14 septembre 2017

Marketing

 

Oui, l’influence marketing est efficace

influence marketing
INTRODUCTION
 
Il n’y a plus de doute sur le sujet : l’influence marketing est un levier sur lequel il faut miser, et il est même possible d’en calculer le ROI… à condition de remplir certaines conditions. Reech, solution d’influence marketing, fait le point.

Les enjeux et problématiques des marques aujourd’hui

Les marques en quête de visibilité sur internet ont souvent testé une grande gamme de leviers marketing : la publicité en ligne sur les moteurs de recherche ou les réseaux sociaux, le content marketing, les stratégies social media… Elles ont également à leur disposition un levier moins connu, qui commence à s’imposer : l’influence marketing. Certaines sont déjà convaincues par son efficacité, d’autres rechignent à faire le premier pas. Lorsqu’il y a réticence, c’est souvent car la question du ROI préoccupe.

 

Cette question du ROI de l’influence marketing est en fait au cœur des préoccupations de tous les acteurs d’une campagne : les clients, bien sûr ; mais aussi les agences ou solutions d’influence marketing, qui doivent démontrer l’efficacité de leurs dispositifs ; et enfin, les influenceurs, qui savent bien que leurs partenariats futurs dépendent en grande partie de la réussite des campagnes déjà menées.

 

Mais comment évaluer ce fameux retour sur investissement ? Existe-t-il des éléments concrets sur celui-ci ? Quels sont les bons indicateurs à suivre, les méthodes les plus pertinentes ? Faisons ensemble le point sur le sujet.

Les différentes méthodes pour calculer le succès d’une opération d’influence

On peut mesurer le ROI de l’influence marketing de différentes façons :

1.      A partir des ventes

Il s’agit de comparer les coûts de la campagne d’une part, et les ventes générées de l’autre. Cette méthode se heurte toutefois à des limites :

  • Elle n’est pertinente que si la mécanique activée incite à consommer à court-terme.
  • La mesure du taux de transformation est peu aisée. Pour les enseignes multicanal, par exemple, il est quasi-impossible de prendre en compte l’impact de l’influence sur les achats en magasin.

Et même pour les pure players, il est difficile de mesurer de façon fiable le taux de transformation. En effet, les possibilités d’intégrer des liens trackés restent limitées sur de nombreux réseaux sociaux. Et lorsque des codes promos sont fournis, ce qui est une alternative répandue, on sait d’expérience qu’un pourcentage important de consommateurs ne les utilise pas.

 

Néanmoins, lorsque toutes les conditions sont réunies, les chiffres sont intéressants. Grâce à un pixel de suivi inséré dans les contenus créés par des influenceurs au cours d’une campagne, la société d’études américaineNielsen Catalina Solutions a pu évaluer les performances de l’influence marketing.

 

Les résultats parlent d’eux-mêmes :

  • Au cours de la campagne, les personnes qui ont vu les publications des influenceurs ont acheté 10% de produit en plus que les autres, soit 285$ de plus
  • Les publications relayées sur le blog de l’entreprise ont généré 11 fois le ROI des bannières publicitaires de la marque, sur une période d’un an.

 

2.      Par méthode comparative

Une autre façon de mesurer le succès d’une campagne d’influence marketing consiste à comparer les coûts par engagement (like, share, comment…) à ceux obtenus par d’autres leviers où le ROI est directement calculable. Par exemple, on va mettre en regard les résultats obtenus par une campagne d’influence marketing avec les prix payés pour obtenir le même nombre d’engagement avec de l’ads.

 

Une étude menée par Tomoson auprès de 125 professionnels du marketing révèle dans ce cadre que l’influence marketing est le canal d’acquisition de clientèle en ligne le plus rentable, avec un ROI moyen de 6,50$ pour chaque dollar dépensé.

 

Par ailleurs, les entreprises utilisant le marketing d’influence trouvent les clients obtenus par ce biais de meilleure qualité que ceux acquis par d’autres leviers. Ils dépensent plus et génèrent un bouche à oreille positif autour de la marque, ce qui suscite des ventes supplémentaires.

 

3.      A partir de l’Earn Media Value (EMV)

Enfin, le ROI de l’influence marketing peut se calculer à partir de l’EMV, en utilisant l’index d’Ayzenberg. 

Fort notamment d’un historique de milliers de campagnes, cet index attribue une valeur aux différents KPI de l’influence. Un commentaire sur Instagram est par exemple estimé à 3,83$, un like Facebook à 0,62$, etc. Le ROI d’une opération d’influence peut dès lors être facilement calculé, en multipliant ces valeurs par le nombre d’engagements spécifiques obtenus par la marque, et idéalement en adaptant les valeurs à chaque marché.

 

Selon cette méthode, le ROI de l’influence marketing est en moyenne de9,60$ pour chaque dollar dépensé. Certaines industries obtiennent un ROI particulièrement élevé : c’est le cas de l’industrie alimentaire (ROI de 14,29$ pour 1$ dépensé), du tourisme (12,54$) et de la beauté (12,21$).

Et en France, ça marche aussi ?

Quelle que soit la méthode utilisée, ces différentes études prouvent le ROI de l’influence marketing. Toutefois, elles sont essentiellement américaines. On peut donc légitimement se demander si on peut espérer des résultats similaires en France ?

 

Voici quelques données empiriques, issues de start-up pour lesquelles l’influence marketing était alors le principal levier de communication.

 

Pour le lancement d’une marque de maroquinerie masculine, Reech a mené une campagne consistant à activer 15 influenceurs masculins#Mode #Lifestyle sur Instagram. La campagne a permis d’obtenir 36 publications, pour un Reach total de 871K et 25K interactions. Grâce à cette première campagne d’influence marketing, seul levier activé à ce moment, la marque vendait plus de la moitié des produits nécessaires pour atteindre son point mort.

 

Deuxième cas pratique. Suite à une campagne d’influence doublée d’une amplification des contenus produits par les influenceurs, une appli de réservation de restaurants en ligne a constaté un coût par téléchargement 50% inférieur à celui constaté via ses leviers précédents.

 

Une rentabilité maximisée

Lorsqu’on s’intéresse au ROI de l’influence marketing, on le considère souvent comme un levier isolé. Or, il impacte l’ensemble de la communication d’une marque. Notamment, le recours à des influenceurs contribue à générer une image de marque positive, bénéfique à toutes leurs prises de parole. Par ailleurs, les contenus créés par les influenceurs vont pouvoir être réexploités par la marque pour servir différents objectifs marketing.

 

Par exemple : la marque peut utiliser les contenus créés par les influenceurs pour ses fiches produits, afin d’augmenter son taux de conversion ; ou bien les partager sur ses réseaux sociaux, pour améliorer son taux d’engagement en limitant les coûts de création de contenus social media dédiés ; etc.

Il convient alors de prendre en compte, dans le ROI de l’influence marketing, l’amélioration du ROI des autres leviers impactés.

 

Comment identifier les meilleurs influenceurs ? Comment structurer le partenariat ? Quel rémunération définir ?

C’est pour répondre à ces questions que Reech a rédigé un guide de survie dans cette jungle de l’influence qui recense les 12 meilleures pratiques.

Reech accompagne ses clients en les aidant à faire émerger des ambassadeurs et générer des conversations et de la visibilité autour de leurs produits et services.

Marquez les esprits avec le marketing émotionnel

Cet article a été revu et mis à jour la dernière fois le 01 Septembre 2017 à 10:51

 

Savez-vous quelle stratégie utilisent les grandes marques pour graver leur nom dans l’esprit de leur cible ? Alors, dépêchez-vous, de plus en plus de marketeurs exploitent maintenant cette piste pour à la fois prospecter, fidéliser des clients et les inciter à recommander votre enseigne.

 

Marketing émotionnel

Il s’agit du marketing émotionnel, un procédé qui vous permet de vous rendre « inoubliable » aux yeux des consommateurs, en misant sur les émotions pour favoriser l’action.

Quand le marketing sensoriel sollicite les 5 sens d’un visiteur dans un point de vente, le marketing émotionnel vise principalement l’aspect visuel et sonore chez votre cible. Dans ce contexte, votre site web ou votre application mobile constituent le premier point d’accès des clients vers votre univers. Vous devez donc commencer par là, mais vos efforts doivent également se poursuivre dans toutes vos communications externes. L’objectif : marquer les esprits.

Indéniablement, vous connaissez déjà toutes les techniques telles que les CTAs qui génèrent des leads, les liens entrants qui amènent des prospects, les publicités traditionnelles qui font connaître vos produits, le référencement qui positionne votre site, etc. Bref, tous ces procédés qui vous permettent généralement de vous faire connaître, mais pas forcément de vous faire une « bonne réputation ». C’est à ce niveau que le marketing des émotions se démarque : il crée un attachement à votre marque chez votre cible grâce à un souvenir marquant que vous aurez véhiculé.

Il peut s’agir d’un logo percutant, d’un site bien agencé, d’un enregistrement audio/vidéo ou encore d’une expérience de navigation. Tous les moyens sont bons du moment où vous arrivez à toucher le côté émotionnel de votre public et à produire des sensations qui vont coller à votre marque.

Le marketing émotionnel s’intéresse davantage aux émotions qu’au raisonnement de votre cible pour influencer sa décision. Pour y parvenir, vous empruntez toujours la démarche habituelle : étude de marché/comportement, analyses, production et diffusion, mais cette fois-ci en visant le cœur et non plus l’intelligence du cerveau. Mais attention, il n’est pas question de manipuler les émotions en avançant un avantage matériel.

L’idée est plus généreuse encore : vous fournissez quelque chose (contenu, design, services…) avant de récolter vos retours (visites, recommandations…), puis vous vous demandez ce dont le consommateur a besoin avant de définir comment lui proposer votre produit. Cette démarche provoque une émotion plus sincère, donc un avantage plus durable qu’un bon de réduction ou des prix promotionnels à l’occasion d’un évènement. Votre cible est alors au cœur de votre stratégie.

À armes égales (prix, qualité…), le marketing des émotions vous permettra de gagner la bataille contre vos concurrents. La formule magique est cette valeur ajoutée qui s’immisce dans votre stratégie. Un grand loueur de voitures qui propose une Porsche moyennant une tonne de procédures ne vaut pas par exemple un loueur modeste qui fournit une citadine en 5 minutes et le reprend en 3 minutes le soir. En voilà un bon souvenir que le client ne risquera pas d’oublier et ne manquera pas de partager. Il existe une panoplie de formules que vous pouvez utiliser, à vous de trouver celle qui s’adapte à votre public.

Logiquement, les émotions positives sont plus utilisées que celles négatives, mais cela ne prive en rien ces dernières de leur capacité à vous fournir une bonne réputation. Rappelez-vous, il est question de faire pencher la balance vers le cœur plutôt que la raison ; il suffit que l’émotion soit spécialement intense qu’elle soit positive ou négative. D’un côté, vous avez le bonheur, l’amour, la surprise ou encore la fierté et de l’autre côté, vous avez la colère, la peur, l’anxiété, le dégoût, la tristesse ou l’envie.

Pour vous citer des exemples, observez comment les marques de produits laitiers utilisent la famille, la valeur chère aux Français, pour provoquer des émotions positives. Vous vous rappelez tous des publicités mettant en scène le bonheur d’être réunis avec les grands-parents, les parents et surtout les enfants qui émeuvent indéniablement les adultes. D’autres enseignes misent sur la valeur de l’amitié et du partage ou encore la magie d’un couple amoureux.

Dans un autre registre, il y a ceux qui font intervenir la peur ou la tristesse pour faire le « buzz » et marquer les esprits. Ces campagnes représentent généralement des opérations de sensibilisation, mais certaines marques ont pu en profiter. On se souviendra particulièrement des images-chocs d’accidents routiers pour sensibiliser les conducteurs et en même temps leur refourguer une offre d’assurance automobile.

Dans tous les cas, les sensations ressenties par le public sont ensuite associées même inconsciemment à la marque.

Vous l’aurez compris, les outils visuels/sonores sont plus pourvoyeurs d’émotions que les autres. Rien de tel qu’une vidéo percutante pour faire plonger votre cible dans votre univers et titiller ses émotions. La touche humoristique est notamment très appréciée pour faire le buzz. Ensuite, les photos arrivent en deuxième place quand il s’agit de créer des sensations. Photos trash ou artistiques, avec ou sans texte, les images ont l’avantage d’être faciles à mémoriser, peu importe l’endroit où vous les brandissez. L’autre avantage avec les outils visuels est qu’ils peuvent facilement être partagés sur tous les médias (traditionnels et sociaux).

Il y a quand même d’autres moyens qui vous permettent d’utiliser le marketing émotionnel et leur efficacité n’est pas négligeable. Vous pouvez notamment essayer le sponsoring à l’instar de BNP Paribas collée à l’image du tennis, BFV-SG collée à l’image du rugby ou encore Red Bull qui domine le monde du sport extrême. Enfin, vous avez le concept de « story-telling », l’usage de mascottes (Bibendum de Michelin, Mr Propre, Cajoline…) et le recours à des influenceurs (sportifs de haut niveau, acteurs ou tout simplement un blogueur aguerri).  

Même si le marketing émotionnel ne peut pas remplacer la qualité d’un produit/service ou un prix agressif, il aura le mérite de faire la différence face à vos concurrents, à positionnement égal. Ainsi, il vous permettra d’ancrer votre image dans leur mémoire. Le tout est de ne pas trébucher dans l’indifférence.

5 conseils pour (vraiment) personnaliser vos campagnes marketing

Chronique de 
Pitney Bowes Software France
 29/08/17 18:02

L’efficacité commerciale des campagnes marketing personnalisées n’est plus à prouver, nous n’avons jamais eu autant de données à notre disposition, et pourtant une très large majorité des entreprises n’ont toujours pas lancé une vraie stratégie de personnalisation de leurs communications. Voici 5 conseils pour (vraiment) lancer la vôtre.

De la note manuscrite à l’offre commerciale spécialement concoctée par un magasin que nous fréquentons, il est indéniable que nous sommes plus attentifs aux personnes qui prennent le temps de personnaliser nos relations. Un de mes collègues avait l’habitude de noter chaque détail personnel des conversations qu’il avait avec ses clients, afin de les restituer dans les courriers de suivi personnalisés qu’il expédiait ensuite – jusqu’à s’enquérir, par exemple, du lumbago d’un de ses clients. Ce dernier trouvait bien évidemment une telle empathie et attention au détail à la fois gratifiante et respectueuse, et les achats qu’il faisait auprès de l’enseigne concernée reflétaient le caractère chaleureux de cette relation. En fonction de vos préférences individuelles, vous pouvez bien sûr trouver une telle attention tout à fait appropriée, ou au contraire franchement excessive. Mais nul doute que la personnalisation génère une relation affective tangible avec une marque, en démontrant que l’entreprise prend le temps de noter des détails précis sur sa clientèle. C’est une stratégie commercialeincroyablement efficace, qui influence fortement notre comportement d’acheteur : diverses études ont montré qu’elle augmente de 67 % la valeur des transactions, génère un taux de conversion de 300 %, et augmenterait jusqu’à 7 % le chiffre d’affaires annuel1.

Malgré son succès avéré, seuls 18 % des responsables commerciaux sont « très » ou « extrêmement » satisfaits du niveau de personnalisation mis en œuvre dans leur approche commerciale. 64 % d’entre eux estiment qu’on devrait lui accorder une priorité plus importante, et mentionnent au passage les différentes barrières qui s’y opposent : insuffisance du budget, de moyens humains et des compétences2. En ayant accès à des volumes de données plus importants que jamais, et à des outils avancés de gestion des informations client, il devrait pourtant être plus facile désormais de collecter, d’enrichir et de maximiser les données afin d’offrir une expérience client véritablement personnalisée et cohérente à travers l’ensemble des canaux disponibles. Mais les entreprises stockent leurs données en silos, avec des systèmes non reliés entre eux, dans des systèmes disparates et sous différents formats. De plus, la qualité des informations recueillies n’est pas toujours suffisante. Une étude réalisée par la société américaine NetProspex montre que 84 % des bases de données commerciales sont très peu fonctionnelles, et 64 % des fichiers analysés ne mentionnent même pas un numéro de téléphone3.

Ajoutons à cela le fait que les données perdent 2 % de leur pertinence chaque mois4, et il devient clair que les entreprises doivent surmonter des barrières non négligeables si elles veulent mettre en œuvre un engagement solide auprès de leurs clients, en leur offrant une expérience différenciée et hautement personnalisée.Notre dernière étude sur le sujet a mis en évidence la nécessité, pour les entreprises, d’opérer des changements significatifs dans leur gestion des informations client, si elles veulent l’utiliser pour assurer leur réussite sur le marché. 76% des sociétés interrogées ont enregistré une augmentation du volume de données collectées au cours des cinq dernières années. Pour autant, 82% d’entre elles estiment ne pas exploiter comme elles le devraient les informations en leur possession. Et cela malgré le fait que les consommateurs se montrent tout à fait enclins à partager davantage d’informations en vue de bénéficier d’une expérience client personnalisée. Bien que réticents à fournir des informations sur des sujets sensibles tels que leur niveau de revenus ou à donner des détails relatifs à leur famille, 53% des consommateurs interrogés dans cette étude précisent qu’ils sont prêts à parler ouvertement de leurs hobbies et de leurs centres d’intérêt, si ces informations doivent se traduire par des offres personnalisées plus pertinentes. 48% des consommateurs interrogés ne voient aucun inconvénient à révéler leur âge, et 40% à en dire davantage sur leurs habitudes de consommation5.

 

Les consommateurs veulent bénéficier d’une expérience personnalisée à travers tous les canaux utilisés de nos jours – ce qui donne des résultats avérés. Dans quels domaines les entreprises doivent-elles mettre l’accent pour offrir cette expérience ?

  1. 1. Assurez l’accessibilité de vos données

Dans de nombreuses entreprises, des services autres que les services commerciaux sont souvent les détenteurs et les gardiens des données, ce qui peut constituer un frein pour les équipes commerciales qui essaient alors vainement d’utiliser les capacités d’analyse pour assurer une expérience client hautement personnalisée. Le service financier, le service commercial et le service client peuvent tous collecter des données fournissant des aperçus utiles sur les consommateurs, comme les habitudes et les déclencheurs d’achat, ou les comportements d’achat cycliques. Ces données doivent être accessibles et mises à la disposition du service commercial, dans la mesure où elles peuvent constituer le socle d’une stratégie de personnalisation solide et engageante. 

  1. 2. Donnez les moyens nécessaires à votre équipe commerciale

Vous vous rappelez sans doute le fameux phénomène du « Shadow IT » qui sévissait il y a quelques années. Différentes fonctions, au sein d’une entreprise, en venaient à s’octroyer la responsabilité d’approvisionner les outils, les plateformes et les technologies les mieux adaptés à leurs besoins, souvent sans en informer, et sans l’accord, du service informatique. Nombreuses sont les entreprises à adopter désormais une approche plus souple, en confiant le pouvoir nécessaire à des experts fonctionnels pour décider du logiciel dont ils ont besoin pour mener à bien leur tâche le plus efficacement possible, et pour allouer leur propre budget informatique. 

3. Optimisez les données géospatiales

Nous générons des  informations chaque fois que nous nous déplaçons. De la montre connectée pour le sport jusqu'aux vérifications régulières sur les médias sociaux, il est possible de glaner de précieuses informations avec les données géospatiales. La Location intelligente ajoute du contexte, fournit des perspectives utiles, et propose de nouvelles opportunités. Elle  complète le "qui" et le "quoi" par le "où", et hisse la personnalisation à un autre niveau.

4. Créez une vue client unique

Les entreprises doivent regrouper les différents jeux de données (datasets) dont elles disposent pour établir un profil détaillé et obtenir une vue client unique. Les bases de données graph contribuent à cette vision à 360°, en ajoutant aux données un niveau supplémentaire d’enseignement : elles stockent les informations sous forme relationnelle, et peuvent révéler des connexions existant au sein des données. Twitter et le site d’emploi en ligne Glassdoor reposent tous deux sur des bases de données graph, qui exposent les habitudes et les connexions autrement indétectables avec les bases de données relationnelles classiques. Les données orientées graph font passer les bases de données à la vitesse supérieure.

 

  1. 5. Peaufinez votre stratégie omnicanal

Il est toujours particulièrement agaçant, lorsqu’on a un problème à résoudre auprès d’une entreprise ou d’un commerce, de devoir répéter son histoire à différentes personnes, avant de parvenir éventuellement à une solution. Accenture6 a constaté que 89 % des consommateurs sont frustrés de devoir soumettre leur réclamation à plusieurs représentants du service client – les 11 % restants sont visiblement beaucoup plus patient. Les entreprises doivent adapter leur stratégie omnicanal pour suivre le rythme des attentes énoncées par les clients, en observant et en recueillant les interactions physiques et numériques, les transactions, les comportements et les préférences, pour fournir une expérience personnalisée, transparente, intégrée et cohérente. 

L'usage judicieux et sécurisé des  données, pour mettre en œuvre la personnalisation tant recherchée, nourrit l'innovation et permet d'offrir une expérience client véritablement différenciée : pertinente et en temps réel, contextuelle mais non intrusive, hyper-personnalisée mais non hyperbolique. Ce qui ouvre la voie, pour l'entreprise, à de nouveaux et puissants canaux d'engagement, comme la vidéo interactive personnalisée, permettant d'utiliser les informations en temps réel pour offrir au consommateur une expérience unique, génératrice de résultats. Les entreprises doivent accélérer leurs stratégies de personnalisation pour suivre le rythme rapide des préférences émises par les clients. Si ce n'est pas le cas, ils risquent purement et simplement l'isolement. Les Données sont la clé de tout et dans le cadre de la mise en conformité RGPD cette démarche est particulièrement cruciale.

 

Les directions marketing manquent d'outils pour améliorer la relation clients

le 28 Aout 2017

Les directions marketing manquent d'outils pour améliorer la relation clients
La rétention de clientèle passe par une meilleure stratégie d’engagement marketing

Une étude sponsorisée par Marketo montre que les directions marketing manquent de solutions pour gérer un multicanal efficient.

 

PublicitéPlus de la moitié des responsables marketing interrogés pour l'étude State of Engagement se plaignent d'un manque d'outils et de moyens techniques pour leur permettre d'améliorer l'engagement client. En particulier, ils souhaiteraient (44 % des répondants) disposer d'outils pour définir une cartographie du parcours client et du machine learning pour l'analyser. Or cette amélioration de l'engagement permet une meilleure rétention de clientèle (62 % des répondants), des gains en compétitivité (56%), l'amélioration de l'expérience client (54%) et de la qualité des retours de prospection (54%) ainsi que, enfin, la croissance du chiffre d'affaires (51%). La rétention de clientèle est le principal objectif poursuivi derrière l'engagement (65%), devant l'amélioration de l'expérience client (62%) et la croissance de la satisfaction et de la fidélité (56%).

Cependant, 60 % des responsables marketing estiment être en mesure de réaliser des expériences personnalisées en fonction de segments de clientèle dans le cadre de la stratégie d'engagement. Pour améliorer l'engagement client, les responsables marketing utilisent en premiers lieux des messages personnalisés (71% des répondants), des mesures automatisées (76%) et de la veille sur les réseaux sociaux (66%).

L'e-mail marketing reste le canal le plus utilisé pour susciter de l'engagement (88 % des répondants), devant les sites web (78%) et les messageries instantanées (70%). Les réseaux sociaux sont loin derrière (60%) tout comme les applications mobiles (57%).

 

 

GMC Terrain 2018 : tout est devenu marketing

Voici le Terrain 2018. On l’attendait. Comme le Chevrolet Equinox, dont il est essentiellement le clone, il a subi une bonne transformation et s’est raffiné pour finalement arriver à faire face à la concurrence. En fait, ce que l’on nous a vendu, lors du dévoilement du produit, c’est du marketing. On a passé beaucoup de temps à nous parler de GMC — rappelons-le, une marque qui n’offre aucun produit original, que des véhicules Chevrolet « rebadgés » —, et à nous dire à quel point l’image de GMC est orientée vers les professionnels. D’ailleurs, c’est leur slogan : soyez comme un pro.

Toutefois, il ne faut pas en vouloir à GMC ni à Chevrolet. Je peux déjà vous dire comment il va, le GMC Terrain. Il va bien. Il est confortable, silencieux, économique, et spacieux. Vous savez quoi? Comme tous ses concurrents. Nous sommes à une époque où les différences entre les produits sont minimes. Ils ont à peu près tous le même prix, sont à peu près tous équipés de la même manière. Comme il est devenu difficile de se distinguer par le produit, autant le faire par le marketing. Mais bon, techniquement, le Terrain est une version plus luxueuse de l’Equinox. Il débute à 32 000 $, et la version Denali, de « grand luxe », se vend 43 500 $, près de 3 500 $ de moins que l’ancienne génération. Dans les faits, un Equinox tout équipé vaut 40 000 $.

Trois moteurs intéressants
Comme l’Equinox, le GMC Terrain 2018 est proposé avec trois moteurs différents. Le premier est un quatre cylindres turbocompressé de 1,5 litre, développant 170 chevaux et un couple de 201 livres-pied. Jumelé à une excellente boîte automatique à neuf rapports, il se déplace avec une moyenne de 8,6 L/100 km, ce qui n’est pas mal du tout pour un VUS!

Toutefois, les écolos peuvent se tourner vers la mécanique diesel offerte, un quatre cylindres de 1,6 litre développant 137 chevaux et un couple de 240 livres-pied. Accouplé à une boîte automatique à six rapports, on peut s’attendre à une consommation moyenne qui descend sous la barre des 7,5 L/100 km.

Finalement, un quatre cylindres turbocompressé est installé dans la version SLT (milieu de gamme), et dans la version Denali. D’une cylindrée de 2,0 litres, il livre 252 chevaux et 280 livres-pied. Accouplé à la même boîte à neuf rapports que le moteur de 1,5 litre, il est pas mal moins économique, avec une moyenne combinée ville/route de 10,2 L/100 km…

Pour savoir comment se comportent ces moteurs, dites-vous que toutes les mécaniques ne procurent pas particulièrement de sensations fortes. Même si l’on a accès à beaucoup de couple, on ne le sent pas vraiment. L’accélérateur au fond, le moteur de 1,5 litre et le diesel ne font pas grand-chose, à l’exception de se lamenter. Le 2,0 litres, plus puissant, adopte une conduite plus souple, mais l’expérience ne vaut pas les 2 à 3 L/100 km de carburant additionnel.

On n’a pas le même raffinement mécanique que dans le nouveau Volkswagen Tiguan 2018, par exemple, mais à vrai dire, l’utilisateur moyen de VUS n’y verra que du feu. Pour ses déplacements quotidiens, il sera content…

Comme tous les autres
Le style du Terrain est loin de celui de l’Equinox. Comme mentionné en introduction, il s’agit à la base du même véhicule. Toutefois, l’Equinox est orienté vers la famille, tandis que le GMC Terrain se veut plus macho, plus carré, plus masculin (leurs mots, pas les miens).

Côté design, donc, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, on n’a rien à dire. Le Terrain est plutôt joli, comme tous les autres VUS de cette catégorie, à l’exception du Nissan Rogue, qui aurait besoin d’un peu d’amour dans sa cabine.

En version Denali, l’habitacle se remplit de jolis matériaux, mais l’effet n’est plus aussi wow qu’il l’a déjà été. Le problème, c’est la qualité de finition et des matériaux : celle-ci s’est tellement améliorée dans les dernières années, qu’il devient difficile d’offrir une version « luxueuse » qui va vraiment se démarquer…

Comme tous les autres VUS, le GMC Terrain 2018 est confortable, silencieux, bien fini, relativement spacieux. En outre, grâce à son banc passager avant qui s’abaisse complètement, il vous permettra même de transporter de petits madriers.

Le système multimédia du Terrain est de nouvelle génération, et son utilisation est superbe. Les graphiques sont simples, jolis, à haute résolution, et surtout, l’expérience est sans délais et simple. Tout le contraire du système Honda, quoi!

Où le Terrain déçoit le plus, comme l’Equinox, en fait, c’est au chapitre de la conduite. Sa direction est déconnectée de la route, sans âme, sans excitation. On peut répondre à ça que l’acheteur typique du VUS compact s’en fout, et c’est vrai.

Ça nous amène à la conclusion de cet essai. Les VUS compacts se ressemblent tous. Ils ont tous de petits avantages les uns sur les autres, mais au final, l’expérience globale est similaire d’un produit à l’autre. On n’achète plus ces voitures après de longues recherches pour savoir lequel est empiriquement le meilleur. On achète une expérience, on achète une marque, on achète du marketing.

Le marketing de GMC, c’est d’offrir une version plus robuste de produits Chevrolet. Dans les faits, le Terrain se conduit comme l’Equinox, mais côté style, il a effectivement l’air plus robuste. Si ça vous plaît, tant mieux, mais n’allez pas croire que vous avez là la perle rare! Non. Juste une perle parmi tant d’autres.

 

Pourquoi les responsables marketing doivent adopter une vision globale des données

 

Rédigé par Elissa Fink, Tableau le 14 Août 2017

 

L'exploitation des données donne lieu à de nouvelles compétences indispensables pour les responsable marketing. Si la plupart d'entre eux l'ont compris, il leur reste encore à exploiter toutes les possibilités qui s'offrent à eux, en adoptant une approche intégrée, qui consiste à croiser les données issues des différentes fonctions de l'entreprise. Dans quelle mesure une telle approche peut-elle maximiser l'impact du travail des équipes marketing ?

 


Elissa Fink, Directrice Marketing chez Tableau - Photo Tableau Software
Elissa Fink, Directrice Marketing chez Tableau - Photo Tableau Software
Croiser les données issues des différentes fonctions de l'entreprise 

Les données nous servent à mesurer les progrès de l'entreprise, à déceler les différentes opportunités et à élargir notre audience : leur spectre s'étend à toute l'entreprise. Néanmoins, les responsables marketing sont encore nombreux à travailler en marge des autres équipes, notamment en ce qui concerne la mesure des performances. Or, les performances de l'équipe marketing seule ne suffisent pas à mesurer les résultats de l'entreprise. Derrière les chiffres résultant d'une campagne, par exemple, se cache une mécanique collective et collaborative qui implique à la fois le marketing et les autres fonctions de l'entreprise : une fois croisées, ces informations offrent une vue d'ensemble qui permet d'avoir toutes les cartes en main pour prendre les bonnes décisions. Il est donc nécessaire que les équipes marketing aient dès à présent une vision globale des données : celle-ci est plus représentative de leurs efforts. 

Suivre et mesurer les interactions avec le client 

La plupart des équipes marketing mesurent la performance de leur stratégie (e-mail, site web, formulaire en ligne, etc.) grâce à des indicateurs liés au parcours des clients et à leur comportement. Une fois combinés, ces indicateurs voient leur pertinence décupler, et donnent une vision panoramique du cycle de vie complet d'un prospect. 
La combinaison des données et le suivi de leur évolution permet d'évaluer le parcours complet du client et l'adéquation de l'offre qu'on lui propose avec ses attentes. On peut également juger de l'approche choisie pour amener l'offre, du canal utilisé, de l'activité qui l'a engagé le plus efficacement, et déceler le moment exact où la conversion s'est réalisée, le type de vente qui en a découlé, ainsi que le parcours post-achat du client. 
En croisant les données issues des indicateurs des différents départements (commercial, marketing, community management, etc.) les équipes marketing sont en mesure de détecter la manière dont tous ces éléments s'imbriquent et s'influencent, et de dresser des schémas-types pour prédire les résultats des campagnes. On peut également se baser sur les résultats obtenus pour prévoir les actions futures : les actions ont-elles entraîné l'enchaînement escompté ? Quelle procédure mettre en place après qu'un client potentiel ait répondu favorablement à une offre gratuite d'évaluation ? Quels sont les points faibles de la démarche ? 

L'observation du parcours complet donne accès à une meilleure compréhension de ce qui influence les interactions entre les clients / prospects et la marque, ce qui les rend efficaces ou ce qui freine les processus d'achat. Partant de là, le responsable marketing peut affiner la stratégie dans le but d'améliorer la relation client et le taux de conversion, et de mieux satisfaire les besoins. 

Optimiser la stratégie multicanale en temps réel 

Poste de dépense important dans le budget marketing, le mix média joue un rôle crucial dans la génération de clients potentiels. Ici aussi, l'entreprise peut tirer profit d'une approche intégrée de l'analyse, et aller au-delà de la simple observation des indicateurs de performances sur chaque canal après une campagne publicitaire. 

On peut en effet aller plus loin : regrouper les indicateurs issus de différents canaux et les comparer, pour mieux savoir comment modifier l'approche de manière globale, et atteindre plus efficacement la cible visée. Ce qui est difficilement réalisable si l'on ne se base que sur les indicateurs issus d'un seul canal : dans le cas d'une campagne inefficace sur un réseau social donné, par exemple, l'étude des indicateurs peut amener à suspendre le budget alloué à ce canal. A tort, puisqu'en regroupant les données de ce réseau social avec celles du site Internet, d'autres réseaux sociaux, d'applications diverses où l'on s'adresse à ses clients, on peut dégager le comportement général et ses grandes tendances, distinguer les types d'interaction qui ont lieu sur chaque canal, et cibler en conséquence pour obtenir une conversion. Il s'agit d'un moyen efficace de savoir dans quel poste réinvestir, et comment mieux répartir le budget pour optimiser la portée des campagnes. 

Si la stratégie d'utilisation des médias peut comprendre jusqu'à une douzaine de plateformes différentes et une série d'indicateurs à surveiller, ces plateformes ne sont pas tenues de fonctionner de manière cloisonnée. Grâce au suivi global des données en temps réel et à l'approche intégrée des analyses, l'entreprise peut maximiser son ROI plus efficacement. 

Enrichir l'arsenal des commerciaux 

Bouleversés par la transversalité des données, les liens entre les équipes marketing et commerciale se resserrent, et doivent être fondés sur davantage de confiance et de transparence. Ces deux éléments indispensables sont facilités par la circulation des données. Ces dernières peuvent expliquer les différentes méthodes d'interaction entre l'équipe commerciale et les prospects : des méthodes que l'on suivra en établissant par exemple un tableau de bord partagé, reprenant l'historique d'une campagne marketing, afin de rendre visible à tous le parcours du client potentiel en temps réel. Le partage des données permet également de suivre les activités de la marque, la date à laquelle elles se sont produites, celles qui ont séduit le prospect et celles qu'il faudrait améliorer. Un programme de suivi des activités permettra aux équipes commerciales d'accéder plus facilement aux informations nécessaires, à l'instar d'un tableau de bord « Who's Hot » : établi en temps réel, un tel tableau permet d'explorer en détail chaque région, de déceler les clients intéressés et les cibles prioritaires. 

Une fois les tableaux de bord pour la vente créés, ils peuvent être intégrés à des outils appropriés selon l'entreprise, par exemple à une plateforme Salesforce ou à un outil CRM. Ainsi, ils deviennent une partie intégrante du workflow de l'équipe. 

Devenir plus compétitif grâce aux nouveaux outils d'analyse des données 

L'optimisation de l'exploitation des données est un processus progressif et itératif. C'est pourquoi les équipes marketing doivent adopter une stratégie des données globale sans tarder, afin de se donner le temps de progresser. La plupart des responsables marketing, parmi les plus expérimentés, se servent des données pour optimiser les différentes fonctions de l'entreprise et établir des liens entre elles. 

En regroupant toutes les données pour obtenir une vision globale de ses analyses, l'entreprise peut tirer pleinement parti de ses données. Elle peut établir des ponts entre les équipes et découvrir plus d'informations exploitables qui peuvent influencer sa stratégie. Grâce aux analyses marketing nouvelle génération, l'entreprise toute entière fonctionne mieux, innove plus rapidement et gagne en compétitivité.

 

Transformation digital #5 - 5 bonnes pratiques du digital marketing

par Nicolas ROUSSEL | 11 Aug, 2017

bonnes pratiques du digital marketing | I and YOO agence digitale Paris

Choisir d’effectuer sa transition vers le digital ou optimiser sa stratégie marketing n’est pas facile. Pour améliorer sa visibilité ou son taux de conversion cela demande du temps, de la réflexion et de la créativité. Adopter les bonnes pratiques du digital marketing dès le début est indispensable pour atteindre ses objectifs et voir ses efforts récompensés. Aujourd’hui je vais donc vous donner 5 conseils pour maximiser votre retour sur investissement.

Vous avez envie d'en savoir plus sur le marketing digital et découvrir comment l'inbound marketing peut vous aider à atteindre vos objectifs ? Téléchargez notre guide "Devenez un pro de l'inbond marketing" >> Je télécharge le guide


1) Etre en apprentissage constant

Le marketing digital et les habitudes des consommateurs sont en constante évolution. Ainsi, pour garder une stratégie efficace et être au courant des dernières pratiques, il est très important de mettre en place une veille marketing digitale grâce aux réseaux sociaux ou à des outils comme Feedly par exemple.

De plus il peut s’avérer intéressant de pratiquer le Benchmarking qui implique d’analyser ses concurrents dans le but de s’inspirer, d’améliorer sa stratégie marketing et d’augmenter l’efficacité de son entreprise.

 

2) Utiliser le SEO

Chaque année l’algorithme de Google connait environ 1000 modifications. De plus, aujourd’hui, les consommateurs utilisent internet pour prendre de l’information sur tout type de sujet.

Ainsi être alerte au sujet des pratiques SEO, des mises à jour des algorithmes des moteurs de recherches et de tout ce que cela implique pour votre business est primordial pour maintenir votre image en ligne.

 

3) Utiliser les bons canaux de diffusion

Pour avoir une stratégie digitale pertinente et efficace, il faut faire attention à utiliser les bons canaux de diffusion afin d’atteindre sa cible. En effet, chaque groupe de consommateurs possède ses propres habitudes et réseaux favoris en ce qui concerne le digital.

Vous devez donc procéder à des études sur votre cible pour personnaliser au maximum votre stratégie.

 

4) Utiliser l’A/B testing

Le marketing digital est complexe et il est courant de faire des erreurs lorsque l’on met sa stratégie en place. C’est pourquoi je vous recommande de pratiquer l’A/B testing, c’est-à-dire le test de plusieurs variations de formulations, de design pour vos Call-To-Action, landing page afin de les rendre les plus efficaces possible.

Si vous constatez un problème, ne changez pas tout ! Prenez le temps de faire des essais sur chaque élément, un à un, pour trouver la meilleure combinaison.

5) Mobile First

Enfin, depuis 2016, le mobile tend à détrôner l’ordinateur concernant l’utilisation d’internet.

Il n’est donc plus optionnel pour tous les acteurs du digital d’être attentif à ces changements et de s’adapter en proposant du contenu « mobile friendly ».

Vous devez donc vous assurer que votre site internet est optimisé pour les mobiles, que votre contenu est adapté à une consommation via mobile ou encore, suivant votre activité, songer à créer une application pour téléphone.

 

6) Les bonnes pratiques du digital marketing : conclusion

Mettre en place une stratégie digitale et la mener vers le succès est une route semée d'embûches. Il n'y a pas de certitudes mais de bonnes pratiques à adopter. La première bonne pratique me semble être la plus importante : être en apprentissage constant. Mais j'en ajouterais une autre que nous n'avons pas cité : être toujours attentif aux besoins clients. Et cette règle se vérifie en marketing digital comme en inbound marketing et en marketing traditionnel.

 

 

Pages Jaunes: un changement de marketing s'impose

Publié le 10/08/2017 à 14:42

4 conseils pour faire du marketing ...

Julien Billot a récemment perdu son poste de PDG de Pages Jaunes. Photo: Les Affaires

Groupe Pages Jaunes (PJ) est une entreprise fascinante, plongée actuellement dans un virage stratégique qui ressemble de plus en plus à une vrille infernale. Son titre boursier a chuté dramatiquement de 63% depuis janvier; son PDG a été limogé il y a une quinzaine de jours, dans la foulée de résultats financiers décevants; et ce matin-même, l’entreprise annonçait que le nombre de ses clients avait fondu de 3% durant le trimestre clos le 30 juin 2017.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le portrait n’est pas rose. Il s’agit d’une situation qui m’attriste particulièrement, car même si PJ propose aujourd’hui plusieurs services qui peuvent s’apparenter à ceux qui sont offerts par ma propre agence, j’ai plusieurs amis faisant carrière dans cette entreprise et je demeure à un jet de pierre du siège social, lequel permet à de nombreux commerces et restos de prospérer sur l’Île des Sœurs. Bref, personne n’a d’intérêt à voir une société de cette taille piquer du nez.

Du bottin papier à l’agence numérique

Je ne ferai pas, ici, une analyse exhaustive des raisons qui expliquent la déconfiture de PJ. Les causes sont multiples et dépassent largement le champ du marketing. Il est cependant clair que le passage d’une société à toute fin monopolistique à une entreprise agile, qui doit se battre dans un milieu extraordinairement compétitif que je connais bien, n’est pas étranger à ses problèmes actuels.


PJ se présente aujourd’hui comme une agence numérique ciblant les PME. À savoir une jungle, où il pousse une nouvelle entreprise chaque semaine, où les travailleurs autonomes abondent et où le «DIY» est encouragé par les Google, Facebook et autres plateformes numériques à la Wix.


Pour réussir à tirer son épingle du jeu dans une telle jungle, il faut afficher un positionnement clair. Or, celui de PJ est pour le moins flou: il est difficile de s’afficher comme un expert en solutions numériques personnalisées quand on vend surtout de la pub pour un bottin virtuel et des annuaires imprimés agonisants...


La promesse faite aux entreprises n’est par conséquent pas crédible. C’est un problème de fond auquel il n’y a pas d’issue, à moins que PJ ne délaisse ses ambitions d’agence pour se concentrer sur l’essor de ses propriétés numériques, en revenant, donc, à sa mission de média.

L’importance du relationnel

Le deuxième élément qui pose problème concerne le type d’offres et de relations proposées par PJ à ses clients. Celle-ci vend en effet ses services comme s’il s’agissait de produits, pour une cible qui a surtout besoin d’accompagnement.

Choisir un spécialiste numérique pour propulser sa croissance constitue une décision difficile pour la majorité des propriétaires de PME. Ils ne connaissent pas le jargon, sont souvent sceptiques quant au potentiel du marketing numérique et n’ont pas accès à des budgets qui leur permettent de faire beaucoup d’erreurs. Ainsi, la confiance est un élément fondamental de l’équation. Seule une approche relationnelle forte peut venir à bout de cet obstacle. Le client doit sentir qu’il est soutenu par un spécialiste qui croit en lui, et non par un employé anonyme qui fait du travail à la chaîne à partir de son cubicule.

Pour PJ, il est difficile de se battre sur ce terrain. La perception de bien des PME reste ancrée : PJ est une entreprise de vendeurs de balayeuses qui est prête à tout pour leur faire dépenser de l’argent. Pour cause, connaissez-vous bien des firmes qui se sentent obligées de dire sur leur site web qu’elles ne font pas de vente à pression? 

Des efforts inouïs ont été réalisés par l’entreprise pour détricoter cette image. Il faut le reconnaître. Le ton de voix utilisé dans la commercialisation est simple, axé sur les bénéfices et près du client. Mais selon moi, le message ne passe pas, car il manque, une fois de plus, de crédibilité.

Des tactiques d’une autre époque

Un dernier élément déficient attire l'attention: le marketing de contenu. On se tue à dire depuis des années que le marketing de contenu est la pierre angulaire de toute stratégie web qui se respecte. C’est souvent vrai. Mais PJ utilise cette approche d’une manière si peu subtile qu’on voit tout de suite le jupon dépasser. Pour une entreprise de services professionnels, l’objectif de publier du contenu est de se positionner comme expert, pas de faire du publireportage...


Un exemple? Dans la section Xtra de La Presse, une zone identifiée comme une zone promotionnelle, on présente une «histoire vraie», celle d’un entrepreneur qui souhaite voler de ses propres ailes sur le web. Le titre est accrocheur et l’histoire intéressante jusqu’à ce qu’on comprenne que le seul but de cet article est de ploguer Pages Jaunes. Constatez par vous-mêmes : 


« Il ne faut pas hésiter à aller chercher les conseils d'experts pour le bien de son entreprise. Le jour où Struktäll volera de ses propres ailes, sans Unikub Québec, j'engagerai une entreprise spécialisée dans le domaine, comme Pages Jaunes. »

Vraiment? Et le tout se termine évidemment sur un appel à l’action vers le site de l’entreprise.

Ce type de contenu ne fait que renforcer l’image de PJ comme étant une entreprise agressive qui cherche à se servir de toutes les opportunités possibles pour vendre sa salade. Il serait plus judicieux pour elle de miser sur un contenu plus informatif, comme son rapport sur la survie du commerce de détail dans le monde numérique.

Dans la même foulée, pourquoi ne pas faire la promotion des résultats obtenus par ses clients? Fournir des témoignages? Proposer des trucs et astuces aux entrepreneurs? Rien de cela n’est mis en valeur sur son site web B2B, ce qui renforce la perception d’une entreprise dont le seul but est de vendre des solutions à tout prix.

En dépit de ses récentes difficultés, PJ dispose encore d'une masse critique de clientèle et de revenus imposants. PJ n’est donc pas en complète déroute. Cela étant, un changement de cap s’impose clairement, avant qu’il ne soit trop tard.

 

LE CONTENT MARKETING, C’EST UN MÉTIER

Que vous soyez étudiant, salarié ou auto-entrepreneur, que vous travailliez dans la communication, le commerce ou même la restauration… la mode est au content marketing. Une nouvelle tendance du digital, synonyme de nombreuses opportunités professionnelles. Et si vous écoutiez la voie du marketing de contenus ?

Le content marketing, c’est un métier© istock

 


LE CONTENT MARKETING, QU’EST-CE QUE C’EST ?

Le marketing de contenus consiste à déployer des actions sur le net, en produisant des contenus (réseaux sociaux, blogs, sites, etc.) afin d’apporter de la visibilité et de la crédibilité aux actions d’une marque, d’une entreprise ou même d’une personne :

  • Le content définit le fait de créer des contenus
  • Le marketing est une discipline visant comprendre le marché, de le segmenter, afin de définir des cibles et de les faire agir

Selon une étude récente, aux Etats-Unis, 73% des entreprises BtoB (Business to Business) employaient un responsable content marketing en 2015 (source : Content Marketing Institut, 2016).

 

LE MARKETING DE CONTENUS, C’EST DU BOULOT !

Le content marketing est partout, il faut par exemple :

  • Raconter des histoires sur des blogs afin d’asseoir l’expertise d’une agence
  • Publier des articles sur des sites afin de booster le référencement d’une marque
  • Diffuser du contenu social media pour améliorer l’image d’une entreprise
  • Créer un compte twitter pour rajeunir l’image d’une personnalité politique
  • Produire des contenus vidéo pour marquer les esprits

Mais sans se disperser : tous ces contenus devant s’inscrire dans une stratégie globale… Vaste programme !

 

DES DÉBOUCHÉS DIVERS

Alors la bonne nouvelle c’est que – comme tout le monde veut en être – il y a du boulot à la clé : community manager, éditeur de contenus, vidéaste, infographiste, content marketing manager…  

Et puis comme il faut faire le tri au milieu de tous ces contenus, d’autres métiers prennent le relai, comme les personnes chargées d’opérer de la veille sur ces différents outils, ou les data analysts devant collecter et analyser les données.

 

3 QUALITÉS REQUISES 

Les formations sont diverses, parce que le content marketing touche tous les secteurs. Pour réussir dans ce domaine, mieux vaut :

  • De la curiosité : nous sommes sur des outils qui ne cessent d’évoluer, il reste essentiel de ne pas subir ces mutations mais de savoir toper la balle au bond.
  • Une bonne culture digitale : non geek s’abstenir.
  • Et une jolie plume : qu’il s’agisse de contenus rédactionnels, visuels ou audiovisuels… il faut savoir raconter les histoires.

 

Le marketing de contenus constitue une nouvelle prise de parole, qui permet au digital de transformer l’économie traditionnelle en apportant de la valeur : métier d’avenir en perspective !

 

Pecha Kucha : l'art de circonscrire ses présentations

 

Présentation « Pecha Kucha » portant sur la responsabilité populationnelle

Pecha Kucha est un terme japonais (ペチャクチャ) signifiant "bavardage". C'est surtout un nouveau format de présentation orale, basée sur la projection de 20 diapositives et qui dure 6 minutes et 40 secondes, pas une de plus. Le but : apprendre l'art de "pitcher" avec concision, rythme et éloquence !

La méthode du Pecha Kucha (à prononcer « Pétcha Koutcha ») est un must pour les présentations. Apprendre à la manier, c'est l'occasion de renouveler ses allocutions et ne plus terrasser d'ennui son auditoire.

La méthode du Pecha Kucha (à prononcer « Pétcha Koutcha ») est un must pour les présentations. Apprendre à la manier, c'est l'occasion de renouveler ses allocutions et ne plus terrasser d'ennui son auditoire. 

> PowerPoint ou la culture du vide...

 

"The 20x20 technic"

 

Née en 2003 au Japon, le Pecha Kucha est aussi parfois appelé "the 20X20 technic" pour ses 20 slides durant 20 secondes chacune. Soit, au final, un pitch de 6 minutes et 40 secondes pile.

 

Ce sont les organisateurs d'un événement regroupant des architectes qui ont eu cette idée. Parce qu'ils jugeaient que les "architectes parlent trop", le Pecha Kucha devait les obliger à présenter de manière concise leurs projets. Un  format court qui permet d'organiser des soirées Pecha Kucha avec différents intervenants prenant la parole à tour de rôle. Sur le site Pechakucha.org, des centaines de vidéos sont également  accessibles sur autant de sujets différents.

 

Comment bien utiliser Pecha Kucha ?

 

Parler durant 6mn40, ça peut paraître long ou au contraire très court. Pour tenir le rythme, il faut se préparer en amont. Déjà, il faut bien répéter son discours. Rappelons-le, chaque slide, dure seulement 20 secondes avant que la suivante défile automatiquement, il ne faut donc pas perdre de temps. Des applications existent pour vous aider (Pecha Kucha Timer et Peeky pour Android et Iphone). Elle permettent notamment d'enregistrer sa voix pour analyser ensuite ses points d'amélioration.

 

Il faut penser sa présentation comme une histoire. Comme les slides s'enchaînent, vous n'avez pas le temps pour les "heu", et d'une slide à l'autre il faut maintenir un fil directeur. C'est du storytelling, outre avec la voix, il est nécessaire de capter visuellement l'attention de son auditoire. Votre façon de bouger sur scène a également son importance. De même, vous devez être constant et mettre autant d'emphase à présenter les 20 slides.

 

Les dernières slides doivent être utilisées pour conclure votre présentation, afin d'éviter une chute trop brutale. Là encore, pensez ces 6mn40 comme une histoire. Tout ce que vous avez raconté auparavant doit amener à cette conclusion logique.

 

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