Journal de notre entreprise

15 janvier 2018

reseaux sociaux

Faut-il publier les images de ses enfants sur les réseaux sociaux ?

Une campagne du Fonds allemand pour l'enfance sensibilise et avertit les parents sur les risques liés à la publication de photos de leurs enfants sur le Net, ouvrant le débat.

Instagram, Facebook... Nombreux sont les parents à poster sans retenue les bouilles de leurs enfants sur les réseaux sociaux sans avoir protégé leur compte. Tout le monde surfant sur la Toile peut donc accéder à ces contenus montrant ces bambins dans des situations quotidiennes plus ou moins attendrissantes et reluisantes pour l'enfant concerné. Bébé sur le pot, bébé mangeant avec les doigts, bébé aux jeux, ....
Cette exposition médiatique émane de parents bien intentionnés... alors où est le problème ? "Internet n'est pas un album photo privé", rappelait la police de Brandebourg dans un message posté sur Twitter en novembre dernier. Dit autrement, les images que vous publiez en toute transparence et sans aucun filtre sur les réseaux sociaux ne sont plus votre propriété dès qu'elles tombent dans l'escarcelle du Net. Outre-Rhin, la question du droit à l'image pour les enfants s'invite dans le débat public à la faveur d'une campagne de sensibilisation des parents. #ErstDenkenDannPosten : "Réfléchissez avant de poster" est le hashtag (#mot-dièse) déployé sur les réseaux sociaux en parallèle de la campagne d'affichage. Objectif : inviter les parents à réfléchir avant de poster des images de leur progéniture sur Instagram et Facebook sans leur consentement et dès leur plus jeune âge.

Cette campagne souligne que le droit à l'image des enfants appartient aussi aux enfants. Et s'il est géré de concert avec les parents, rien ne garantit qu'à l'âge adulte, l'enfant ne se retourne contre eux pour des parutions le mettant en scène sans son accord des années plus tôt. Justine Atlan, directrice de l'association e-enfance, définit les contours du débat, sur France inter : "Il est difficile de dire aux parents qu'ils commettent une faute en postant les photos de leurs enfants ou de leurs adolescents sur Facebook. Mais ils doivent savoir qu'ils construisent une e-réputation à leurs enfants, sans leur accord finalement."

Droit à l'image et impact psychologique

Que dit la loi ? Le droit à l'image est encadré par l'article 226-1 du Code pénal qui prévoit un an de prison et 45 000 euros d'amende pour "le fait, au moyen d'un procédé quelconque, volontairement de porter atteinte à l'intimité de la vie privée d'autrui". Dans le cas présent "en fixant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de celle-ci, l'image d'une personne se trouvant dans un lieu privé".

Des cas d'enfants en "guerre" contre leurs parents pour des photos sur les réseaux sociaux ont fait la Une récemment. Ainsi en septembre 2016 une jeune Autrichienne de 18 ans a décidé de poursuivre en justice ses parents pour avoir posté près de 500 photos personnelles d'elle sur Facebook, pendant sept ans. Cette affaire est encore isolée mais pointe une problématique qui pourrait prendre de l'ampleur dans le futur. Elle pointe aussi en filigrane le potentiel traumatisme psychologique pour certains enfants concernés.

Sans compter qu'outre le droit à l'image, le partage de photos de ses enfants non floutés sur la Toile présente aussi le risque d'attirer les prédateurs sexuels si les clichés sont partagés en mode "public".

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10 janvier 2018

reseaux sociaux

Pourquoi on est accro aux rencontres sur Internet ?

Scotché à votre téléphone, écran ouvert sur une appli de rencontres, vous "swipez" tantôt à droite, tantôt à gauche d’un œil distrait. Trouver un "date" ? Un jeu d’enfant. Mais pourquoi est-ce devenu un mode de vie pour beaucoup d'entre vous ?

"J’ai rencontré mon copain sur Internet, en jouant à 'World of Wordcraft'. On a commencé à discuter, et depuis, on ne se quitte plus", raconte Sofya, 20 ans. Réseaux sociaux, applications, sites ludiques… Internet regorge de moyens pour vous entraîner à chatter et à dénicher "le coup d’un soir" ou parfois même l’âme sœur.

Catherine Lejealle, sociologue spécialisée dans les usages du numérique et professeure à l’ISC Paris, souligne le besoin de votre génération à communiquer au-delà de sa sphère privée : "On n’ose plus 'parler', mais on 'chatte" en permanence. Internet est devenu un village planétaire dans lequel on peut faire son choix de partenaire."

Des besoins assouvis rapidement

"Sur Tinder, on peut trouver tout ce que l’on souhaite tout de suite. Si on veut passer la soirée avec quelqu’un, on est satisfait très rapidement, c’est le principe", raconte William. C'est d'ailleurs comme cela que le jeune homme a rencontré son copain : "On s’est donné rendez-vous au bout d’une semaine, et notre relation a très vite commencé."

Selon la sociologue, ce type d’application séduit par ses côtés ludique et simple d’utilisation : "Les jeunes adultes se fichent des critères affichés sur des sites plus classiques. Ici, ce qui compte, ce sont les amis ou les intérêts en commun, et plus encore, l’image que l'on renvoie."

Biberonnés aux réseaux sociaux, certains d'entre vous ont contourné leur timidité grâce à Internet. Pour Catherine Lejealle, c'est une rupture par rapport aux générations précédentes : "Sur ce type d’application, du fait de la géolocalisation, la rencontre est quasi immédiate. C’est une génération en demande permanente. Leur façon de communiquer est dans l’immédiateté et l’éphémère, comme sur Snapchat et les stories."

Les applications de rencontres permettent de consommer "l’amour", à l’image d’autres applications qui proposent des services, telles que Blablacar ou Uber. "Quand on commande un Uber, il arrive dans les minutes qui suivent. Sur Tinder, c’est un peu la même chose : il suffit d’un 'match'", pointe Sofya.

Pour une nuit ou pour la vie…

"À cet âge-là, lorsqu’on va sur Tinder ou Happn, c'est rarement pour chercher l'âme sœur. C’est souvent juste pour s’amuser. Ou pour combler une solitude", souligne la sociologue. Pour certains, c’est une évidence, ces applications ne proposent rien de sérieux et ne sont utiles que pour traverser un désert affectif : "J’utilise cette application entre deux histoires d’amour, je sais que je n'y rencontrerai jamais l’homme de mes rêves. Mais certains sont devenus des amis et parfois, c’est plus important", renchérit Olivia, 21 ans.

Pourtant, certains y ont trouvé leur "belle histoire". William s’est installé avec celui qu’il a rencontré il y a deux ans : "Au début, on s’amusait ensemble, puis on est tombés amoureux. Nous n'aurions jamais pu nous rencontrer dans la vraie vie, c’est ça qui est génial aussi." Même scénario pour Sofya, qui vient de voir son "crush" la rejoindre à Paris : "Il vivait à Marseille et il a quitté son boulot pour que l'on emménage ensemble."

Alors le "grand amour", possible ou pas ? Pour Catherine Lejealle, un "sexfriend" n’est pas très épanouissant sur le long terme : "La sexualité est plus satisfaisante si c’est une relation prolongée". Collectionner et ne pas s’engager flatte l’ego, mais trouver la bonne personne renforce la confiance en soi.

Sans danger ?

"Le risque premier, c'est de ne pas avoir un vrai flash pour l’autre. On ne sélectionne plus une personne, mais des critères mentionnés sur une application", rappelle la sociologue. La rencontre réelle perd de son essence, il n’y a plus de place pour le coup de foudre et l’inconnu.

Le danger peut venir également de la personne qu’on rencontre, qui peut dissimuler sa véritable identité : "Sur Tinder ou Happn, les profils proviennent directement du réseau social Facebook. Ce genre de risques est vraiment très limité", ajoute Catherine Lejealle. Mais sur d’autres sites, l’individu avec qui vous discutez peut mentir sur son identité. Vos seuls recours : tenter de la vérifier ou bien n’utiliser que des applications sécurisées.

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04 janvier 2018

Marketing

Social Selling: comment vendre avec les réseaux sociaux? Cas de Twitter

La réussite d'une marque sur les réseaux sociaux ne s'identifie pas à l'engagement (aux commentaires, likes, partages, ...). Mais aux ventes. Alors, comment élaborer une bonne stratégie digitale qui optimise les ventes? Comment vendre avec les réseaux sociaux? C'est de cela que nous parlerons dans cet article

[] Vous êtes Community Manager, Social Media Manager ou Digital Manager? Alors cet article vous concerne. Vous avez peut-être pendant longtemps cru que les permettent de créer une communauté auprès de laquelle vous pouvez vous appuyer pour diffuser vos messages en ligne, influencer votre secteur d’activité, écouter leurs attentes pour améliorer votre qualité de service, etc. En effet, c’est l’avantage d’être présent sur les . Mais ce n’est pas tout.

Avec ces objectifs en tête, vous avez pendant longtemps jugé votre réussite digitale en terme de nombre de fans, du nombre de likes (j’aime), du nombre de partage ou du nombre élevé de commentaires. En gros,  ce que je veux dire c’est que, si le taux d’engagement de votre page Facebook ou votre compte a été jusque-là votre principal indice de votre réussite digitale, il est temps de passer à autre chose. Quelque chose de plus important: le social selling.

A travers cet article, je vais vous montrer que vous faites erreur si vous continuez d’évaluer vos actions digitales en termes d’engagement. L’engagement c’est bien, mais c’est juste l’étape 1 de votre stratégie digitale.

Comment juger votre réussite sur les réseaux sociaux?

Vous ne devez pas oublier que l’entreprise vit grâce à la vente. Ayez toujours cela à l’esprit quand vous menez des actions digitales. Lorsque votre Community Manager/Social Media Manager ne s’intéressera qu’à l’engagement , juste à côté au service commercial, les commerciaux se demanderont plutôt “à quoi leur sert les réseaux sociaux s’ils ne parviennent pas à vendre plus”.

La Direction financière verra l’investissement digital qui est toujours croissant, tandis que la Direction Générale ne verra pas l’impact  que le service Digital a eu sur le chiffre d’affaire de l’entreprise depuis sa création.  Ceci pour vous dire qu’en marketing digital, l’étape 01 c’est création et la construction de votre communauté qui vous servira aussi d’échantillon représentatif de votre marché cible. Ensuite, vous devez la faire grandir et l’influencer pour qu’elle adopte des comportements favorables à l’atteinte des objectifs de l’entreprise.

L’étape 02 doit répondre à la question: “Comment mettre le digital au service de la rentabilité de l’entreprise?”. C’est à dire, comment faire et réussir le social selling.

Les lignes qui suivent seront celles des astuces que j’ai développé en entreprise de (). C’est du Social Selling. La vente avec les réseaux sociaux qui est l’ultime challenge des entreprises qui décident de créer des comptes en ligne pour leurs marques. C’est ce qui caractérisera votre réussite digitale.

Social Selling: comment vendre avec les réseaux sociaux ?

Ce n’est pas impossible la vente grâce aux réseaux sociaux comme beaucoup de personnes le pensent ou l’ont pensé. Certains ont même dit que les réseaux sociaux ne vendent pas. Qu’ils attirent juste les clients vers un lieu commercial ou un site web de e-commerce.

Moi je vous dis plutôt ceci: tout comme le commercial qui s’en va prospecter, et qui revient le soir avec des commandes qu’une autre équipe, ou lui-même ira livrer le lendemain, les réseaux sociaux permettent de prospecter en ligne. C’est l’e-prospection.

Ce n’est pas l’action de livrer qui caractérise la vente. Une prospection réussie, c’est déjà une vente quel que soit le type d’entreprise.  Alors, comment prospecter avec les réseaux sociaux? Si vous m’avez bien écouté jusque-là, vous vous attendez certainement à ce que je vous livre les secrets de la prospection digitale.

Les techniques et astuces de prospection digitale sont multiples et variées. Un bon référencement naturel (SEO) c’est de la prospection digitale, car on s’en va chercher les prospects dans les moteurs de recherche. L’intégration d’un bon formulaire de newsletter à un site/blog c’est la prospection digitale, car il s’agit de récolter les adresses email des personnes directement/indirectement intéressées par le produit ou le service. Les campagnes Google Adwords sur les réseaux de recherche comme sur le réseau display de Google c’est de la prospection digitale. Mais nous parlerons dans cet article du Social selling uniquement. Nous allons commencer par Twitter pour ce qui est des réseaux sociaux, et nous continuerons plus tard.

Les tweets que j’ai recensé ci dessous expriment les besoins des internautes qui n’ont même pas étés vu par les entreprises de vente en ligne. A quoi ça set d’être présent sur Twitter si on est incapable de traquer de pareils tweets? Comment traquer ces tweets pour engager la conversation avec des internautes ? Si vous réussissez à le faire, c’est que vous faites du social selling. Si vous ne savez pas comment le faire, lisez les paragraphes qui vont suivre.

Social-Selling-Twitter-tweets-exprimant-des-besoins-qui-n'ont-été-vu-par-aucune-entreprise-commerciale-aurele-simo-digital-marketing

                                                       Social selling: besoins des internautes exprimés

Social Selling: comment prospecter et vendre avec Twitter?

Les Community managers connaissent tous l’outil Tweetdeck, qui est le meilleur pour la gestion d’un compte Twitter. Il va être principalement utilisé dans cette partie.

Les secrets de la prospection ou de la vente avec Twitter résident dans la veille en ligne. Vous devez faire une veille permanente pour dénicher des prospects, puis engager des échanges avec eux pour les convertir en client.

Une veille permanente vous permettra de traquer tous les tweets des twittos (utilisateurs de Twitter) qui ont besoin des produits/services de l’entreprise. Pour cela, vous devez réfléchir comme vos clients quand ils sont à la recherche des produits commercialisés par votre entreprise, et recenser tous les termes qui expriment leurs besoins. Ces termes, vous devez les suivre en permanence sur Twitter, afin d’entrer en contact avec eux lorsqu’ils les utilisent. Vous comprenez déjà n’est-ce pas?  C’est bien continuons.

Quand vous avez recensé tous ces termes, vous devez utiliser un outil de veille pour les suivre pour que rien, absolument rien ne vous échappe. Les outils de gestion et de veille sur Twitter sont nombreux, mais mes préférés sont , et . Vos préférés seront peut-être différents, à vous de les découvrir et de les tester.

  • Twilert est un outil de veille pour surveiller des expressions, des mots ou groupes de mots sur Twitter. Twilert vous envois quand vous êtes inscrit des notifications par mail à chaque fois qu’un est émis avec les mots clés que vous avez décidé de suivre. Vous pouvez ainsi programmer l’envoi tous les matins, et vous serez au parfum de tout ce qui s’est dit à propos de votre marque ou de vos produits et services. Twilert est gratuit, donc profitez-en.
  • Tweetdeck est une plateforme de Twitter et tout comme twilert, Tweetdeck détecte les tweets qui mentionnent les mots clés que vous avez retenu et vous les envois. Son avantage c’est qu’il vous permet de répartir vos mots clés dans une sorte de tableau de bord, à travers lequel vous pouvez suivre en temps réel ce qui se dit sur Twitter en permanence. Il vous permet même de circonscrire une zone géographique pour ne traquer les tweets en provenance de cette zone uniquement. C’est magique n’est-ce pas ?

Tableau de bord Tweetdeck Pour la veille sur Twitter digital marketing aurele simo

Social selling: tableau de bord de Tweetdeck

Maintenant, passons à la pratique. Je vous ai préparé la mini vidéo de démonstration qui vous montrera étape par étape comment traquer les prospects en fonction de leurs besoins sur Twitter, et comment engager la conversation avec eux pour leur proposer vos produits/services. Pour ce cas pratique, j’ai utilisé le site d’Afrimalin Cameroun qui est un site de petites annonces gratuites. Vous pouvez le faire aussi pour une entreprise prestataire de service, il vous suffit juste de trouver la bonne approche pour engager la discussion avec l‘internaute.

Une fois que vous avez créé les colonnes dans Tweetdeck, aucun tweet dans les zones circonscrites ne vous échappera. Vous devez juste ouvrir votre tableau de bord,  regarder les tweets défiler, et saisir les opportunités. Si les internautes demandent plutôt des conseils, donnez-les-leur. C’est ainsi qu’ils penseront prioritairement à vous quand ils auront besoin d’un service ou d’un produit que vous vendez.

Quel que soit l’entreprise dans laquelle vous êtes, il vous suffit juste de trouver les bons mots clés pour vos produits et service. C’est la clé.

Si vous avez trouvé cette astuce intéressante, allez à la découverte de Twilert, et faites un test qui vous permettra de développer vos propres astuces de social selling. Internet évolue tous les jours, et c’est en travaillant au quotidien que vous restez à jour. En attendant, si vous avez des questions, remarques ou suggestions, laissez-moi un commentaire ci-dessous, et c’est avec le même plaisir que je vous répondrai. La prochaine astuce sera “Comment optimiser les ventes sur Facebook”. A très bientôt.

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13 décembre 2017

digital

Toshiba et Western Digital s'entendent; l'investissement repart

(Reuters) - Toshiba et Western Digital, son associé dans les semiconducteurs, ont annoncé mardi qu‘ils mettaient fin à leur long contentieux tenant au projet du conglomérat japonais de céder sa filiale de mémoires, levant ainsi un obstacle important à la réalisation de la transaction.

Toshiba et Western Digital, son associé dans les semiconducteurs, ont annoncé mardi qu'ils mettaient fin à leur long contentieux tenant au projet du conglomérat japonais de céder sa filiale de mémoires, levant ainsi un obstacle important à la réalisation de la transaction. /Photo d'archives/REUTERS/Yuriko Nakao

Toshiba avait annoncé fin septembre son intention de vendre pour 18 milliards de dollars (15,3 milliards d‘euros) Toshiba Memory, le deuxième producteur mondial de mémoires NAND, à un consortium emmené par le fonds américain Bain Capital et ce, afin de couvrir le passif de Westinghouse, sa filiale nucléaire américaine qui entre-temps a déposé le bilan.

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Western Digital avait menacé de bloquer toute transaction qui serait effectuée sans son consentement.

Des sources au fait des discussions avaient rapporté vendredi dernier que les deux groupes avaient trouvé un accord de principe.

L‘accord prévoit que le spécialiste américain des disques durs renonce à toute procédure d‘arbitrage pour arrêter la vente et qu‘en échange Toshiba lui permette d‘investir dans une nouvelle ligne de production de mémoires de pointe.

Les accords passés par les deux entreprises au sujet de leurs coentreprises de Yokkaichi, un site localisé dans le centre du Japon, seront étendus à 2027 voire au-delà.

Western Digital compte également investir dans une nouvelle usine de mémoires dont Toshiba démarrera le chantier en 2018 dans le nord du Japon.

Pour autant, la cession de la filiale mémoires n‘est pas forcément libérée de toute entrave.

Argyle Street Management, un fonds spéculatif de Hong Kong avec 1,2 milliard de dollars d‘actifs sous gestion, estime que Toshiba n‘a plus besoin de vendre sa filiale grâce à la récente injection de capital dont il a bénéficié.

Le groupe japonais a levé ce mois-ci 5,3 milliards de dollars auprès de fonds étrangers, un montant suffisant pour couvrir ses engagements, grâce aussi à des déductions fiscales.

Le fonds invite la trentaine d‘investisseurs étrangers qui ont participé à cette levée de fonds à s‘associer pour faire barrage à la vente.

Il reste enfin à recevoir le feu vert des diverses autorités compétentes mais il ne semble pas que cela doive poser problème a priori.

L‘action Western Digital gagnait 2,2% en après-Bourse à New York à l‘annonce de cet accord.

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11 décembre 2017

monde

Jérusalem : Erdogan et Macron vont pousser Trump à renoncer

Au cours d'un entretien téléphonique, Emmanuel Macron et Recep Tayyip Erdogan se sont mis d'accord pour convaincre Trump de revenir sur sa décision sur Jérusalem.

Les présidents français, Emmanuel Macron, et turc, Recep Tayyip Erdogan, vont travailler ensemble pour essayer de persuader les États-Unis de revenir sur leur décision de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël, a appris Reuters samedi de source présidentielle turque. Les deux chefs d'État ont eu un entretien téléphonique lors duquel ils ont été d'accord pour dire que la décision américaine, annoncée mercredi par le président Donald Trump, était préoccupante, indique-t-on. La Turquie et la France vont, ensemble, faire en sorte de convaincre les États-Unis de revenir en arrière.

La France et la Turquie engagées pour la cause palestinienne. Recep Tayyip Erdogan a également eu à ce sujet des entretiens téléphoniques samedi avec ses homologues du Kazakhstan, du Liban et d'Azerbaïdjan. Mercredi, il a demandé une réunion d'urgence, pour la semaine prochaine, de l'Organisation de la coopération islamique (OCI), qui regroupe une soixantaine de pays musulmans. La France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie et la Suède ont déploré vendredi à l'ONU la décision de Donald Trump et invité les États-Unis à présenter des propositions détaillées pour la paix entre Israéliens et Palestiniens. La France fait partie des pays qui soutiennent la cause palestinienne.

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04 décembre 2017

Marketing

[Veille marketing] SEO en 2018, manque d’engagement Facebook, nouvelle version Snapchat, Formation Webmarketing…

Quelle est la stratégie de contenu à adopter en 2018?

Par Deborah Donnier, correspondante FrenchWe

Un Français passe en moyenne 18 heures par semaine sur Internet, selon les chiffres du Modérateur. Que ce soit sur les réseaux sociaux ou ailleurs, il est confronté à tout type de contenus. Ces derniers évoluent d’année en année. C’est ainsi que nous sommes passés de l’écrit à la vidéo puis au contenu sur les réseaux sociaux.

Pour Julien Rio, contributeur FrenchWebla stratégie de contenu passe forcément par 3 phases: la fréquence, la régularité et la qualité. Quelle stratégie de contenu les entreprises doivent-elles mettre en place? Quelles sont les problématiques à prendre en compte?

Selon Selma Paiva, conseillère en webmarketing et communication, «il y a une certaine ère du contenu qui prend fin». Elle poursuit en expliquant que «pour trouver sa propre identité de marque, un blog est inégalable».

Retrouvez l’interview de Selma Paiva, conseillère en webmarketing et communication, par Deborah Donnier, correspondante à Grenoble pour FrenchWeb au BlendWebMix:

 

 

La correspondante:

deborah-donnier

Deborah Donnier est entrepreneure expérimentée: développeur WordPress mais aussi, intervieweuse. Elle accompagne particuliers et professionnels à valoriser leur présence digitale. Elle a fondé ddesign, spécialisée sur le développement de sites WordPress et Think WP documentaire visant à faire connaître la communauté WordPress. Vous pouvez la retrouver sur son site ou bien 

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01 décembre 2017

reseaux sociaux

5 effets indésirables des réseaux sociaux sur les jeunes

D'après plusieurs études comme celle menée par la Royal Society for Public Health (RSPH), les réseaux sociaux participent largement à affecter la santé des jeunes.

S'il apparaît que le réseau social Youtube serait plutôt bénéfique pour son utilisateur en lui apportant notamment un soutien extérieur (Tutoriels, vidéos instructives, etc.), les principaux réseaux sociaux que sont Instagram, Snapchat, Twitter et Facebook sont largement pointés du doigts pour leurs nombreux effets néfastes.

Voici les 5 effets indésirables les plus fréquemment rencontrés par les utilisateurs des réseaux sociaux:

1. Ils créent une dépendance

Vous avez certainement déjà passé un déjeuner avec un ami ayant les yeux rivés sur son smartphone pendant tout le repas, à l'affut des derniers "like" et commentaires de la photo du plat qu'il vient de poster… et il s'agit peut-être même de votre propre quotidien.

De la même façon, si vous ressentez un manque, quand votre connexion fait défaut, c'est tout simplement que vous êtes accro, comme beaucoup d'utilisateurs. C'est scientifique! Des études rapprochent même les effets de certains réseaux sociaux à ceux d'une drogue comme la cocaïne et la tentation de s'y connecter à celle du sexe auquel elle serait bien supérieure.

De nombreuses personnes semblent en être conscientes, mais n'est pas le cas de tout le monde et cela semble d'autant plus préoccupant. Il n'est pourtant jamais trop tard pour décrocher et prendre de la distance. Essayez de gérer le temps passé sur votre appareil, de l'éteindre ou de le laisser chez vous le temps d'une promenade, de le garder dans votre sac lorsque vous êtes au travail ou au restaurant, etc.

Enfin rappelez-vous que vos parents ont vécu pleinement leur jeunesse sans réseaux sociaux et sans smartphone!

2. Ils ont tendance à vous renvoyer une mauvaise image de vous même

Axés sur le partage de photos, Instagram et Snapchat (dans une moindre mesure) sont les réseaux sociaux les plus enclins à nous faire douter de notre image.

"Avant pour se sentir seul, il suffisait de croiser dans la rue une bande de jeunes. Mais maintenant, sur Facebook, lorsque vous voyez les photos de vos amis montrant des images idéales, eh bien, ça vous renvoie en pleine figure le fait que vous êtes seul, que vous n'allez pas bien ou que vous ne vous trouvez pas beau!", explique le psychologue et expert des monde numérique Michael Stora.

Cela s'explique principalement par le fait que ces derniers renvoient un aperçu souvent embelli du quotidien.

Les dernières vacances de rêve d'untel, l'image retouchée de cette starlette aux milliers d'abonnés, son idylle passionnée affichée au grand jour, sa présence dans les derniers endroits branchés,… Un quotidien affiché publiquement qui pousse souvent l'utilisateur à remettre son apparence, et plus globalement sa propre vie en question.

3. Ils peuvent entraîner une dépression

L'organisation britannique RSPH révèle également que les taux d'anxiété et de dépression ont augmenté de 70% durant les 25 dernières années et que les réseaux sociaux sont directement liés à cette croissance.

Une étude réalisée au Canada, par l'agence de santé de la ville d'Ottawa, pointe du doigt une utilisation excessive des réseaux sociaux, rapportant que: "les adolescents qui sont sur les réseaux sociaux deux heures ou plus par jour ont de façon significative plus de chances d’avoir une santé mentale fragile, d’être dans la détresse psychologique et d’avoir des pensées suicidaires".

Un sentiment négatif amplifié par le fait que les réseaux sociaux regroupent généralement des personnes de la même tranche d'âge, extérieures au cercle familial et donc dont l'avis est plus impactant.

"Ce qui peut pousser à déprimer, c'est de ne recevoir aucun retour à une publication…", rappelle Michael Stora.

4. Ils aggravent le sentiment d'isolement et de solitude

Là encore, il s'agit de ne pas en abuser… Des chercheurs américains de la faculté de médecine de Pittsburgh en Pennsylvanie ont démontré que le fait de passer plus de 2 heures par jour sur les réseaux sociaux favorisait significativement le sentiment d'isolement des jeunes adultes.

"Il est possible que les jeunes qui se sentaient déjà seuls se soient tournés vers les réseaux sociaux. Ou alors, c’est l’usage répété de ces plateformes virtuelles qui peut avoir entraîné une sorte de rupture avec le monde réel, contribuant ainsi à un sentiment d’isolement. Cela peut également être une combinaison de ces deux phénomènes", explique Elizabeth Miller, professeur de pédiatrie et co-auteure de l’étude.

Beaucoup d'utilisateurs préféreront par exemple communiquer des heures en ligne que de se donner rendez-vous, rendant ainsi virtuels leurs rapports humains.

"Nous sommes des êtres sociaux mais la vie moderne à tendance à nous compartimenter au lieu de nous réunir", souligne l'enseignant en médecine Pr Brian Primack, qui s'est penché sur le phénomène.

5. Ils peuvent troubler votre sommeil

Si la fatigue scolaire peut avoir plusieurs origines, de nombreux spécialistes comme Katherine W. Keyes, auteure d'une étude sur l'évolution de la durée du sommeil chez les adolescents, tendent à penser que l'usage des réseaux sociaux constitue aujourd'hui la cause principale du manque de sommeil croissant chez les jeunes.

Et cette fois l'interface Youtube ne déroge pas au constat, il agirait même de façon extrêmement négative sur le sommeil des internautes.

Les connexions compulsives engageant une implication intellectuelle et émotionnelle ainsi que la lumière des écrans, avant de s'endormir, perturbent notre horloge biologique.

Une étude britannique publiée dans la revue Journal of Youth Studies, réalisée sur 900 adolescents scolarisés, ayant entre 12-15 ans, révèle en effet qu'1 élève sur 5 se réveille constamment la nuit pour se connecter aux réseaux sociaux.

Les élèves qui se réveillent la nuit ou à une heure différente chaque matin seraient aussi largement plus susceptibles d'être constamment fatigués à l'école que les autres

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29 novembre 2017

relation client

La fidélité ne s’achète pas !

La fidélité ne s’achète pas !
Introduction
46% des Français se sentent poursuivis par les marques sur Internet selon l’étude Connected Life 2017. Preuve que les stratégies de recrutement et de fidélisation ont vite faite de tourner au harcèlement et à la captivité ! L’agence FullSix vous invite à découvrir la nouvelle équation de la fidélisation.

Les marques et les entreprises connaissent une situation que l’on pourrait qualifier de chaotique. En première ligne des critiques économiques et sociales, elles sont souvent les premières à se faire épingler. Conséquence : la défiance envers ces dernières est grandissante. C’est ainsi que 56% des Français ne feraient pas confiance aux grandes entreprises pour créer de l’emploi dans le pays et que 68% ne leur font pas confiance pour aider la planète à tourner plus rond selon une étude Opinion Way (2016). En cherchant de nouveaux modèles porteurs de sens, l’infidélité aux marques historiques se fait sentir : on se tourne vers des solutions locales, on cherche à en savoir plus sur l’origine des produits, on adopte les acteurs de l’économie collaborative…

Dès lors, il est encore plus difficile pour les grandes marques de recréer le dialogue. Quand bien même elles seraient réellement engagées, elles sont très vite « Adblokées », filtrées par certains réseaux sociaux, confrontées aux acteurs de la nouvelle économie de plateforme (Amazon, Uber, Airbnb…), etc. Et quand les consommateurs la cherchent enfin, 46% d’entre eux se sentent submergés par les choix disponibles (étude Reinventing Loyalty Reinventing loyalty: understanding consumer behaviour in the experience era). Chaotique.

La fidélité ne s’achète pas !

Mais comme toute période destructrice, elle vient avec son lot d’opportunités comme l’a expliqué Joseph Aloïs Schumpeter avec le concept de destruction créatrice, ou comme l’anagramme chinois Wei-Ji, qui signifie à la fois crise et opportunité, nous le raconte. Encore faut-il accepter de créer un nouveau modèle de relation avec ses consommateurs / clients, et ne plus uniquement colmater les fuites à coups (par exemple) de bons de réductions tactiques. Si ce moyen a sa place dans le mix marketing, il est un outil de rétention et non de fidélisation comme le distingue l’agence FullSix dans son manifesto : « Nos convictions stipulent que l’attachement à la marque est le résultat de la contrepartie consentie par cette dernière en échange de l’achat. Mais nous pensons que de nombreuses pratiques de fidélisation se sont fourvoyées en confondant fidélité avec rétention, engagement, captivité, voire exclusivité. Cette problématique de la fidélité transcende selon nous ses propres contours et pose en réalité la question du sens profond de la relation entre les marques et les individus ».

Pour parvenir au Graal qu’est la fidélisation, c’est toute l’expérience utilisateur qu’il faut désormais repenser autour de son offre. Pour y parvenir FullSix recommande d’ailleurs de ne plus penser en CRM (Customer Relationship Management) mais en PRE (People Relationship Enchantment). Car c’est bien un réenchantement qu’il faudra créer pour que les marques historiques reprennent leur place. Comment ? Nous vous invitons à le découvrir lors de notre conférence « L’équation de la fidélité » qui se tiendra le mardi 5 décembre prochain chez Twitter, où nous aurons le plaisir de recueillir le témoignage de Sébastien Garcin, CMO de L’Oréal France.

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24 novembre 2017

marketing

Comment le Black Friday a été monté de toutes pièces par le marketing (et ce n'est pas la première fois)

Novembre est un temps mort commercial. Mais ça, c'était avant.

Toby Melville / Reuters
Comment le Black Friday a été monté de toutes pièces par le marketing (et ce n'est pas la première fois).

MARKETING - Top départ! Après des années de tâtonnement, le Black Friday, qui débute officiellement ce vendredi 24 novembre, semble avoir enfin pris une dimension nationale. Amazon, Fnac, Darty, Carrefour, Leclerc, Apple... Plus un distributeur ne fait l'impasse.

Pourtant, ce n'était pas gagné quand une poignée d'entre eux se sont lancés en 2013. Une fête américaine? Le lendemain de Thanksgiving, qui ne signifie rien en France? A peine plus d'un mois avant les soldes?

Eh oui, une fête commerciale montée de toute pièce, mais une fête commerciale qui a réussi. Halloween aimerait pouvoir en dire autant, mais ce n'est pas la première fois que ça arrive (ni la dernière).

Comment le Black Friday est arrivé en France

Pour commencer, le Black Friday a été retenu pour combler un vide du calendrier. Ce n'est pas pour rien que les distributeurs français ont joué le jeu. Malgré l'éclipse de 2015 -ils avaient abandonné le nom Black Friday après les attentats du 13 novembre-, ils sont revenus à la charge en 2016.

"Les courses de Noël se font à 60-70% sur les trois premières semaine de décembre. En août-septembre, c'est la rentrée. En octobre, on reste sur la lancée des courses d'équipements, plus l'arrivée du froid. Novembre est un temps mort commercial", résume Laurent Thoumine, directeur exécutif de l'activité de conseil pour la grande distribution chez Accenture.

Il y a donc un besoin de la grande distribution à ce moment de l'année. "C'est ni plus ni moins qu'une période de pré-soldes, poursuit notre expert. A partir de novembre, on commence à avoir une idée des stocks à venir pour les soldes de janvier."

Pourquoi il a séduit les consommateurs

Contrairement à Halloween (31 octobre), le Black Friday a deux atouts qui lui ont permis de s'imposer. D'abord, il ne correspond à rien culturellement, ce qui facilite son exportation, quand Halloween a pu être considéré comme une preuve d'envahissement culturel américain.

Ensuite, il ne cherche pas à vendre des choses supplémentaires, déguisements, nourritures ou autres, mais surfe sur l'engouement toujours plus important des Français pour les achats en promotion. Comme le souligne le magazine spécialisé LSA, la pression promotionnelle n'a cessé d'augmenter dans la grande distribution en 2016.

Avec un chômage toujours à des niveaux records, et une croissance encore faible, les "prix barrés" séduisent chaque fois un peu plus de monde.

Pourquoi ce n'est pas une première

Le Black Friday n'est pas le premier événement marketing monté de toutes pièces. Rien qu'en France, on peut déjà pointer les soldes d'été et d'hiver. C'est la Fédération des enseignes de l'habillement (FEH), soutenue par les petits commerçants, qui a imposé des dates nationales, afin d'en faire un événement commercial massif, capable de faire la Une des JT. Elle était d'ailleurs opposée aux soldes flottants de Sarkozy en 2008, pour cette même raison.

A l'étranger, comment ne pas penser à la "Fête des célibataires" d'Alibaba, rival chinois d'Amazon? En 24 heures, il a vendu pour 25 milliards de dollars de marchandises, quelques 800 millions de colis.

A compter de 2009, il a mis le paquet sur cette fête sans importance, le 11 novembre. "La puissance de ces sites est de disposer d'un énorme fichier client et de pouvoir activer les marques", explique Laurent Thoumine d'Accenture.

En France, des groupes comme Vente-Privée, ou Fnac-Darty sont à leur tour reconnus pour posséder les deux, et donc avoir

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22 novembre 2017

digital

"L'AVENIR, CEST LE DIGITAL POUR POUVOIR ALLER VITE ET QUE CE SOIT SIMPLE"

Le groupe français Parkeon, leader mondial du marché des horodateurs, va fusionner avec Cale, son concurrent suédois. Parkeon est également spécialisé dans la billettique pour les transports en commun, notamment avec la conception des bornes de recharges pour les pass Navigo, à Paris. Invité de L'interview éco sur franceinfo, mardi 21 novembre, son PDG affirme que "l'avenir, c'est le digital pour pouvoir aller vite et que ce soit simple".

franceinfo : Toutes les grandes villes occidentales essaient de chasser les voitures. Est-ce qu'on a encore besoin d'horodateurs ?

On n'en a jamais vendu autant que cette année et on en vendra encore plus l'année prochaine. La réalité c'est que ce qui est important pour l'utilisateur, c'est de pouvoir acquérir son droit de stationnement de façon simple avec des pièces s'il en a envie, avec sa carte bancaire, avec son téléphone ou avec son Apple Watch.

L'avenir, c'est le smartphone ?

L'avenir, c'est le digital pour pouvoir aller vite et que ce soit simple. Quand vous allez dans une boulangerie, vous pouvez payer avec des pièces, votre carte bancaire, votre téléphone. La mobilité urbaine, c'est la même chose, il faut que tout soit possible. Nous avons des applications pour smartphone. En France, dans plus de 70 villes, vous pouvez payer avec votre téléphone. Nous venons d'être sélectionnés par la ville de Paris pour offrir ce service via téléphone à partir de l'année prochaine. Il y a le téléphone mais il y a aussi la carte bancaire et notamment l'utilisation sans contact. C'est de plus en plus populaire sur des petits paiements. Dans le monde du transport public, qui est aussi l'une de nos offres, les bornes de recharge Navigo ou les bornes pour acheter un billet de TER, on voit des personnes payer avec la carte bancaire sans contact.

Avec toutes ces données, vous avez une base absolument incroyable. Qu'est-ce que vous faites de ces données ?

L'horodateur est une façon de capter un certain nombre de données. Elles sont précieuses et elles appartiennent aux villes, elles ne nous appartiennent pas. Ce que nous faisons avec ces données, c'est une application par exemple qui va vous permettre de trouver une place de stationnement plus rapidement. Au lieu de passer 15 minutes à tourner en rond, nos utilisateurs attendent en moyenne entre trois et quatre minutes.

La plupart des automobilistes ne paient pas. À Paris, la mairie estime que seulement un conducteur sur dix est en règle. Est-ce que ça va changer avec les nouvelles technologies ?

Notre métier est de rendre le paiement facile, on ne s'occupe pas du contrôle. Ce que je peux vous dire, c'est qu'avec les nouvelles bornes, le paiement devient très facile et, dans nos pays voisins, on paye plus et mieux et donc il est assez probable que la tendance vienne en France dans quelques mois, avec plus de contrôles.

Vous allez fusionner avec votre concurrent suédois Cale. Qu'est-ce qui vous intéresse chez lui ?

Ce qui nous intéresse, c'est de réunir nos forces pour pouvoir investir encore plus en innovation et dans des applications qui rendent la vie des citadins plus simples. Avec le suédois, nous pèserons environ 70% du marché mondial. C'est comme deux pièces de puzzle qui s'emboîtent parfaitement : là où nous sommes forts, Cale est peu présent ; et là où Cale est très présent, dans les pays d'Europe du nord et dans certains d'Amérique du nord, nous n'y sommes pas et donc tous les deux nous pourrons avoir une couverture plus forte et plus efficace des villes de la planète.

Vous avez environ un millier de salariés, notamment un site important à Besançon. Est-ce qu'il y aura des suppressions d'emplois à l'occasion de cette fusion ? C'est toujours une crainte.

Pas du tout, depuis cinq ans, nous avons une croissance en moyenne de plus de 10 % par an. L'objectif est d'innover encore plus, d'être plus près de nos clients, d'apporter plus de valeur. Nous exportons 80 % de notre production.

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