Cameroun : Mise à Niveau Mag dans les kiosques


Alwihda Info | Par - 26 Septembre 2017 modifié le 26 Septembre 2017 - 13:05

En se projetant sur l’avenir, dans sa deuxième parution, le quadrimestriel bilingue d’information du Bureau de Mise à Niveau des entreprises, fait son chemin.


Le Magazine propose les mécanismes d’adhésion au processus de mise à niveau pour une compétitivité effective.
Le Magazine propose les mécanismes d’adhésion au processus de mise à niveau pour une compétitivité effective.
« Dans la quête d’une amélioration continue, cette deuxième livraison prouve qu’il faudra désormais compter avec votre magazine », écrit dans son éditorial, Mme Chantal Elombat Mbedey, directeur du BMN, le Bureau de Mise à Niveau des entreprises qui se positionne comme « un puissant levier et une pierre angulaire pour la compétitivité des entreprises et de l’industrie locale face à la concurrence internationale dans les secteurs porteurs de croissance ».
Pour le moins, le N° 002 de Mise à Niveau Mag d’août 2017 met en exergue les travaux de la 15ème session du Comité de pilotage du BMN tenus le 26 juillet 2017 à Douala, sous la présidence du Pr Isaac Tamba – directeur général de l’Economie et de la programmation des investissements au ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, et président dudit Comité. Au cours de ces travaux, des orientations avaient été données au BMN pour plus d’efficacité dans l’atteinte des objectifs du Pnman - le Programme national de mise à niveau des entreprises. Dans sa deuxième parution, le magazine produit par le cabinet en communication Glocal communication que dirige Charles Valentin Mvondo Onana, propose un contenu relevé, avec un retour sur la conférence-débat organisé le 27 juin 2017 à Yaoundé au bureau local de l’’Agence française de développement (Afd).
En parcourant les lignes du quadrimestriel bilingue d’information, le lecteur est mis à même d’apprécier les mécanismes d’adhésion au processus de mise à niveau qui conduit à la compétitivité des entreprises camerounaises dans un environnement concurrentiel, ainsi que les outils permettant d’accéder à ce processus qui ouvre les portes du marché tant national, sous-régional qu’international. Alors, on y retrouve des explications sur les caractéristiques du Pnman, le rôle de l’expert technique et les atouts des secteurs éligibles à l’instar de l’agroalimentaire. Un zoom est fait sur l’expérience tunisienne inspirée du modèle portugais. L’on y retrouve également plusieurs réactions, une interview du directeur général de l’économie et de la programmation des investissements au ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, et bien d’autres sujets prisés.
Il faut rappeler que le Bureau de Mise à Niveau des entreprises du Cameroun a été créé par un acte du Premier ministre en décembre 2011, avec pour principaux partenaires l’Union européenne qui est le bailleur de fonds du Pacom - le Programme d’appui à l’amélioration de la compétitivité de l’économie camerounaise, et l’Onudi - l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel qui joue le rôle de conseil technique.Placé sous l’autorité du ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, le BMN a pour principale mission la mise en œuvre de la politique du gouvernement en matière d’appui à la mise à niveau et la restructuration des entreprises industrielles. Ses besoins, pour les 18 prochains mois, sont estimés à quelque 550 millions de Fcfa. En se projetant sur l’avenir, dans sa deuxième parution, le quadrimestriel bilingue d’information du Bureau de mise à niveau des entreprises, fait son chemin.
CAN 2019: Samuela Isopi rassure le Président de la République Paul Biya sur l’engagement des entreprises italiennes à livrer le stade d’Olembé à temps

CAN 2019: Samuela Isopi rassure le Président de la République Paul Biya sur l’engagement des entreprises italiennes à livrer le stade d’Olembé à temps

CAN 2019: Samuela Isopi rassure le Président de la République Paul Biya sur l’engagement des entreprises italiennes à livrer le stade d’Olembé à temps

C’était ce mercredi lors de l’audience que le Chef de l’État a accordée à l’Ambassadrice de la République Italienne arrivé en fin de séjour au Cameroun.

En effet, Samuela Isopi est venu faire ses adieux au Chef de l’État. Les trois années de séjour de Mme Isopi au Cameroun ont été intenses, couronnées par la visite d’Etat au Cameroun du Président Sergio Mattarella au mois de mars 2016. Un an plus tard, au mois de mars 2017, le Président de la République accompagné de la Première Dame, Madame Chantal BIYA, effectuait à son tour une visite d’État en Italie.

Le Chef de l’État et madame Samuela Isopi ont reparlé de ces moments historiques de la coopération bilatérale. Ils ont également passé en revue les principaux axes de cette coopération dans laquelle la société civile italienne joue un rôle important.

L’Ambassadrice italienne, actualité oblige, a confirmé au Chef de l’État l’engagement sans faille des entreprises italiennes retenues dans la construction des infrastructures de la CAN 2019. Notamment le stade Olembé à Yaoundé. Pour terminer, Mme Isopi a loué le dynamisme du peuple camerounais qui continuera de bénéficier du soutien de l’Italie.

Il faut dire qu’au moment où Samuela Isopi quitte le Cameroun, les relations entre les deux pays vont bien. Notamment sur le plan économique. Le 10 août dernier, Samuela Isopi a justement invité des opérateurs économiques du Cameroun à l’ambassade d’Italie à Yaoundé pour évaluer l’état d’avancement des partenariats noués entre les entreprises camerounaises et italiennes en mars dernier en Italie, en marge de la visite du chef de l’Etat Paul Biya.

L’on retient qu’il y a du concret dans les quatre filières de partenariat privilégiés: bois, marbre, agroalimentaire et cuir. Dans la filière agroalimentaire, des partenariats ont été signés avec des constructeurs de machines pour la transformation de fruits en jus, de fèves de cacao en produits dérivés et la production industrielle des chips, etc.

Dans le secteur peau et cuir, deux partenariats sont en cours de préparation. Il s’agit d’une part, du partenariat NOTACAM-COPAR, pour une assistance technique dans le choix du matériel et des intrants. Et d’autre part, le partenariat Comité de compétitivité-Bombelli, pour le projet d’implantation d’une usine de production de chaussures en cuir à Bafoussam dans l’Ouest-Cameroun.

Concernant la filière bois, les opérateurs économiques camerounais disent avoir obtenu le contact du Groupement italien du bois FEDERLIGNO, ainsi que la disponibilité de CONFINDUSTRIA à promouvoir des partenariats dans cette branche avec les entreprises italiennes membres.

Par ailleurs, l’ambassadrice d’Italie annonce qu’une mission d’hommes d’affaires arrive au Cameroun en octobre prochain, pour le secteur des constructions, notamment le marbre, le granite, la pierre et autres matériaux.

camernews-can

 

Modifier les habitudes des chercheurs d’emplois : icubefarm

En Guinée Équatoriale, une plate de recherche d’emploi en ligne icubefarm.com, est entrain de modifier les habitudes des chercheurs d’emplois

C’est en 2015 que l’entreprise est créée par une équato-guinéenne, Yolanda Asumu. Sa plate forme met en relations, les entreprises et les chercheurs d’emplois et l’accès est gratuit. Après avoir fait ses preuves en Guinée Équatoriale, icubefarm.com est entrain de s’installer au Cameroun.

Malabo. Capitale de la Guinée Équatoriale. Ville fondée par le célèbre chef traditionnel de la tribu Bubi, Malabo Löpèlo Mëlaka. Mort en 1937. Un lundi matin, il est 10h. Nous sommes au quartier Paraíso sur la route de l’aéroport international, Kilomètre 3. L’ambassade du Gabon est non loin de là. Dans un bâtiment voisin à ladite Ambassade, nous apercevons une pancarte qui nous indique que nous sommes bel et bien au siège d’icubefarm.com. C’est un bâtiment flambant neuf d’un niveau.

C’est ici, que la plate forme a installé ses bureaux. Les employés s’activent autour de la dizaine de chercheurs d’emplois présente ici ce jour. « C’est comme çà entre lundi et vendredi. On reçoit plusieurs jeunes chercheurs d’emplois. Ils y viennent la plupart pour avoir un accès gratuit à internet et consulter les offres disponibles. D’autres viennent découvrir et nous leur apportons aussi notre expertise informatique lorsqu’ils éprouvent des difficultés à s’inscrire sur notre page web » explique Cristina Collins Waba  l’administratrice de la page web icubefarm.com.

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C’est après 14 ans passés à recevoir les plaintes et cris de détresse des jeunes en quête d’emploi, que surgit l’idée de créer une structure qui mettrait en relation chercheurs d’emploi et entreprises, avec comme seul instrument de mesure, le mérite. La plate-forme fonctionne un peu comme le réseau social Linkedin et dans une certaine mesure, comme le Fonds national de l’emploi (Fne) au Cameroun. L’internaute a la possibilité de créer gratuitement un profil en fournissant toutes les informations qui peuvent peser dans son Cv. Il peut ensuite parcourir la liste des postes disponibles dans des entreprises précises et postuler.

De son côté, le directeur des Ressources humaines de l’entreprise qui sollicite un employé effectue un choix en se basant uniquement sur les informations qui apparaissent dans les profils. Toutefois, la vérification desdites données incombent à l’entreprise elle-même qui a néanmoins l’opportunité de recruter des personnes qualifiées et qui répondent à leurs besoins. Icubefarm.com de son côté, se contente simplement d’aider les internautes dans la présentation et la mise-en-valeur des informations sur leurs profils afin d’augmenter leurs chances d’être recrutées.

A travers un annuaire organisé en secteurs d’activités, le site offre également aux entreprises et ce, de façon implicite, l’opportunité de se faire connaitre à de potentiels clients, fournisseurs et vendeurs. Pour l’instant, l’accès au site icubefarm.com demeure gratuit, à la fois pour le chercheur d’emploi et pour les entreprises. Mais dans l’avenir, avec l’augmentation du trafic, des espaces dédiés à la publicité et aux annonces d’offres d’emploi seront réservés.

Au-delà de la Guinée Equatoriale

Icubefarm.com a été conçu au départ pour les internautes équato-guinéens.

C’est pour cette raison que le site est domicilié à Malabo d’où il a déjà une certaine assise grâce notamment aux partenariats avec les plus grosses entreprises de la Guinée Équatoriale. Fort de cette expérience, l’entreprise est entrain de s’étendre à l’Afrique centrale. Et sa première destination, le Cameroun. « Le Cameroun est très avancé dans le secteur de la recherche d’emploi en ligne. Nous sommes conscients du fait que plusieurs portails d’emploi existent déjà au Cameroun. Mais nous voulons néanmoins démontrer au public camerounais de quoi nous sommes capables dans ce secteur. Nous avons plusieurs idées qui pourront mener les chercheurs d’emplois camerounais à trouver de l’emploi. » Indique Axana Muna Botey Momobela, la Directrice marketing de Icubefarm.

Des défis énormes en effet car il existe déjà des plates-formes qui offrent à peu près les mêmes services au Cameroun. Celles-ci enregistrent par ailleurs plus ou moins de bons résultats. Mais Icubefarm proposera sa façon et son style « par exemple, les chercheurs d’emplois pourront désormais de n’importe quelle partie du Cameroun postuler à un emploi sans avoir besoin de se déplacer. Il y a aussi une possibilité de trouver du travail hors du Cameroun parce que icubefarm.com a un vaste réseau dans le monde des entreprises. Nous sommes en contact avec plusieurs entreprises un peu partout en Afrique et dans le monde. » Ajoute Esther Nlong Ofo, Directrice adjointe de Icubefarm.

Conscient de cela, icubefarm.com et sa Directrice générale Yolanda Asumu, misent sur une longue expérience acquise au fil des années dans le domaine. Ce sera là, le premier pas d’une nouvelle aventure en terre camerounaise. Une expansion qui permettra non seulement à de nombreux jeunes Camerounais d’accroître leurs chances de trouver du travail, mais aussi, qui offrira aux patrons d’entreprises camerounaises l’opportunité de dénicher les perles rares.

Infrastructures : au Cameroun, l’offensive tchadienne sur les marchés de l’Extrême-Nord inquiète

  |  20/08/2017, 8:00  |  488  mots
(Crédits : DR)Les entreprises tchadiennes s’arrachent sans cesse les gros contrats d’infrastructures dans l’Extrême-Nord du Cameroun, damant ainsi le pion aux opérateurs locaux. Une situation qui inquiète les autorités locales qui entendent jouer, désormais, la carte de la mobilisation pour tirer vers le haut les sociétés nationales.

L'heure est à la réflexion chez les autorités de l'Extrême-Nord du Cameroun. Objet : trouver le moyen de contrer l'offensive tchadienne sur les marchés des infrastructures dans la région.

Selon en effet les révélations du comité régional de suivi de l'exécution physico-financière du Budget d'investissement public (BIP) 2017 faites lors de leur deuxième session et révélées par le trihebdommadaire régional L'œil du Sahel, les entreprises tchadiennes se sont globalement arrachées récemment 500 milliards de Fcfa de contrats, soit 895 millions de dollars. Et ce, sous le regard impuissant des opérateurs économiques locaux. Ces contrats concernent généralement les grands projets clés de la région, comme la construction des tronçons routiers, les infrastructures agricoles, ou encore le projet d'urgence de lutte contre les inondations dans les localités de Maga et Yagoua.

Mobilisation

Désormais, le comité entend mettre en place un cadre de réflexion visant à pousser les entreprises camerounaises à former une synergie pour relever le défi de la concurrence tchadienne dans l'Extrême-Nord du pays dont la frontière est partagée avec le pays d'Idriss Déby. Une rencontre est prévue très prochainement afin de les sensibiliser sur la nécessité d'aller en groupement à la conquête des contrats.

 « Si les entreprises locales unissent leurs moyens matériels et financiers, elles peuvent faire des offres capables de concurrencer les entreprises étrangères et de ce fait, gagner les marchés », estime Zondol Hersesse, député et président du comité régional de suivi de l'exécution physico-financière du BIP 2017 pour l'Extrême-Nord.

Selon le constat du comité en effet, les entreprises camerounaises échouent à l'obtention des marchés en raison de l'incapacité de certaines d'entre elles à honorer les engagements financiers requis par les projets d'envergure. Les autres principaux facteurs d'échec sont liés, d'après la même source, à leur sous-équipement pour la réalisation des grands travaux, ainsi que leur incapacité à respecter les normes techniques exigées pour l'adjudication des contrats.

Cela fait plusieurs années déjà que le « règne » des entreprises étrangères sur les marchés publics fait grincer des dents. L'année dernière encore, la presse nationale soulevait la question lorsque le ministère camerounais des Marchés publics attribuait le contrat de 19,4 milliards de Fcfa à l'entreprise tchadienne SNER pour la construction de la route Maroua-Bogo dans l'Extrême-Nord. L'année précédente, deux gros contrats de 33,3 milliards de Fcfa et 28,8 milliards, dans le cadre du Pulci, avaient été respectivement attribués aux groupements tchadiens Geyser SA-Sotcocog SA et SRGM-ETRA, au détriment, notamment, de la société camerounaise Hytra SA.

Désormais, le comité régional de suivi de l'exécution physico-financière du BIP espère que son effort de mobilisation suffira à réveiller les opérateurs économiques camerounais de l'Extrême-Nord.

 

Des partenariats public-privé en cours d’implémentation au Cameroun dans les secteurs de l’agroalimentaire, du bois, du cuir et du marbre. Revue des projets hier à Yaoundé.

Le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT) était hier à l’ambassade d’Italie à Yaoundé. Deux séances de travail au programme : d’abord, l’évaluation de l’état d’avancement des partenariats noués entre les entreprises camerounaises et italiennes en mars dernier en Italie, en marge de la visite du chef de l’Etat Paul Biya. Ensuite, la quatrième session du comité ad hoc d’orientation et de suivi de l’accord bilatéral sur l’annulation de la dette du Cameroun.
La première séance de travail a réuni des opérateurs économiques autour du MINEPAT, Louis Paul Motaze, et l’ambassadeur d’Italie, Samuela Isopi. L’on retient qu’au terme du Forum Cameroun-Italie de mars 2017, des filières de partenariat avaient clairement été identifiées : le bois, le marbre, l’agroalimentaire et le cuir. Et déjà, beaucoup de partenariats ont été noués. Dans la filière agroalimentaire, Jacquis Kemleu, président du comité d’orientation du Centre technique agroalimentaire, assure que plusieurs partenariats ont été signés avec des constructeurs de machines pour la transformation des fruits en jus mais aussi pour la production industrielle des chips de pomme de terre, entre autres. Dans le secteur peau et cuir, Adamou Siddiki, président de l’Organisation nationale du cuir, indique que deux partenariats sont en cours de préparation. Pareil dans la filière bois. Par ailleurs, Samuela Isopi annonce qu’une mission d’hommes d’affaires arrive au Cameroun en octobre prochain, pour le secteur des constructions, notamment le marbre, le granite, la pierre et autres matériaux.
Sur le second point à l’ordre du jour, l’on rappelle que la créance annulée par l’Italie au profit du Cameroun est de 99,3 milliards de F, dont, 33% (32,7 milliards de F), servent à la réalisation des projets de développement. Un premier programme d’affectation desdits fonds, couvrant la période 2009-2011 portant sur un moment de 9 milliards F est achevé. L’an dernier, dans le cadre de la visite au Cameroun du président de la République d’Italie, un accord-cadre a été signé et un nouveau programme lancé pour la période 2016-2018, pour 9 milliards de F également. 3,5 milliards ont été investis en 2016 et pour cette année, 4,5 milliards sont engagés dans la construction des salles de classe, de centres de santé et le développement agropastoral.


En savoir plus sur http://www.camernews.com/industries-de-transformation-du-concret-avec-litalie/#jE9gFlf27vbIkDbX.99
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Cameroun: Roger Milla à fond dans les déchets plastiques

roger-mila

Beaucoup d’entreprises camerounaises se sont lancées dans le recyclage des déchets. Que ce soit la mode, la technologie, le bâtiment, tous les domaines sont bons pour faire le recyclage. Il suffit d’avoir des idées géniales et innovantes.

L’entreprise Hygiène et salubrité du Cameroun (Hysacam), a très vite compris ce défi. Fabriquer des pavés à partir des déchets plastiques est possible grâce à l’idée de l’ambassadeur itinérant Roger Milla, ancienne vedette des Lions Indomptables.

Avec une centrale de captage et de traitement du biogaz à Douala, Hysacam assure une gestion des déchets qui permet tant bien que mal de réduire l’engorgement de la ville jadis inondée par des flots de déchets.

En constante croissance, les entreprises proposent de plus en plus de projets innovant à base du recyclage de déchets, un secteur porteur qui a déjà créer plus de 1000 emplois.

Selon les statistiques du ministère de l’Environnement et de la Protection de la nature, environ 600 000 tonnes de déchets en plastique sont produites chaque année au Cameroun. Il y a de la matière, encore de quoi travailler et réduire u temps soi peu la pollution du pays.

 

Cameroun - Coopération Chine-Cameroun: 1 000 entreprises attendues à Beijing en octobre prochain

Par Otric NGON | Cameroon-Info.Net
 YAOUNDE - 09-Aug-2017 - 17h56   809                       
Ville de Beijing Archives
Elles prendront part à la première édition des journées économiques, industrielles et commerciales du Cameroun en Chine (JEICAC), prévue du 9 au 15 octobre 2017 à Beijing.

C’est un évènement porté par le mouvement Entreprises du Cameroun (ECAM) qui vise, selon Protais Ayangma, président du Comité d’organisation, à exploiter les réalités économiques et commerciales de la Chine, saisir les opportunités en vue d’impulser le développement durable, rapide et coordonné de l’économie et de la société camerounaise.

Selon Cameroon Tribune ne kiosque ce mercredi 9 août 2017, il est également question d’améliorer l’état de la balance commerciale du Cameroun par rapport à la Chine. «Nous devons trouver des débouchés aux produits made in Cameroun. Bien plus, il est question pour les JEICAC de créer des liens de coopération solides avec les industriels, les investisseurs privés chinois pour développer des joint-ventures, mais aussi pour la réalisation des projets au Cameroun en mode partenariat public-privé ou en système Bluid, Operate and Transfert», explique Jean Marie Aboganena, commissaire de l’évènement.

Selon les organisateurs, une mission préparatoire est en route pour Beijing où elle devra finaliser certains détails pratiques et logistiques. Ces journées sont organisées en partenariat avec la chambre de commerce de Beijing. L’évènement est ouvert aux promoteurs d’entreprises dans les secteurs tels que l’agropastoral, le commerce, le transport, l’eau et l’énergie, les BTP, l’industrie, le TIC, les Arts et la Culture, le Sport.

Les Journées économiques, industrielles et commerciales du Cameroun en Chine s’adressent à tous les Camerounais désireux de promouvoir et de dévoiler l’image d’une nation qui se bâtit chaque jour à l’aide de ses atouts multiples quoiqu’il reste évident que l’apport extérieur demeure une donnée indéniable.

Les participants pourront vendre leur savoir-faire et nouer des partenariats lors des conférences, foire-expo, rencontre B2B, etc.   

 

Cameroun: des soldats accusés de rébellion attendent d’être fixé sur leur sort

Une trentaine de militaires camerounais attendent toujours d'être fixés sur leur sort. Ils ont été arrêtés samedi dernier après avoir bloqué la route nationale à Zigué, dans l'Extrême-Nord. Les soldats réclamaient une relève immédiate et une augmentation de leurs primes. Tous risquent maintenant des sanctions disciplinaires et judiciaires, car une enquête a été ouverte pour rébellion. Cet épisode a mis en lumière les difficiles conditions de travail des troupes dans le nord du Cameroun.

Le coup d'état militaire samedi dernier a beaucoup surpris, pourtant cela fait déjà plusieurs mois que certains d'entre eux expriment ces revendications. Toujours les mêmes : une augmentation des primes et une relève plus rapide.

Selon un journaliste local, il arrive que les soldats restent six mois en poste dans l'Extrême-Nord avant l'arrivée d'une nouvelle équipe. Car le Cameroun est présent dans plusieurs zones, dans l'ouest anglophone, à la frontière centrafricaine et en Centrafrique même, au sein de la mission des Nations unies.

D'ailleurs, c'est l'autre point de crispation : les écarts de prime entre ces militaires appartenant à la Minusca et les autres. Les premiers reçoivent 450 000 francs CFA de prime par mois, c'est-à-dire 680 euros de la part des Nations unies. Alors que les soldats en poste dans le nord du Cameroun perçoivent environ 100 000 francs CFA de prime, l'équivalent de 150 euros. Cet écart est vécu comme une injustice, mais le Cameroun n'est pas en mesure de s'aligner sur les primes de l'ONU.

Un journaliste du Nord explique que les autorités auraient dû expliquer davantage le fonctionnement de ces primes et les différents budgets, mais il ajoute que maintenant, le gouvernement n'a pas d'autre choix que de sanctionner les militaires pour éviter que les revendications ne s'étendent, en particulier aux comités de vigilance qui, eux, sont uniquement composés de volontaires.