissance client, exploitable par l'ensemble des services. Par exemple, les entreprises respectant la norme " NF Service " s'engagent à personnaliser 90% des échanges clients : contextualisation de l'échange, information préalable, énoncé du nom du client, reformulation de la problématique, etc.

 

Doter le conseiller d'une vue à 360° du client

 

La multiplicité des moyens de contact et l'augmentation du volume de données clients complexifient la Relation Client. La force d'un centre de contacts est de garantir une expérience conseiller et client fluide sur tous les canaux. Quel que soit le canal utilisé, le conseiller a besoin de données clients précises et actualisées pour apporter une réponse pertinente aux consommateurs et ne pas les faire répéter à chaque nouvelle interaction.

La mise en place d'un logiciel de gestion des interactions clients capable de s'interfacer avec les logiciels contenant la donnée client (CRM, ERP, bases de données...) offre aux conseillers une véritable vision à 360° du client. Le conseiller accède alors à une fiche cross-canal centralisant les données clients. Par exemple, un agent en contact avec un client quel que soit le canal de communication utilisé (voix, chat, messaging, etc.) peut consulter simultanément les coordonnées de la personne, la société en question, les tickets en cours, ou encore les échanges antérieurs. Grâce à cette vue client à 360° le conseiller bénéficie de toutes les informations pour satisfaire son interlocuteur dès le premier échange.

Au-delà de la satisfaction client, ce dispositif contribue également à l'amélioration de la productivité du conseiller. En effet, la centralisation de l'information lui fait gagner du temps. Il n'a plus besoin de naviguer dans différents outils pour identifier la problématique client, et peut directement échanger avec le consommateur sur tous les canaux au sein d'une unique interface cross-canal.

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Factory Group se prépare à faire migrer les clients VentePartner vers Efficy

"Les clients de VentePartner devraient commencer à se poser la question de leur migration vers Efficy dans le cloud d'ici la fin 2017", anticipe Ludovic Lagneau, le dirigeant de Factory Group.

L'intégrateur Factory Group investit 100 K€ pour séduire des clients de l'éditeur VentePartner qui souhaitent migrer vers le CRM dans le cloud du Belge Efficy.

Le récent rachat de l'éditeur français de CRM VentePartner par son concurrent belge Efficy devrait faire les affaires de l'intégrateur Factory Group. Tous les clients du premier, soit 2000 entreprises, souhaitant passer la gestion de leur relation client dans le cloud se verront en effet inciter à opter pour les solutions SaaS de l'acquéreur. Comptant parmi les principaux partenaires de ce dernier dans l'Hexagone, le prestataire IT entend profiter au maximum de cette manne avec la mise en place d'e@vp, un dispositif destiné à fluidifier ces migrations et dans lequel il investit 100 K€ entre 2017 et 2018. « Nous avons notamment créé une documentation ainsi qu'une méthodologie spécifiques et travaillé sur le volet sécurité de ce type de projet. En outre, il s'agit aussi de financer tout le marketing que nous allons mettre en oeuvre pour amener les clients à faire appel à nous », résume Ludovic Lagneau, le dirigeant de Factory Group.

Un partenariat récent et florissant avec Efficy 

Fondé en 2011, l'intégrateur établi à Nanterre (92/siège), Bordeaux et Toulouse a réalisé 1,3 M€ de chiffre d'affaires en 2016. Il compte porter ses revenus entre 1,5 et 1,6 M€ cette année. La plus grosse partie de ses facturations (33%) provient de l'intégration d'ERP contre 28% pour le CRM (l'intégrateur distribue aussi Sage et Microsoft Dynamics CRM). « Il y a six ans, toutes notre activité provenait de l'ERP », précise Ludovic Lagneau. Si l'objectif de la société de services se confirme autour des migrations des clients de VentePartner, cette répartition a toute les chances d'évoluer. Le dirigeant espère en effet que 5% des clients de cet éditeur, soit 100 entreprises, fasse appel à lui pour migrer vers les solutions SaaS d'Efficy d'ici fin 2019. A l'heure actuelle, son parc installé de clients exploitant le CRM de l'éditeur belge atteint environ 50 entreprises après deux ans de partenariat.

La montée en puissance de la gestion de la relation clients dans le chiffre d'affaires de Factory Group devrait logiquement entraîner une hausse de ses effectifs dans ce domaine. Pour l'heure, ce pôle d'activité regroupe 5 personnes sur les 19 collaborateurs de l'entreprise. Avant la fin de cette année, deux spécialistes du CRM devraient être embauchés, dont un au moins se concentrera sur l'offre d'Efficy.

Huawei nous a invités à découvrir son premier Centre de Services et d’Expérience Clients en France. L’objectif : offrir la meilleure satisfaction client aux utilisateurs de ses produits. Un objectif atteint par Apple depuis quelques années dans ses Apple Store. Huawei peut-il faire mieux que la marque à la Pomme ? L’entreprise met en tout cas les moyens de ses ambitions.

huawei service clients

Nous avions rendez-vous au 109 rue Montmartre en plein coeur de Paris pour découvrir les nouveautés de Huawei pour la rentrée. Pas de Huawei Mate 10 au programme mais un smartphone, une tablette et un bracelet connecté étaient au programme. Mais pas seulement.

Si Huawei a choisi cette adresse pour nous convier à sa conférence de rentrée, c’est parce que c’est cet endroit qu’a choisi le chinois pour implanter son premier Centre de Services et d’Expérience Clients de France.

Le numéro 3 mondial du marché des smartphones compte bien poursuivre sa marche en avant et a compris que de bons produits ne suffisaient pas. Pour poursuivre l’expérience client, Huawei mise donc sur leur satisfaction après l’achat.

Et la marque compte bien les bichonner. Elle a choisi de s’implanter dans un superbe immeuble Hausmanien du quartier de la Bourse, sur près de 180 m2. Qu’on ne s’y trompe pas, ici on ne vend aucun produit de la marque si ce n’est quelques accessoires. Dans le Centre de Services et d’Expérience Clients de Huawei les clients viennent faire réparer leurs produits ou découvrir les nouveaux produits de la marque.

Huawei : vers un meilleur service client que celui d’Apple ?

Aujourd’hui, la référence en termes de service clients est Apple, qu’on le veuille ou non. La marque à la Pomme affiche un taux de satisfaction de l’ordre de 95% depuis des années. Un chiffre qui ferait pâlir tous les responsables relation clients de ce monde.

Mais la situation n’effraie pas Huawei qui compte bien offrir lui aussi une satisfaction incomparable et pourquoi pas devenir lui aussi une référence. Le concept du Centre de Services et d’Expérience clients est assez simple.

Lorsqu’un utilisateur a un problème avec l’un de ses produits, il peut se rendre à cette adresse pour le faire réparer. Huawei s’engage à rendre un appareil réparé en une heure maximum (sous réserve de disponibilité des pièces).

En attendant, les utilisateurs peuvent découvrir les dernières nouveautés de la marque dans un show room ouvert. Des spécialistes sont disponibles pour présenter les nouveautés et permettre aux utilisateurs de les prendre en main. Il est également possible de prendre un café (ou autre) dans un espace détente. Si les clients ont du travail, ils peuvent utiliser l’un des trois ordinateurs disponibles.

Pour les utilisateurs aux âmes d’artiste, Huawei a aussi tout prévu. Ainsi, dans son Centre de Services et d’Expérience clients, la marque a implanté une galerie photos. On y retrouve une extension de la Huawei Photo Academy. Dans cette galerie sera exposé le travail de photographes professionnels mais également amateurs qui ont utilisé un smartphone Huawei équipé d’un capteur Leica.

On ne sait pas encore si Apple doit s’inquiéter d’une telle stratégie en termes de satisfaction clients. Ce que l’on sait en revanche c’est que Huawei est déterminé et qu’il compte bien devenir une référence. Sur le papier, le projet est prometteur, reste à voir maintenant l’exécution. La marque a déjà montré par le passé qu’elle n’hésitait pas à mettre les moyens de ses ambitions.

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05 septembre 2017

Digital

Lauretta Sanvee Adanlété : «L’écosystème digital a besoin de stratégie, de contenus et de pédagogie»

Au Togo, dans le secteur du numérique et digital, Lauretta Sanvee Adanlete reste sereine et continue de nourrir pleins d’autres projets.

Elle se demande encore pourquoi le Togo ? A la tête de LSA Prod « Le Savoir est une Arme », Lauretta Sanvee Adanlété entreprend, entres autres, dans le numérique et le digital. Sa société qui est aussi dans la communication, l’événementiel et la production (d’artistes) mise de plus en plus sur la production de contenus adaptés au contexte du digital et du numérique au Togo et d’ailleurs en Afrique. Son parcours, ses expériences d’entrepreneurs, mais aussi ses griefs ; elle les raconte à CIO Mag.

Lauretta Sanvee Adanlété est franco-togolaise. La trentaine, elle raconte avec passion et émotion son expérience.  Au départ, Lauretta Sanvee Adanlété voulait être journaliste, grand reporter. Elle fait ses débuts dans l’information-communication, avec des études en histoire de l’Art, médiation culturelle, action communication. Dévorée par l’envie d’être polyvalente dans le secteur de la communication, le manager de LSA Prod avait à cœur de s’adapter à d’autres domaines de ce secteur.

Lorsqu’arrive le temps des recherches pour son master, elle décide de rentrer au Togo, à la grande surprise de sa famille qui vit toute à l’extérieur. Décidée, Lauretta descend à Lomé et fera son tout premier stage en dehors de l’hexagone dans une agence de communication. C’est le début d’une série de chocs qui vont marquer tout son parcours.

La difficile intégration…

Dans cette agence de communication où elle était en charge de la gestion éditoriale, de la maquette… pour relever le magazine de la boîte, rien ne s’est passé comme elle pouvait l’imaginer. « C’était un choc, un truc de fou », dit-elle, avec un air presque moqueur. Le temps a emporté les douleurs de ces moments difficiles. Après cette boîte, Lauretta fera le tour de plusieurs institutions internationales, mais à chaque fois avec le même choc. Ce qui l’aura le plus marqué, c’est son passage dans une société de télécommunication. A 23 ans, elle était alors la plus jeune cadre de la société. Celle qui s’ennuie vite et qui, perpétuellement, est en quête d’innovation a souvent vu ses propositions mises dans les tiroirs.

Salaire faible, manque de stratégie et de pédagogie…des freins pour l’entrepreneuriat dans le digital et le numérique

La jeunesse ! C’est pour Lauretta Sanvee Adanlété le premier frein à l’essor d’un réel écosystème du numérique au Togo. D’ailleurs, la réalité n’est pas propre à ce secteur, précise-t-elle. A LSA Prod qui constitue la régie Togo pour Canal Plus et d’autres chaînes de télés panafricaines, elle a rencontré des jeunes plutôt enclins à se faire ‘’star’’ que de retrousser les manches pour bosser, note-t-elle. « Ce n’est pas dès qu’on commence qu’on gagne de l’argent. Il faut prendre du temps, se faire connaître, prouver ses compétences…», lance-t-elle souvent à ses collaborateurs, nous a-t-elle confié.

Société de production sur les supports télé, internet et téléphones, LSA Prod est l’arme de Lauretta pour impacter, à sa manière, l’écosystème numérique au Togo. Comment y arriver dans un contexte où il existe encore pleins d’amalgames ?

L’‘’afropéenne‘’identifie un processus simple. « Définir une stratégie, créer du contenu et faire de la pédagogie. C’est la voie pour constituer un écosystème numérique et digital réel au Togo » ; et elle insiste : « La data base, la base de données, les gens ne constituent rien…».

Parlant de stratégie, elle admet qu’il est vrai que l’Afrique doit rattraper les autres continents plus développés en faisant tout au même moment. Mais, entreprendre dans le numérique et le digital demande d’aller étape par étape, de créer des contenus adaptés au besoin et au contexte d’ici, soutient la patronne de LSA Prod.

« Il faut faire les choses avec les réalités du terrain. Le numérique, les applications doivent être des appuis à des projets concrets », insiste Lauretta Sanvee. « A LSA Prod, je construis des stratégies à 360°, en incluant internet », ajoute la franco-togolaise, en attendant que les produits numériques et digitaux soient plus consommés. Au Togo par exemple, le SMS reste toujours un moyen de communiquer, pour atteindre une plus grande cible, ce qui n’est pas forcément le cas ailleurs. La remarque renforce l’analyse de cette entrepreneuse qui prêche pour une stratégie et des services adaptés au contexte togolais.

Côté pédagogie, Sa vision se traduira très prochainement par un projet qu’elle nomme « L’école togolaise du numérique ». Un modèle de formation sur mesure destinée à toutes les couches socioprofessionnelles. Là encore, Lauretta Sanvee Adanlété veut aller avec méthode en faisant des packages par cible.

Et lorsqu’on lui demande, comment ceux de la diaspora pourrait contribuer au renforcement des capacités au Togo et en Afrique de manière générale, Lauretta sourit et évoque la formation. « Il faut qu’ils amènent leur savoir-faire, ce qu’ils ont appris à l’extérieur pour le faire bénéficier à ceux qui n’ont pas les mêmes expériences ». Cependant, elle insiste sur les réseaux. Car, note-t-elle, « beaucoup n’ont pas de réseaux, et donc quand ils reviennent, ils ne savent où aller, ce qu’il faut faire et sont perdus ».

Rattraper le gap entre l’Afrique et les autres continents ! Celle qui a travaillé dans une société de télécommunication après des études en France n’a jamais digéré le coût élevé de la communication, d’internet au Togo et bien partout en Afrique. « Ce sont des choses pas possible », dit-elle visiblement agacée de voir les coûts de la communication freiner les entrepreneurs IT au Togo et en Afrique. Si l’écosystème tarde à prendre, pour elle, c’est donc à cause de cette inaccessibilité des moyens de communication. Pour le cas togolais, Lauretta Sanvee se refuse de se contenter de la 3G. C’est du has been (ndlr : du dépassé), dit-elle.

Malgré toutes cette instabilité qu’elle note dans l’environnement des nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC) au Togo, dans le secteur du numérique et digital, Lauretta Sanvee Adanlete reste sereine et continue de nourrir pleins d’autres projets. Comment expliquer qu’elle, qui a toute les possibilités ailleurs notamment en France, ait décidé de venir s’installer au Togo où elle n’était même pas née? « Chaque jours j’y réfléchis et je me dis, je ne sais pas », conclut-elle.

Souleyman Tobias

Article paru dans CIO Mag N°47

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04 septembre 2017

Monde

CAN 2019: Samuela Isopi rassure le Président de la République Paul Biya sur l’engagement des entreprises italiennes à livrer le stade d’Olembé à temps

CAN 2019: Samuela Isopi rassure le Président de la République Paul Biya sur l’engagement des entreprises italiennes à livrer le stade d’Olembé à temps

CAN 2019: Samuela Isopi rassure le Président de la République Paul Biya sur l’engagement des entreprises italiennes à livrer le stade d’Olembé à temps

C’était ce mercredi lors de l’audience que le Chef de l’État a accordée à l’Ambassadrice de la République Italienne arrivé en fin de séjour au Cameroun.

En effet, Samuela Isopi est venu faire ses adieux au Chef de l’État. Les trois années de séjour de Mme Isopi au Cameroun ont été intenses, couronnées par la visite d’Etat au Cameroun du Président Sergio Mattarella au mois de mars 2016. Un an plus tard, au mois de mars 2017, le Président de la République accompagné de la Première Dame, Madame Chantal BIYA, effectuait à son tour une visite d’État en Italie.

Le Chef de l’État et madame Samuela Isopi ont reparlé de ces moments historiques de la coopération bilatérale. Ils ont également passé en revue les principaux axes de cette coopération dans laquelle la société civile italienne joue un rôle important.

L’Ambassadrice italienne, actualité oblige, a confirmé au Chef de l’État l’engagement sans faille des entreprises italiennes retenues dans la construction des infrastructures de la CAN 2019. Notamment le stade Olembé à Yaoundé. Pour terminer, Mme Isopi a loué le dynamisme du peuple camerounais qui continuera de bénéficier du soutien de l’Italie.

Il faut dire qu’au moment où Samuela Isopi quitte le Cameroun, les relations entre les deux pays vont bien. Notamment sur le plan économique. Le 10 août dernier, Samuela Isopi a justement invité des opérateurs économiques du Cameroun à l’ambassade d’Italie à Yaoundé pour évaluer l’état d’avancement des partenariats noués entre les entreprises camerounaises et italiennes en mars dernier en Italie, en marge de la visite du chef de l’Etat Paul Biya.

L’on retient qu’il y a du concret dans les quatre filières de partenariat privilégiés: bois, marbre, agroalimentaire et cuir. Dans la filière agroalimentaire, des partenariats ont été signés avec des constructeurs de machines pour la transformation de fruits en jus, de fèves de cacao en produits dérivés et la production industrielle des chips, etc.

Dans le secteur peau et cuir, deux partenariats sont en cours de préparation. Il s’agit d’une part, du partenariat NOTACAM-COPAR, pour une assistance technique dans le choix du matériel et des intrants. Et d’autre part, le partenariat Comité de compétitivité-Bombelli, pour le projet d’implantation d’une usine de production de chaussures en cuir à Bafoussam dans l’Ouest-Cameroun.

Concernant la filière bois, les opérateurs économiques camerounais disent avoir obtenu le contact du Groupement italien du bois FEDERLIGNO, ainsi que la disponibilité de CONFINDUSTRIA à promouvoir des partenariats dans cette branche avec les entreprises italiennes membres.

Par ailleurs, l’ambassadrice d’Italie annonce qu’une mission d’hommes d’affaires arrive au Cameroun en octobre prochain, pour le secteur des constructions, notamment le marbre, le granite, la pierre et autres matériaux.

camernews-can

 

Modifier les habitudes des chercheurs d’emplois : icubefarm

En Guinée Équatoriale, une plate de recherche d’emploi en ligne icubefarm.com, est entrain de modifier les habitudes des chercheurs d’emplois

C’est en 2015 que l’entreprise est créée par une équato-guinéenne, Yolanda Asumu. Sa plate forme met en relations, les entreprises et les chercheurs d’emplois et l’accès est gratuit. Après avoir fait ses preuves en Guinée Équatoriale, icubefarm.com est entrain de s’installer au Cameroun.

Malabo. Capitale de la Guinée Équatoriale. Ville fondée par le célèbre chef traditionnel de la tribu Bubi, Malabo Löpèlo Mëlaka. Mort en 1937. Un lundi matin, il est 10h. Nous sommes au quartier Paraíso sur la route de l’aéroport international, Kilomètre 3. L’ambassade du Gabon est non loin de là. Dans un bâtiment voisin à ladite Ambassade, nous apercevons une pancarte qui nous indique que nous sommes bel et bien au siège d’icubefarm.com. C’est un bâtiment flambant neuf d’un niveau.

C’est ici, que la plate forme a installé ses bureaux. Les employés s’activent autour de la dizaine de chercheurs d’emplois présente ici ce jour. « C’est comme çà entre lundi et vendredi. On reçoit plusieurs jeunes chercheurs d’emplois. Ils y viennent la plupart pour avoir un accès gratuit à internet et consulter les offres disponibles. D’autres viennent découvrir et nous leur apportons aussi notre expertise informatique lorsqu’ils éprouvent des difficultés à s’inscrire sur notre page web » explique Cristina Collins Waba  l’administratrice de la page web icubefarm.com.

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C’est après 14 ans passés à recevoir les plaintes et cris de détresse des jeunes en quête d’emploi, que surgit l’idée de créer une structure qui mettrait en relation chercheurs d’emploi et entreprises, avec comme seul instrument de mesure, le mérite. La plate-forme fonctionne un peu comme le réseau social Linkedin et dans une certaine mesure, comme le Fonds national de l’emploi (Fne) au Cameroun. L’internaute a la possibilité de créer gratuitement un profil en fournissant toutes les informations qui peuvent peser dans son Cv. Il peut ensuite parcourir la liste des postes disponibles dans des entreprises précises et postuler.

De son côté, le directeur des Ressources humaines de l’entreprise qui sollicite un employé effectue un choix en se basant uniquement sur les informations qui apparaissent dans les profils. Toutefois, la vérification desdites données incombent à l’entreprise elle-même qui a néanmoins l’opportunité de recruter des personnes qualifiées et qui répondent à leurs besoins. Icubefarm.com de son côté, se contente simplement d’aider les internautes dans la présentation et la mise-en-valeur des informations sur leurs profils afin d’augmenter leurs chances d’être recrutées.

A travers un annuaire organisé en secteurs d’activités, le site offre également aux entreprises et ce, de façon implicite, l’opportunité de se faire connaitre à de potentiels clients, fournisseurs et vendeurs. Pour l’instant, l’accès au site icubefarm.com demeure gratuit, à la fois pour le chercheur d’emploi et pour les entreprises. Mais dans l’avenir, avec l’augmentation du trafic, des espaces dédiés à la publicité et aux annonces d’offres d’emploi seront réservés.

Au-delà de la Guinée Equatoriale

Icubefarm.com a été conçu au départ pour les internautes équato-guinéens.

C’est pour cette raison que le site est domicilié à Malabo d’où il a déjà une certaine assise grâce notamment aux partenariats avec les plus grosses entreprises de la Guinée Équatoriale. Fort de cette expérience, l’entreprise est entrain de s’étendre à l’Afrique centrale. Et sa première destination, le Cameroun. « Le Cameroun est très avancé dans le secteur de la recherche d’emploi en ligne. Nous sommes conscients du fait que plusieurs portails d’emploi existent déjà au Cameroun. Mais nous voulons néanmoins démontrer au public camerounais de quoi nous sommes capables dans ce secteur. Nous avons plusieurs idées qui pourront mener les chercheurs d’emplois camerounais à trouver de l’emploi. » Indique Axana Muna Botey Momobela, la Directrice marketing de Icubefarm.

Des défis énormes en effet car il existe déjà des plates-formes qui offrent à peu près les mêmes services au Cameroun. Celles-ci enregistrent par ailleurs plus ou moins de bons résultats. Mais Icubefarm proposera sa façon et son style « par exemple, les chercheurs d’emplois pourront désormais de n’importe quelle partie du Cameroun postuler à un emploi sans avoir besoin de se déplacer. Il y a aussi une possibilité de trouver du travail hors du Cameroun parce que icubefarm.com a un vaste réseau dans le monde des entreprises. Nous sommes en contact avec plusieurs entreprises un peu partout en Afrique et dans le monde. » Ajoute Esther Nlong Ofo, Directrice adjointe de Icubefarm.

Conscient de cela, icubefarm.com et sa Directrice générale Yolanda Asumu, misent sur une longue expérience acquise au fil des années dans le domaine. Ce sera là, le premier pas d’une nouvelle aventure en terre camerounaise. Une expansion qui permettra non seulement à de nombreux jeunes Camerounais d’accroître leurs chances de trouver du travail, mais aussi, qui offrira aux patrons d’entreprises camerounaises l’opportunité de dénicher les perles rares.

Infrastructures : au Cameroun, l’offensive tchadienne sur les marchés de l’Extrême-Nord inquiète

  |  20/08/2017, 8:00  |  488  mots
(Crédits : DR)Les entreprises tchadiennes s’arrachent sans cesse les gros contrats d’infrastructures dans l’Extrême-Nord du Cameroun, damant ainsi le pion aux opérateurs locaux. Une situation qui inquiète les autorités locales qui entendent jouer, désormais, la carte de la mobilisation pour tirer vers le haut les sociétés nationales.

L'heure est à la réflexion chez les autorités de l'Extrême-Nord du Cameroun. Objet : trouver le moyen de contrer l'offensive tchadienne sur les marchés des infrastructures dans la région.

Selon en effet les révélations du comité régional de suivi de l'exécution physico-financière du Budget d'investissement public (BIP) 2017 faites lors de leur deuxième session et révélées par le trihebdommadaire régional L'œil du Sahel, les entreprises tchadiennes se sont globalement arrachées récemment 500 milliards de Fcfa de contrats, soit 895 millions de dollars. Et ce, sous le regard impuissant des opérateurs économiques locaux. Ces contrats concernent généralement les grands projets clés de la région, comme la construction des tronçons routiers, les infrastructures agricoles, ou encore le projet d'urgence de lutte contre les inondations dans les localités de Maga et Yagoua.

Mobilisation

Désormais, le comité entend mettre en place un cadre de réflexion visant à pousser les entreprises camerounaises à former une synergie pour relever le défi de la concurrence tchadienne dans l'Extrême-Nord du pays dont la frontière est partagée avec le pays d'Idriss Déby. Une rencontre est prévue très prochainement afin de les sensibiliser sur la nécessité d'aller en groupement à la conquête des contrats.

 « Si les entreprises locales unissent leurs moyens matériels et financiers, elles peuvent faire des offres capables de concurrencer les entreprises étrangères et de ce fait, gagner les marchés », estime Zondol Hersesse, député et président du comité régional de suivi de l'exécution physico-financière du BIP 2017 pour l'Extrême-Nord.

Selon le constat du comité en effet, les entreprises camerounaises échouent à l'obtention des marchés en raison de l'incapacité de certaines d'entre elles à honorer les engagements financiers requis par les projets d'envergure. Les autres principaux facteurs d'échec sont liés, d'après la même source, à leur sous-équipement pour la réalisation des grands travaux, ainsi que leur incapacité à respecter les normes techniques exigées pour l'adjudication des contrats.

Cela fait plusieurs années déjà que le « règne » des entreprises étrangères sur les marchés publics fait grincer des dents. L'année dernière encore, la presse nationale soulevait la question lorsque le ministère camerounais des Marchés publics attribuait le contrat de 19,4 milliards de Fcfa à l'entreprise tchadienne SNER pour la construction de la route Maroua-Bogo dans l'Extrême-Nord. L'année précédente, deux gros contrats de 33,3 milliards de Fcfa et 28,8 milliards, dans le cadre du Pulci, avaient été respectivement attribués aux groupements tchadiens Geyser SA-Sotcocog SA et SRGM-ETRA, au détriment, notamment, de la société camerounaise Hytra SA.

Désormais, le comité régional de suivi de l'exécution physico-financière du BIP espère que son effort de mobilisation suffira à réveiller les opérateurs économiques camerounais de l'Extrême-Nord.

 

Des partenariats public-privé en cours d’implémentation au Cameroun dans les secteurs de l’agroalimentaire, du bois, du cuir et du marbre. Revue des projets hier à Yaoundé.

Le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT) était hier à l’ambassade d’Italie à Yaoundé. Deux séances de travail au programme : d’abord, l’évaluation de l’état d’avancement des partenariats noués entre les entreprises camerounaises et italiennes en mars dernier en Italie, en marge de la visite du chef de l’Etat Paul Biya. Ensuite, la quatrième session du comité ad hoc d’orientation et de suivi de l’accord bilatéral sur l’annulation de la dette du Cameroun.
La première séance de travail a réuni des opérateurs économiques autour du MINEPAT, Louis Paul Motaze, et l’ambassadeur d’Italie, Samuela Isopi. L’on retient qu’au terme du Forum Cameroun-Italie de mars 2017, des filières de partenariat avaient clairement été identifiées : le bois, le marbre, l’agroalimentaire et le cuir. Et déjà, beaucoup de partenariats ont été noués. Dans la filière agroalimentaire, Jacquis Kemleu, président du comité d’orientation du Centre technique agroalimentaire, assure que plusieurs partenariats ont été signés avec des constructeurs de machines pour la transformation des fruits en jus mais aussi pour la production industrielle des chips de pomme de terre, entre autres. Dans le secteur peau et cuir, Adamou Siddiki, président de l’Organisation nationale du cuir, indique que deux partenariats sont en cours de préparation. Pareil dans la filière bois. Par ailleurs, Samuela Isopi annonce qu’une mission d’hommes d’affaires arrive au Cameroun en octobre prochain, pour le secteur des constructions, notamment le marbre, le granite, la pierre et autres matériaux.
Sur le second point à l’ordre du jour, l’on rappelle que la créance annulée par l’Italie au profit du Cameroun est de 99,3 milliards de F, dont, 33% (32,7 milliards de F), servent à la réalisation des projets de développement. Un premier programme d’affectation desdits fonds, couvrant la période 2009-2011 portant sur un moment de 9 milliards F est achevé. L’an dernier, dans le cadre de la visite au Cameroun du président de la République d’Italie, un accord-cadre a été signé et un nouveau programme lancé pour la période 2016-2018, pour 9 milliards de F également. 3,5 milliards ont été investis en 2016 et pour cette année, 4,5 milliards sont engagés dans la construction des salles de classe, de centres de santé et le développement agropastoral.


En savoir plus sur http://www.camernews.com/industries-de-transformation-du-concret-avec-litalie/#jE9gFlf27vbIkDbX.99
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Cameroun: Roger Milla à fond dans les déchets plastiques

roger-mila

Beaucoup d’entreprises camerounaises se sont lancées dans le recyclage des déchets. Que ce soit la mode, la technologie, le bâtiment, tous les domaines sont bons pour faire le recyclage. Il suffit d’avoir des idées géniales et innovantes.

L’entreprise Hygiène et salubrité du Cameroun (Hysacam), a très vite compris ce défi. Fabriquer des pavés à partir des déchets plastiques est possible grâce à l’idée de l’ambassadeur itinérant Roger Milla, ancienne vedette des Lions Indomptables.

Avec une centrale de captage et de traitement du biogaz à Douala, Hysacam assure une gestion des déchets qui permet tant bien que mal de réduire l’engorgement de la ville jadis inondée par des flots de déchets.

En constante croissance, les entreprises proposent de plus en plus de projets innovant à base du recyclage de déchets, un secteur porteur qui a déjà créer plus de 1000 emplois.

Selon les statistiques du ministère de l’Environnement et de la Protection de la nature, environ 600 000 tonnes de déchets en plastique sont produites chaque année au Cameroun. Il y a de la matière, encore de quoi travailler et réduire u temps soi peu la pollution du pays.

 

Cameroun - Coopération Chine-Cameroun: 1 000 entreprises attendues à Beijing en octobre prochain

Par Otric NGON | Cameroon-Info.Net
 YAOUNDE - 09-Aug-2017 - 17h56   809                       
Ville de Beijing Archives
Elles prendront part à la première édition des journées économiques, industrielles et commerciales du Cameroun en Chine (JEICAC), prévue du 9 au 15 octobre 2017 à Beijing.

C’est un évènement porté par le mouvement Entreprises du Cameroun (ECAM) qui vise, selon Protais Ayangma, président du Comité d’organisation, à exploiter les réalités économiques et commerciales de la Chine, saisir les opportunités en vue d’impulser le développement durable, rapide et coordonné de l’économie et de la société camerounaise.

Selon Cameroon Tribune ne kiosque ce mercredi 9 août 2017, il est également question d’améliorer l’état de la balance commerciale du Cameroun par rapport à la Chine. «Nous devons trouver des débouchés aux produits made in Cameroun. Bien plus, il est question pour les JEICAC de créer des liens de coopération solides avec les industriels, les investisseurs privés chinois pour développer des joint-ventures, mais aussi pour la réalisation des projets au Cameroun en mode partenariat public-privé ou en système Bluid, Operate and Transfert», explique Jean Marie Aboganena, commissaire de l’évènement.

Selon les organisateurs, une mission préparatoire est en route pour Beijing où elle devra finaliser certains détails pratiques et logistiques. Ces journées sont organisées en partenariat avec la chambre de commerce de Beijing. L’évènement est ouvert aux promoteurs d’entreprises dans les secteurs tels que l’agropastoral, le commerce, le transport, l’eau et l’énergie, les BTP, l’industrie, le TIC, les Arts et la Culture, le Sport.

Les Journées économiques, industrielles et commerciales du Cameroun en Chine s’adressent à tous les Camerounais désireux de promouvoir et de dévoiler l’image d’une nation qui se bâtit chaque jour à l’aide de ses atouts multiples quoiqu’il reste évident que l’apport extérieur demeure une donnée indéniable.

Les participants pourront vendre leur savoir-faire et nouer des partenariats lors des conférences, foire-expo, rencontre B2B, etc.   

 

Cameroun: des soldats accusés de rébellion attendent d’être fixé sur leur sort

Une trentaine de militaires camerounais attendent toujours d'être fixés sur leur sort. Ils ont été arrêtés samedi dernier après avoir bloqué la route nationale à Zigué, dans l'Extrême-Nord. Les soldats réclamaient une relève immédiate et une augmentation de leurs primes. Tous risquent maintenant des sanctions disciplinaires et judiciaires, car une enquête a été ouverte pour rébellion. Cet épisode a mis en lumière les difficiles conditions de travail des troupes dans le nord du Cameroun.

Le coup d'état militaire samedi dernier a beaucoup surpris, pourtant cela fait déjà plusieurs mois que certains d'entre eux expriment ces revendications. Toujours les mêmes : une augmentation des primes et une relève plus rapide.

Selon un journaliste local, il arrive que les soldats restent six mois en poste dans l'Extrême-Nord avant l'arrivée d'une nouvelle équipe. Car le Cameroun est présent dans plusieurs zones, dans l'ouest anglophone, à la frontière centrafricaine et en Centrafrique même, au sein de la mission des Nations unies.

D'ailleurs, c'est l'autre point de crispation : les écarts de prime entre ces militaires appartenant à la Minusca et les autres. Les premiers reçoivent 450 000 francs CFA de prime par mois, c'est-à-dire 680 euros de la part des Nations unies. Alors que les soldats en poste dans le nord du Cameroun perçoivent environ 100 000 francs CFA de prime, l'équivalent de 150 euros. Cet écart est vécu comme une injustice, mais le Cameroun n'est pas en mesure de s'aligner sur les primes de l'ONU.

Un journaliste du Nord explique que les autorités auraient dû expliquer davantage le fonctionnement de ces primes et les différents budgets, mais il ajoute que maintenant, le gouvernement n'a pas d'autre choix que de sanctionner les militaires pour éviter que les revendications ne s'étendent, en particulier aux comités de vigilance qui, eux, sont uniquement composés de volontaires.

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30 août 2017

L'entreprise

Blog d’entreprise : 4 pistes séduisantes pour provoquer une avalanche de trafic

rédaction de contenu pour blog
Ridigio Agence de rédaction d'articles de blog

Plus faciles à concevoir et à gérer qu’un site web traditionnel, les blogs n’ont pas seulement séduit les fashionistas et les amateurs de voyages. Au-delà des blogs de mode ou lifestyle traditionnels, ce support peut aussi se mettre au service de votre entreprise et vous aider à générer plus de trafic. Voici quatre pistes pour améliorer la visibilité et la fréquentation de votre site web grâce à un blog…

 

1. Une stratégie de mots-clés, pour quoi faire ?

Lorsque vous créez un blog, vous avez généralement la possibilité de l’inclure dans l’arborescence du site web de votre entreprise. L’avantage, dans ce cas de figure, réside dans la possibilité d’enrichir le contenu de votre site et d’améliorer son maillage sémantique.

Avant de sélectionner les contenus à publier sur le blog, commencez par vous demander quels sont les mots-clés sur lesquels vous souhaiteriez bien référencer le site de votre entreprise. Classez-les par « familles » thématiques, et n’hésitez pas à vous inspirer de ce classement pour concevoir toute l’architecture du blog, selon la méthode du cocon sémantique théorisée par Laurent Bourrelly.

2. Le référencement naturel (SEO), l’arme fatale de votre blog d’entreprise

Vous avez déjà conçu une stratégie de mots-clés : c’est bien. Mais cela ne suffira pas à décrocher les premières places dans les pages de résultats des moteurs de recherche.

Pensez à optimiser tous les paramètres de vos pages de blog : structurez vos articles en utilisant différents niveaux de titres, légendez images et vidéos. Pensez à inclure les mots-clés préalablement sélectionnés dans ce qu’on appelle les « zones chaudes » des pages, soit les titres et l’accroche. Enfin, vérifiez que votre page peut être indexée par les robots des moteurs de recherche (évitez les « noindex » et « nofollow » dans les balises meta).

Plusieurs outils, dont certains sont disponibles en français, peuvent vous aider à améliorer votre référencement, comme Seolius ou SEMrush.

3. Les titres, ou comment attirer les internautes sur votre blog

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : si 8 internautes sur 10 ont des chances de lire les titres de vos articles, seulement 2 internautes sur 10 lisent véritablement les contenus associés à ces titres, selon le célèbre Neil Patel, spécialiste du marketing digital aux États-Unis. Vous devez donc capter l’attention de l’internaute en quelques secondes, grâce à un titre percutant et attrayant.

Misez sur des titres courts et n’ayez pas peur d’utiliser des mots forts, à condition de ne pas faire de fausse promesse. Les listes et les nombres sont également très appréciés des internautes. N’oubliez pas qu’un bon titre vous permettra de générer un trafic qualifié depuis de nombreuses sources, et notamment depuis les réseaux sociaux.

Ainsi, ne titrez pas « Comment j’ai amélioré mon chiffre d’affaires en quelques jours » : l’information reste vague, l’internaute n’est pas sûr du type de contenu qu’il va trouver ni de sa fiabilité. En revanche, si vous titrez « 17 moyens de faire exploser le chiffre d’affaires de votre entreprise en 30 jours », l’internaute est plus susceptible de cliquer : le nombre « 17 » évoque la profusion de conseils et la performance, tandis que l’expression « faire exploser » crée immédiatement une image mentale. Pour aller plus loin sur le sujet, consultez la méthode des titres Transformers d’André Dubois.

4. Les images, ou comment retenir les internautes sur votre blog

Si un bon titre attire les internautes sur votre blog, une image peut vous aider à les y retenir. En effet, une étude menée par l’agence Skyword montre que les articles comportant une image sont vus en moyenne 94% de plus que ceux qui n’en comportent pas.

Sélectionnez vos images avec soin : elles doivent bien évidemment avoir un rapport direct avec l’article, et être correctement légendées. N’oubliez pas de renseigner la balise « alt » en insérant des mots-clés pertinents, puisqu’elle contribue également au référencement de votre blog.

N’en restez pas là !

Si ces quatre pistes doivent vous permettre d’optimiser votre blog pour générer plus de trafic, vous devez ensuite assurer la promotion de vos articles pour atteindre votre objectif. Relayez chaque contenu sur les réseaux sociaux, et n’oubliez pas de glisser un petit mot à votre réseau professionnel, mais aussi aux sources utilisées dans les articles, pour prévenir qu’un article est paru. Vous pourriez même bénéficier d’un lien entrant de qualité au passage !

Ridigio est une agence de rédaction spécialisée dans les articles de blog. Notre service s’adresse aux entreprises qui alimentent un blog dans le but d’augmenter leur trafic et de générer plus de prospects. Découvrez notre prestation.

FEMMES MANAGERS : LES 5 CODES POUR VOUS IMPOSER

Par Paul Taylor

Femmes managers : les 5 codes pour vous imposer

Encore peu nombreuses à accéder aux postes à responsabilités, les femmes exercent pourtant une influence croissante sur la pratique du pouvoir. Gros plan sur les stratégies qu'elles déploient au quotidien.

La désobéissance a parfois du bon. Ce n'est pas Kti Dossot, 56 ans, plusieurs fois directrice dans le secteur de l'informatique, qui dira le contraire. “Un jour, on m'a demandé de virer un collaborateur parce qu'il n'assurait pas bien sa mission. Mais j'ai décidé de lui accorder un sursis. Je me suis aperçue qu'il était débordé et qu'il n'avait jamais osé en parler. Je l'ai accompagné.” Et ce salarié a fêté son départ en retraite dix ans plus tard ! “J'en suis très fière, car manager n'est pas seulement réussir un projet, c'est surtout faire grandir son équipe”, commente Kti Dossot.


Aujourd'hui, tous les manuels l'assurent : l'empathie, l'écoute et le sens du travail collaboratif sont les qualités des managers de la nouvelle génération. Il se trouve que le management au féminin se caractérise par les mêmes atouts ! “Pourtant, constate Patrick Scharnitzky, docteur en psychologie sociale, ce ne sont pas ceux que privilégie le milieu de l'entreprise, qui repose encore sur des valeurs prétendument masculines, comme le charisme, le leadership, la capacité à imposer une vision... “

Bref, les préjugés ont la vie dure, et les femmes doivent mettre en œuvre des stratégies de contre-attaque pour réussir. En voici cinq…

1. S'adapter au terrain

Directrice engagement et communication dans un groupe pharmaceutique, Karine Boullier n'a jamais envisagé la vie professionnelle sous l'angle du genre : “Il y a des bons et des mauvais managers, un point c'est tout. Les femmes doivent agir selon leur personnalité.” Facile à dire, moins facile à faire... Surtout lorsque l'environnement de travail impose des codes fortement dosés en testostérone.

 

C'est ce qu'à vécu Cécile Bernheim à ses débuts. Très tôt propulsée à un poste à responsabilités, seule femme directrice régionale de Coca-Cola aux côtés de ses six homologues masculins, la manager s'est positionnée en patronne, en respectant les usages en vigueur : “Le langage pour diriger les forces de vente est souvent très cavalier, je m'en suis arrangée pour être entendue et je l'ai utilisé avec mon équipe.”

Selon Isabelle Barth, chercheuse à l'université de Strasbourg, le mode de management au féminin évolue en fonction de deux variables : “le secteur d'activité et la masse critique de femmes dans l'entreprise”. Les domaines d'activité encore peu féminisés, tels l'industrie, les transports et l'aéronautique, ne leur laissent en effet pas la possibilité d'imprimer leur style.

 

“Les rares femmes au pouvoir dans ces secteurs sont très autoritaires voire intransigeantes, car leur parcours a souvent été semé d'embûches, poursuit Isabelle Barth. Celles qui ont mieux vécu leur évolution professionnelle exercent un management plus empathique.” Le contexte et le niveau du poste occupé jouent ainsi beaucoup sur le mode de management des femmes. Quant à la seconde variable, la masse critique, la chercheuse constate qu'”au-dessous de 30% de femmes dans une société, la manager a du mal à faire entendre sa voix.”

2. Déjouer les préjugés

S'il est moins flagrant qu'autrefois, le sexisme ordinaire est toujours enraciné. Kristen Davis, 42 ans, a été directrice IT du bureau parisien de L'International New York Times pendant près de cinq ans. Son titre suscitait l'étonnement dans les colloques et auprès de ses partenaires commerciaux : “Mes interlocuteurs étaient surpris que je sois une femme. Et ils le disaient.” Réduite à son genre avant même de parler business, elle ne relevait pas les remarques et abordait dès que possible un sujet technique.

Lucie, 37 ans, a dû manifester la même persévérance pour déjouer la défiance de son N - 1 . “Lorsque j'ai pris la tête de l'équipe, j'ai senti à travers ses remarques et ses insinuations qu'il ne me jugeait pas compétente. Cela se traduisait par de la rétention d'informations à mon égard”, témoigne cette directrice de projets d'un des leaders du conseil en informatique. Elle choisit d'ignorer son comportement et continua d'exiger de lui le même niveau d'engagement que vis-à-vis du reste de l'équipe. Peu à peu, il finit par lui accorder sa confiance.

3. Changer les règles

“Les préjugés persistent car ils sont entretenus par le système, constate Patrick Scharnitzky. Les femmes ont donc un rôle à jouer pour changer les codes, même si une génération n'y suffira pas.” Pourtant, le changement est déjà à l'œuvre. Plus sûres d'elles et plus solidaires, un nombre croissant de femmes managers ne se gênent plus désormais pour contourner les règles qui les pénalisent.

A la tête d'une équipe majoritairement masculine, Kristen Davis met ainsi un point d'honneur à ne jamais fixer de réunion après 18 heures. “Les hommes aussi ont des contraintes familiales !” lance-t-elle en souriant. Oui... mais ce sont encore en majorité les femmes qui aménagent leur temps de travail pour s'occuper des enfants. Quand elles accèdent à des postes de direction, elles ont donc intérêt à modifier les usages. Chez Coca-Cola, par exemple, Cécile Bernheim n'a pas hésité à promouvoir l'une de ses collaboratrices qui revenait d'un congé de maternité. “On m'a dit qu'elle allait vouloir du temps pour s'occuper de son enfant, mais j'avais fait le point avec elle avant son départ. C'était le bon moment, cela participait d'une logique de gestion des talents.”

Imposer de nouveaux codes, c'est aussi ce que défend Iris Bohnet. Dans son étude sur l'égalité des sexes en entreprise(What Works. Gender Equality by Design, Harvard University Press), cette professeure propose de travailler sur les biais de genre qui affectent le fonctionnement des institutions plutôt que d'essayer de changer les comportements individuels. Autrement dit, elle assigne aux entreprises le rôle de réduire les inégalités en modifiant leur mode de recrutement et leurs procédures d'évaluation ou de promotion interne.

4. Miser sur le collaboratif

“Ce changement de posture s'amorce dans les grands groupes qui considèrent de plus en plus la mixité comme une nécessité. Certains mettent en place des services diversité et assurent en interne la promotion des réseaux de femmes”, affirme Mandy Schreuder, responsable diversité du cabinet Mercer (conseil RH).

Dans le numérique, par exemple, où le déséquilibre entre les genres est notoire, les femmes ont pourtant plus de facilité à s'exprimer. “Pour faire évoluer mes 65 collaborateurs, je suis dans le registre du coaching : je les incite à coopérer et, ce faisant, je promeus une valeur prônée par mon entreprise”, témoigne Alice Santeiu, 42 ans, responsable région d'un éditeur de logiciels. Dans ce secteur concurrentiel et en très forte croissance, les compétences passent en effet avant le sexe.

 

D'ailleurs, les sociétés du numérique seraient en train de transformer les pratiques de management. Le pouvoir, en effet, y est fondé sur la capacité des managers à synthétiser l'information et à connecter les collaborateurs entre eux. Et cela tombe bien, car, comme le souligne Patrick Scharnitzky, “plus l'entreprise organise le travail en mode collaboratif et en réseau, plus les femmes y trouvent leur place”.

 

5. Clamer haut et fort sa valeur

Reste la question du parcours de promotion. Sur ce point, le fameux plafond de verre a du mal à se fendiller : les 10% de femmes les mieux rémunérées gagnent encore 22% de moins que leurs homologues masculins, selon l'Insee. Peu nombreuses au sommet de la hiérarchie, elles continuent d'affronter des préjugés qui entravent leur progression. Certains N + 1 hésitent encore à promouvoir les femmes à des fonctions de direction ? Une seule réaction possible: parler haut et fort ! “Avec l'expérience, j'ai compris la chose suivante : si j'étais très compétente et que je ne réclamais rien, pourquoi mon supérieur irait-il le faire à ma place ? Pourquoi prendrait-il le risque de me laisser évoluer en interne et de se priver de mon expertise ?” interroge Agnieszka Jaros, directrice de projets chez BNP Paribas.

Mais la réticence de la hiérarchie n'est pas la seule explication. “Avant de briguer un poste à responsabilités, les femmes attendent d'avoir 80% des compétences requises ; les hommes, seulement 20%”, indique Mandy Schreuder. Si cette autocensure bride encore les femmes dans la course à la promotion, d'autres ont appris à déjouer les obstacles.

Avant d'intégrer Engie, Emilie Rances Janvier a essuyé pas mal de déconvenues dans un groupe spécialisé dans l'assainissement. “Lors de mes entretiens annuels, mon MBA n'était pas valorisé. Alors que mes collègues masculins, diplômés comme moi, obtenaient régulièrement des augmentations !” Loin de se démonter, elle s'en est servie pour aller plus vite vers d'autres postes. “J'ai compris qu'il fallait se montrer ferme et surtout se mettre en avant.” Une autopromotion que les femmes commencent à mettre en pratique. Plutôt que d'imposer un style de management, elles sont en train de faire bouger les lignes en interne.

Agnieszka Jaros
Directrice de projets grands comptes internationaux chez BNP Paribas

Antoine Doyen pour Management

Le coup du café, ils ne me l'ont jamais refait !

L'art de trouver un compromis caractérise le management au féminin. Il faut tenir son rôle et ne pas se rabaisser tout en demeurant dans l'empathie. Mon début de carrière dans la banque a été marquant. Lors d'une réunion accueillant les comités exécutifs de deux banques, où j'étais la seule femme au milieu de quinze hommes, la question s'est posée de savoir qui allait prendre des notes pour le compte rendu. Tout le monde m'a regardée. Bonne élève, je me suis portée volontaire. Une heure plus tard, nouvelle demande : “On prendrait bien un café !” Là encore, les regards ont convergé vers moi. J'ai réagi au quart de tour en lançant : “Moi aussi, je prendrais bien un café. Appelons la secrétaire !”

Cécile Bernheim 
Directrice de S2E Partners

Stéphane Remael pour Management

Je n'ai jamais douté de ma légitimité.

Chez Coca-cola, où j'ai passé plus de vingt ans, j'ai toujours évolué dans un milieu masculin, mais je ne me suis jamais sentie bloquée dans ma progression. Peut-être parce que dans une entreprise américaine, c'est avant tout la performance des managers qui compte. Je suis entrée dans le groupe directement à un poste de direction d'équipe. Je me suis très vite positionnée en me conformant en partie aux codes masculins tout en restant proche de mes équipes et à l'écoute. Ce n'est pas parce que vous parlez comme les autres que votre management sera identique. Il faut s'adapter sans heurter. S'imposer en influant et, surtout, ne jamais douter de sa légitimité.”

Emilie Rances Janvier 
Responsable biogaz chez Engie

Stéphane Remael pour Management

J’ai dû forcer les portes pour avancer.

Avant d'entrer chez Engie, j'ai occupé des fonctions de management dans une société de services aux collectivités. Très vite, je me suis heurtée à des obstacles. Ingénieure de formation et en poste comme responsable d'affaires, j'ai demandé à faire un MBA. Beaucoup de mes homologues masculins avaient été accompagnés financièrement dans le même projet, en bénéficiant d'aménagements de leur emploi du temps. Or, cela m'a été refusé. J'ai donc suivi une formation auprès de l'IAE de Paris en dehors du temps de travail. Elle a été prise en charge par mon employeur, mais après coup. Si je n'avais pas forcé les choses, je n'aurais rien obtenu.”

 

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Marketing Digital

 

CONFÉRENCE GRATUITE LE 28 SEPTEMBRE - MARKETING NUMÉRIQUE : LES PME MISES AU PARFUM

PAR PATRICE DONZELOT 0 COMMENTAIRE
Inon Beydha

Les grandes firmes ne sont pas les seules à devoir tirer profit de l’ère numérique pour vendre leurs produits et services.

Les Petites et Moyennes entreprises (PME) sont elles aussi appelées à se tourner vers le marketing numérique. Mais selon Saheed Thupsee, président de l’organisation non gouvernementale Aaleemee Society, de nombreux petits entrepreneurs n’ont pas les ressources nécessaires pour assurer leur formation aux dernières technologies pour le marketing et la vente en ligne.

C’est la raison pour laquelle l’Aaleemee Society organise une conférence sur le marketing numérique et l’entrepreneuriat. Cette réunion, qui se tiendra le jeudi 28 septembre au restaurant Flying Dodo à Bagatelle, sera animée par Inon Beydha. Cette Indonésienne est spécialisée dans le marketing en ligne notamment destiné aux PME. Elle a été conférencière dans des séminaires équivalents dans de nombreux pays dont l’Australie, les États-Unis, l’Égypte, la Turquie, le Japon, le Vietnam, le Cambodge, Singapour et la Malaisie.

« Nous ciblons les petits entrepreneurs qui n’ont pas les moyens de suivre une formation en marketing numérique. Il s’agit particulièrement de dirigeants de PME dans le secteur de l’artisanat, comme celles qui fabriquent des souvenirs pour les touristes. Ces micro-entreprises n’ont pas de notions de marketing en ligne. C’est pourquoi nous invitons ceux qui ont besoin d’aide pour accroître  leur visibilité en ligne à participer à cette conférence », lance Saheed Thupsee. L’entrée est gratuite mais le nombre de places est limité. Les enregistrements sont ouverts jusqu’au 6 septembre prochain.

 

L’impact du digital sur la formation professionnelle

Thomas Coëffé, le 17 juillet 2017

Les outils et méthodes du digital impactent de nombreux secteurs, dont celui de la formation. Les apprentis disposent de services innovants pour acquérir de nouvelles compétences et les formateurs ont accès à des outils avancés pour faciliter la transmission des compétences. Pour en savoir plus sur ces évolutions, nous avons rencontré Dai Shen, Directeur général de Demos, un organisme spécialisé dans la formation professionnelle.

Des outils innovants pour les apprentis et les formateurs

Pour Dai Shen, le digital a véritablement “transformé” les formations : “les internautes sont de plus en plus demandeurs et habitués aux nouvelles méthodes d’apprentissage. Ils consultent de nouveaux médias, notamment via les réseaux sociaux, et accèdent à une information de plus en plus fragmentée, moins centralisée qu’auparavant. La formation s’est adaptée en proposant des séquences fragmentées d’apprentissage”. Le digital a également un impact sur les outils, de plus en plus innovants, à la disposition des formateurs : “les nouvelles technologies leur permettent d’animer plus facilement les formations et proposer des présentations dynamiques aux apprenants. Le numérique facilite aussi les échanges entre les formateurs et les apprentis. La digitalisation de la formation est bilatérale”.

Les évolutions technologiques permettent aussi aux apprentis d’acquérir des compétences plus facilement : “la réalité virtuelle apporte beaucoup. Par exemple, pour apprendre à éteindre un incendie, nous n’avons plus besoin d’allumer un feu. Il suffit de simuler cette situation en réalité virtuelle ou augmentée pour acquérir cette compétence. On limite également les risques. Sur un tout autre sujet, la reconnaissance vocale et les correcteurs de prononciation et de syntaxe améliorent l’expérience de celui qui souhaite apprendre une langue étrangère”.

Des outils adaptés aux nouveaux usages

Dai Shen insiste sur le rôle croissant du mobile : “les outils sont accessibles depuis un smartphone, on peut emmener ses formations avec soi et améliorer ses compétences quand bon nous semble. Quelques minutes suffisent pour apprendre une nouvelle compétence ou évaluer l’acquisition des savoirs. On mesure d’ailleurs une hausse significative de l’usage de nos applications entre 18h30 et 19h30 en région parisienne, quand les salariés rentrent chez eux dans les transports en commun”.

Les outils mobiles complètent parfois des contenus disponibles sur desktop. “Ainsi, des spécialistes de la finance peuvent accéder à de l’information sur le secteur de la banque/assurance depuis leur desktop, en temps réel (nouvelle loi de finance, nouvelles règles en vigueur…) ; et utiliser leur smartphone dans un second temps pour vérifier leurs connaissances ou préparer une certification de l’Autorité des Marchés Financiers”.

Des formations complémentaires en présentiel

Si les outils web et mobiles permettent aux personnes de se former où bon leur semble, on peut se poser la question de l’intérêt des formations en présentiel. Pour Dai Shen, le digital ne les menace pas, les deux types de formations vont continuer à cohabiter : “La formation distancielle est utilisée pour l’acquisition des connaissances, l’apprentissage de fiches techniques et informationnelles dans des conditions facilitées. Le Canada a été précurseur dans ce domaine, car les distances sont longues et les conditions météorologiques parfois compliquées. Le présentiel n’a pas disparu pour autant, notamment pour le développement personnel et la communication. La réalité virtuelle ou augmentée n’est pas aussi efficace que la rencontre entre les personnes dans ce domaine. Aussi, il convient de rappeler que les apprentis accèdent à des formations pour trois raisons : l’acquisition de savoirs, la certification des compétences et l’entretien du réseau professionnel. Le networking est un aspect essentiel, facilité par les formations en présentiel.

Pour répondre aux différents besoins, Demos propose une offre flexible, NExT by Demos, une véritable expérience blended ou 100 % digitale avec un coaching personnalisé tout au long du parcours. NExT by Demos est la réponse adaptée pour aider les apprenants et les entreprises à optimiser leur gestion de la formation et améliorer l’efficacité de l’apprentissage”.

Quel avenir pour la formation ?

Selon Dai Shen, la formation va continuer à évoluer dans les prochaines années.

“La formation couvre aujourd’hui parfaitement les parties technique et informationnelle, elle va s’étendre à l’intelligence émotionnelle. Les sociétés qui fonctionnent bien sont celles dont les salariés collaborent efficacement. À côté des compétences techniques, l’intelligence émotionnelle, la communication et le management sont primordiaux, dans un contexte multiculturel et multi-générationnel.

La technologie va permettre de simuler de plus en plus de contextes professionnels pour faciliter la formation, grâce à la réalité virtuelle ou augmentée. L’immersion linguistique est essentielle pour apprendre une nouvelle langue, la réalité virtuelle permettra d’être plongé directement à l’étranger, sans se déplacer. L’international est amené à se développer de plus en plus car les échanges avec des contacts étrangers sont de plus en plus fréquents.

Enfin, nous remarquons que les carrières s’allongent et sont de moins en moins linéaires. Les rotations sectorielles sont nombreuses, les professionnels ont besoin d’apprendre en permanence. Le digital facilite l’accès à la formation et améliore leur efficacité.

 

Transformation digital #5 - 5 bonnes pratiques du digital marketing

par Nicolas ROUSSEL | 11 Aug, 2017

bonnes pratiques du digital marketing | I and YOO agence digitale Paris

Choisir d’effectuer sa transition vers le digital ou optimiser sa stratégie marketing n’est pas facile. Pour améliorer sa visibilité ou son taux de conversion cela demande du temps, de la réflexion et de la créativité. Adopter les bonnes pratiques du digital marketing dès le début est indispensable pour atteindre ses objectifs et voir ses efforts récompensés. Aujourd’hui je vais donc vous donner 5 conseils pour maximiser votre retour sur investissement.

Vous avez envie d'en savoir plus sur le marketing digital et découvrir comment l'inbound marketing peut vous aider à atteindre vos objectifs ? Téléchargez notre guide "Devenez un pro de l'inbond marketing" >> Je télécharge le guide


1) Etre en apprentissage constant

Le marketing digital et les habitudes des consommateurs sont en constante évolution. Ainsi, pour garder une stratégie efficace et être au courant des dernières pratiques, il est très important de mettre en place une veille marketing digitale grâce aux réseaux sociaux ou à des outils comme Feedly par exemple.

De plus il peut s’avérer intéressant de pratiquer le Benchmarking qui implique d’analyser ses concurrents dans le but de s’inspirer, d’améliorer sa stratégie marketing et d’augmenter l’efficacité de son entreprise.

 

2) Utiliser le SEO

Chaque année l’algorithme de Google connait environ 1000 modifications. De plus, aujourd’hui, les consommateurs utilisent internet pour prendre de l’information sur tout type de sujet.

Ainsi être alerte au sujet des pratiques SEO, des mises à jour des algorithmes des moteurs de recherches et de tout ce que cela implique pour votre business est primordial pour maintenir votre image en ligne.

 

3) Utiliser les bons canaux de diffusion

Pour avoir une stratégie digitale pertinente et efficace, il faut faire attention à utiliser les bons canaux de diffusion afin d’atteindre sa cible. En effet, chaque groupe de consommateurs possède ses propres habitudes et réseaux favoris en ce qui concerne le digital.

Vous devez donc procéder à des études sur votre cible pour personnaliser au maximum votre stratégie.

 

4) Utiliser l’A/B testing

Le marketing digital est complexe et il est courant de faire des erreurs lorsque l’on met sa stratégie en place. C’est pourquoi je vous recommande de pratiquer l’A/B testing, c’est-à-dire le test de plusieurs variations de formulations, de design pour vos Call-To-Action, landing page afin de les rendre les plus efficaces possible.

Si vous constatez un problème, ne changez pas tout ! Prenez le temps de faire des essais sur chaque élément, un à un, pour trouver la meilleure combinaison.

5) Mobile First

Enfin, depuis 2016, le mobile tend à détrôner l’ordinateur concernant l’utilisation d’internet.

Il n’est donc plus optionnel pour tous les acteurs du digital d’être attentif à ces changements et de s’adapter en proposant du contenu « mobile friendly ».

Vous devez donc vous assurer que votre site internet est optimisé pour les mobiles, que votre contenu est adapté à une consommation via mobile ou encore, suivant votre activité, songer à créer une application pour téléphone.

 

6) Les bonnes pratiques du digital marketing : conclusion

Mettre en place une stratégie digitale et la mener vers le succès est une route semée d'embûches. Il n'y a pas de certitudes mais de bonnes pratiques à adopter. La première bonne pratique me semble être la plus importante : être en apprentissage constant. Mais j'en ajouterais une autre que nous n'avons pas cité : être toujours attentif aux besoins clients. Et cette règle se vérifie en marketing digital comme en inbound marketing et en marketing traditionnel.

 

 

LE SOCIAL LISTENING

Comment devenir une marque data driven ?

Expression anglo-saxonne désignant l’activité d’écoute (d’une entreprise ou d’une marque le plus souvent) des internautes présents sur les médias sociaux (sites de micro-blogging, forums, réseaux sociaux numériques…). Pratiquant ainsi, le marketing ne fait que décliner sa démarche intrinsèque aux vecteurs de communications numériques.

Le social listening concerne principalement l’écoute des propos concernant directement ou indirectement la marque. Mais pas seulement, car il peut être également profitable à la marque pour identifier par exemple des tendances de consommation que des études marketing conventionnelles n’auraient pas encore révélées. Les effets volume d’information et rapidité de diffusion et vitesse de circulation sont toutefois plus difficiles à maîtriser, le Web et les autres réseaux numériques véhiculant des millions d’informations nouvelles chaque jour. C’est pourquoi si l’écoute est l’étape première du social listening, l’essentiel de l’activité consiste à extraire l’information utile de la masse de bruits inutiles dans le but de qualifier les éléments pertinents, puis d’exploiter ces éléments au profit de la marque. L’idéal est de pouvoir mener la séquence « écoute-discernement-qualification-exploitation » dans un lapse de temps le plus proche possible du temps réel. La qualité de la réaction de la marque tient autant à sa rapidité qu’à son contenu.

"Le social listening" aide à comprendre plus clairement ce qui se passe avec vos clients et vos concurrents. Il est donc un élément essentiel permettant d'être  à l'écoute de votre marché.

 

 

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21 août 2017

Evenementiel

 

L'évènement digital de la rentrée

11/08/2017
L'évènement digital de la rentrée

De nombreuses entreprises ont répondu favorablement

L’Afrique a amorcé sa révolution numérique. Dans de nombreux pays, l’essor de la sphère digitale, synonyme de développement économique et social, est incontournable et les opportunités sont de plus en plus nombreuses. Le Togo ne fait pas exception.

‘Africa Digital Day’ qui aura lieu à Lomé le 13 octobre prochain se veut l’évènement de référence sur le digital et les NTIC en Afrique.

Cette manifestation proposera une exposition, des conférences, du réseautage et des formations accélérées. Elle s’adresse aux IT managers, aux responsables marketing, aux responsables Web au sein des entreprises …

‘Africa Digital Day’ accueillera également des représentants de grandes entreprises africaines et des officiels togolais (ministère de l’Economie numérique, du Commerce, de l’Enseignement.

Allumez les spotlights!!!

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19 juin 2017

Evenementiel

 

Allumez les spotlights!!!

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15 juin 2017

Evénementiel

Le SAGO 2017 prévu du 25 au 30 juillet 2017.

Bienvenue sur le site: 6ème édition du SAGO

Bon à savoir, « La Vitrine du Cameroun-SAGO », est une plate forme annuelle de visibilité et d’échanges pour les acteurs du travail gouvernemental, le secteur privé et la population. Il accueille chaque année, plus de 200 exposants des secteurs public et privé. Environ 70.000 visiteurs y participent chaque année. L’entrée est libre et le restera toujours.

Contact
  • Téléphone:
    +237 242 60 78 49 | 677 88 63 22
  • Email:
    mcommunicateur@yahoo.fr
  • Localisation:
    MRS école de police de Yaoundé (immeuble Bel-air) face tropical hôtel.

 

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